Analyse budgétaire de l’éducation nationale 2014-2018

Pour mieux comprendre l’utilisation du budget public qui touche le bien-être des enfants

Couverture Analyse budgetaire education nationale 2014-2018
UNICEF Madagascar

Points forts

Pour que l’éducation nationale demeure une priorité réelle, le gouvernement devra veiller à l’accroissement de l’allocation réelle par élève dont les niveaux de 2015 à 2018 sont inférieurs à celui de 2014, compte tenu de l’inflation de 7,4% par an1 , et de l’accroissement annuel de l’effectif qui est de 4,5%.

Comme les allocations prévues à l'éducation nationale dans les Cadres de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) s’écartent des besoins financiers du plan sectoriel de l’Education (PSE) à partir de 2020, il faudrait augmenter les allocations, pour la cohérence entre ces documents stratégiques et permettre effectivement l’amélioration de l’accès, la rétention des élèves, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de la gouvernance du secteur.

Les faibles réalisations des budgets d’investissement en infrastructure et équipement ont un impact négatif sur le résultat du secteur de l’éducation nationale. Il faut identifier et résoudre les problèmes rencontrés dans la mise en oeuvre des investissements  sur financements externes.

Etant donnée la forte concentration du budget au niveau central, il est recommandé de déconcentrer les allocations et la gestion du budget de l’Education Nationale dès l’élaboration des lois de finances initiales pour mieux responsabiliser les structures déconcentrées qui sont les plus proches des élèves.

Author

CCOC, UNICEF Madagascar

Date de publication

Langues

Français

Téléchargez le rapport

Dérouler le menu pour choisir la version à télécharger (Rapport complet ou résumé)
(PDF, 519,13 KB) (PDF, 802,03 KB)