Surmonter la COVID-19

La pandémie vue par une jeune fille : 16 adolescentes de neuf pays filment leur vie confinée.

UNICEF
24 juillet 2020
UNICEF

Alors que la COVID-19 se propage au sein des communautés à travers le monde, les enfants se sont transformés en victimes cachées de la pandémie. Les fermetures d’école et les autres mesures de confinement adoptées pour freiner la propagation du virus ont privé des millions d’enfants d’une éducation de qualité, de vaccins essentiels et d’une alimentation nutritive.

Ces perturbations affectent également la sécurité des filles.

Le risque de violence et de pratiques néfastes fondées sur le genre explose lors des situations d’urgence, en particulier pour les filles dont la liberté de mouvement est limitée et la situation socioéconomique se dégrade. Un grand nombre de filles qui ne peuvent plus aller à l’école aujourd’hui n’y retourneront plus jamais, car un mariage ou une grossesse précoces auront coupé court à leur enfance.

Voici les histoires de jeunes filles qui traversent cette crise de la COVID-19, qui affrontent leur crainte du mariage des enfants, les difficultés de l’éloignement physique et le poids de l’isolement.

Ces histoires sont également celles d’un monde réinventé. Armées de leur simple téléphone mobile, 16 filles de neuf pays ont filmé leurs difficultés, leurs peurs et leurs espoirs d’un monde plus juste.


Épisode 1 : La pandémie vue par une jeune fille

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Alors que leurs écoles ferment et que leurs familles peinent à joindre les deux bouts, des filles de neuf pays sont aux prises avec l’éloignement physique et la menace de la pauvreté et du mariage précoce.

« De nombreux parents n’ont pas de travail ni d’argent pour payer l’école. Alors ils ont commencé à envisager de faire travailler leurs enfants. Dans le cas des filles, ils prévoient peut-être de les marier à un âge précoce. »


Épisode 2 : L’éducation vue par une jeune fille

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En raison des confinements décidés à l’échelle nationale dans 194 pays, 1,6 milliard d’enfants, soit environ 90 % des élèves de la planète, n’ont plus eu la possibilité d’aller à l’école à partir du mois d’avril. De nombreuses filles risquent de ne jamais retrouver leur salle de classe car les familles ont recours au mariage ou au travail des enfants pour soulager la pression financière qu’elles subissent.« L’idée de ne pas envoyer les filles à l’école, en particulier dans la région où je vis, s’est vraiment intégrée à la culture », explique Antsa, 16 ans, à Madagascar.


Épisode 3 : Les relations vues par une jeune fille

 

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Les précédentes urgences sanitaires ont montré que les filles courent un risque accru de mariage et de grossesse précoces, en particulier si elles n’ont plus accès à l’école, aux réseaux sociaux et aux services essentiels de santé procréative.« Je voudrais un système social où les femmes et les enfants vivent en toute sécurité », affirme Trisha, 15 ans, au Bangladesh. « Le mariage des enfants est une plaie pour notre société. Lorsqu’une fille est victime d’un mariage précoce, elle souffre physiquement et émotionnellement. »


Épisode 4 : L’inégalité vue par une jeune fille

 

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Épisode 5 : L’avenir vu par une jeune fille

 

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Toutes les vidéos ont été filmées par les filles elles-mêmes et présentent leurs paroles, leurs idées et leurs convictions.