Ma journée, mes droits : les enfants prennent la parole en vlogs
En vlogs, les enfants disent ce qu’ils attendent de nous
À l’occasion de la Journée mondiale de l’Enfance, Béni Lelengda, élève en classe de Terminale D, porte une voix forte, celle du droit à l’écoute pour chaque enfant. À 16 ans, elle rappelle que “Ma Journée, Mes droits” n’est pas qu’un slogan, mais un appel à reconnaître et respecter la parole des enfants partout au Togo et dans le monde.
À seulement 8 ans, Totovi la boss, élève en classe de CE2, utilise sa voix pour défendre un message essentiel : chaque enfant mérite d’être aimé, écouté et protégé. Dans ce vlog authentique et touchant, elle partage ce qu’elle aime… et ce qu’elle n’aime pas, rappelant que la parole des enfants compte. Championne des enfants aux côtés de l’UNICEF au Togo, elle porte haut les droits de l’enfant dans le cadre de la Journée mondiale de l’Enfance 2025, célébrée sous le thème : “Ma journée, mes droits”.
Manolo, 11 ans et en classe de 5ᵉ, nous emmène avec lui pour vivre une journée dans sa vie ! Il raconte ses moments préférés du sa jorunée, mais aussi ce qui compte pour lui, en rappelant que chaque enfant a droit à une éducation de qualité. Cette petite vidéo fait partie d’une série spéciale pour la Journée mondiale des enfants, sous le thème : « Ma Journée, mes droits ».
Moufidatou a 15 ans. Elle vit avec un handicap auditif depuis sa naissance. Cette année, elle a dû redoubler sa classe de 6ᵉ, faute d’avoir bénéficié d’un accompagnement adapté, comme celui d’un enseignant itinérant. Malgré les réticences de ses parents qui souhaitaient qu’elle abandonne l’école, Moufidatou a choisi de poursuivre ses études.
À la rentrée scolaire 2025-2026, grâce à la stratégie d’éducation inclusive mise en œuvre par le Gouvernement du Togo avec l’appui de ses partenaires, dont l’UNICEF, son établissement a enfin accueilli un enseignant spécialisé. Un week-end, alors qu’elle faisait la vaisselle, Moufidatou nous raconte sa journée type. Le matin, elle balaie la cour, aide son petit frère – lui aussi en situation de handicap auditif – à se préparer, puis tous deux prennent la moto pour se rendre à l’école.
Ce trajet quotidien est une étape qu’elle redoute parfois, car elle subit encore des moqueries, malgré les actions de sensibilisation menées dans son école. Pour Moufidatou, les droits de l’enfant sont des droits humains. Elle affirme que si elle devait contribuer à bâtir un avenir meilleur, elle s’engagerait pleinement pour l’éducation des jeunes filles, afin qu’elles puissent poursuivre leurs études et réaliser leurs rêves.