Surmonter la COVID-19

Des adolescentes du monde entier filment leur vie confinée.

UNICEF
11 octobre 2021
UNICEF

Les fermetures d’école et les autres mesures de confinement adoptées pour freiner la propagation du virus ont privé des millions d’enfants d’une éducation de qualité, de vaccins essentiels et d’une alimentation nutritive. Ces perturbations affectent également la sécurité des filles.

Le risque de violence et de pratiques néfastes fondées sur le genre explose lors des situations d’urgence. Un grand nombre de filles qui ne peuvent plus aller à l’école aujourd’hui n’y retourneront plus jamais, car un mariage ou une grossesse précoces auront coupé court à leur enfance.

En 2020, 16 filles nous ont raconté leur histoire pendant la crise de la COVID-19. Un an plus tard, elles sont de retour, elles vont de l’avant en luttant contre les tabous, en jouant un rôle de chef de file et en élevant leur voix.


Visionnez maintenant

Saison 1: La pandémie vue par une jeune fille

Season 2: Les filles défendent leurs droits [sortie prévue le 29 novembre]


Saison 1 : La pandémie vue par une jeune fille

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Épisode 1 : La pandémie vue par une jeune fille

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Alors que leurs écoles ferment et que leurs familles peinent à joindre les deux bouts, des filles de neuf pays sont aux prises avec l’éloignement physique et la menace de la pauvreté et du mariage précoce.

« De nombreux parents n’ont pas de travail ni d’argent pour payer l’école. Alors ils ont commencé à envisager de faire travailler leurs enfants. Dans le cas des filles, ils prévoient peut-être de les marier à un âge précoce. »


Épisode 2 : L’éducation vue par une jeune fille

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En raison des confinements décidés à l’échelle nationale dans 194 pays, 1,6 milliard d’enfants, soit environ 90 % des élèves de la planète, n’ont plus eu la possibilité d’aller à l’école à partir du mois d’avril. De nombreuses filles risquent de ne jamais retrouver leur salle de classe car les familles ont recours au mariage ou au travail des enfants pour soulager la pression financière qu’elles subissent.

« L’idée de ne pas envoyer les filles à l’école, en particulier dans la région où je vis, s’est vraiment intégrée à la culture », explique Antsa, 16 ans, à Madagascar.


Épisode 3 : Les relations vues par une jeune fille

 

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Les précédentes urgences sanitaires ont montré que les filles courent un risque accru de mariage et de grossesse précoces, en particulier si elles n’ont plus accès à l’école, aux réseaux sociaux et aux services essentiels de santé procréative.

« Je voudrais un système social où les femmes et les enfants vivent en toute sécurité », affirme Trisha, 15 ans, au Bangladesh. « Le mariage des enfants est une plaie pour notre société. Lorsqu’une fille est victime d’un mariage précoce, elle souffre physiquement et émotionnellement. »


Épisode 4 : L’inégalité vue par une jeune fille

 

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Alors que la COVID-19 se propage, les filles continuent de défendre leurs droits : vivre à l'abri des mutilations génitales féminines et accéder à l'égalité des chances en matière de protection et de bien-être. 

"Même si un remède a été trouvé, les pays comme le nôtre y auront-ils accès", demande Esta, 15 ans, au Niger.


Épisode 5 : L’avenir vu par une jeune fille

 

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Les filles du monde entier réinventent un avenir inclusif et équitable.  

"Je demande aux parents qui nous regardent de protéger et de prendre soin de leurs enfants, de comprendre que nous avons quelque chose à dire, que nos pensées comptent, parce que nous sommes l'avenir", dit Makadidia, 15 ans, au Mali.

 

La production de la série « Surmonter la COVID-19 » a bénéficié du soutien généreux des Gouvernements de l’Autriche, de la Belgique, du Canada, des États-Unis, de la France, de l’Islande, de l’Italie, du Luxembourg, de la Norvège, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de la Suède, ainsi que de l’AECID (Espagne), de l’Union européenne et de Zonta International.


 

Toutes les vidéos ont été filmées par les filles elles-mêmes et présentent leurs paroles, leurs idées et leurs convictions.