L’UNICEF lance un appel de fonds à finalité humanitaire
Click to close the emergency alert banner.

Notice d’Impact Environnemental et Social (NIES) de la réhabilitation du PEA de Tanhoko

Projet d’Appui à l'Adaptation au Changement Climatique dans le secteur agroalimentaire au Burkina Faso (P_2A2C-BF)

NIES
2026

Highlights

Le projet s’inscrit dans la dynamique nationale de renforcement de la résilience des populations face aux effets du changement climatique et d’amélioration durable de l’accès aux services essentiels d’eau potable et d’assainissement. Il contribue à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier l’ODD 6 relatif à la disponibilité et à la gestion durable de l’eau et de l’assainissement pour tous. De manière générale, l’initiative vise à promouvoir une gestion intégrée des ressources en eau, à renforcer les capacités institutionnelles et communautaires, ainsi qu’à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables.
La mise en oeuvre du projet repose sur trois composantes principales.


La Composante 1 : « Adoption de techniques agricoles innovantes et durables ». Cette composante vise à accroître la résilience des systèmes de production agricole face aux aléas climatiques. Elle prévoit l’accompagnement d’environ 20 000 bénéficiaires à travers la diffusion de pratiques agricoles adaptées au climat, la promotion de technologies innovantes de production, le renforcement des capacités des producteurs en matière de gestion des risques climatiques et la restauration des écosystèmes agroforestiers. Les interventions comprendront également l’aménagement de parcelles modèles, la mise en oeuvre d’actions de conservation des terres et des eaux ainsi que l’introduction de mécanismes d’assurance climatique destinés à réduire les risques liés aux investissements agricoles.
La Composante 2 : « Renforcement de la gestion de l’eau et des services d’assainissement ». Cette composante est consacrée à l’amélioration de l’accès des populations à des services d’eau potable et d’assainissement durables et résilients. Les activités envisagées concernent notamment la construction, la réhabilitation et l’extension d’infrastructures d’alimentation en eau potable adaptées aux contraintes climatiques. Elle prévoit également la promotion de solutions d’assainissement écologiques, le développement de systèmes de gestion et de valorisation des boues de vidange ainsi que le renforcement des compétences des acteurs locaux chargés de la gestion des ressources en eau. Une attention particulière sera accordée à l’inclusion des femmes et des jeunes dans les processus de planification et de gestion des services.


La Composante 3 : « Renforcement des capacités nationales et locales en adaptation au changement climatique ». Cette composante vise à consolider les capacités des institutions nationales et des collectivités territoriales afin de mieux intégrer les enjeux climatiques dans les politiques publiques et les stratégies de développement. Les actions prévues portent notamment sur l’élaboration et la mise à jour d’outils de planification de l’adaptation, la diffusion des orientations nationales en matière de résilience climatique, le renforcement des mécanismes de gouvernance locale ainsi que la formation des acteurs institutionnels et communautaires à la planification, au suivi et à la budgétisation sensibles aux changements climatiques.


Dans le cadre de la préparation du projet, différentes alternatives ont été examinées afin d’optimiser les résultats attendus tout en limitant les impacts potentiels sur l’environnement et les populations. Ces alternatives incluent notamment l’option de non-réalisation du projet, la réhabilitation prioritaire des infrastructures existantes ainsi que l’adoption de solutions techniques à faible impact environnemental et adaptées aux conditions climatiques locales.


Malgré les nombreux bénéfices socioéconomiques et environnementaux attendus, certaines activités du projet sont susceptibles de générer des impacts négatifs temporaires ou permanents sur les milieux biophysique et humain. Ceux-ci pourraient se traduire par des perturbations localisées des sols, de la végétation, des ressources en eau ou encore par diverses nuisances liées aux travaux. Afin de prévenir, réduire ou compenser ces effets, des instruments de sauvegarde environnementale et sociale seront élaborés et mis en oeuvre conformément à la réglementation nationale en vigueur et aux exigences environnementales et sociales de la Banque Africaine de Développement (BAD).

l1.webp
Auteur
UNICEF- Gouvernement du Burkina Faso
Date de publication
Langues
Français