Finances

L’année 2005 a été sans précédent sur le plan financier pour l’organisation. En grande partie du fait des contributions versées par le secteur privé à la suite des situations d’urgence, le montant total des recettes avant ajustement a augmenté de 40 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre 2 762 millions de dollars. Après ajustements liés aux transferts au budget d’appui, les recettes se sont élevées en 2005 à 2 747 millions de dollars, contre 1 969 millions en 2004.

L’année a commencé par des résultats exceptionnels en ce qui concerne la présentation des données financières. Les comptes pour 2004 ont été clos à la mi-février 2005, la clôture la plus rapide d’un système de fi n d’année depuis 1999. Cela a facilité l’élaboration de rapports financiers annuels à l’intention des donateurs, notamment de rapports destinés aux principaux gouvernements donateurs, qui ont été publiés plusieurs mois plus tôt que lors des années précédentes.

La quête d’efficacité de l’UNICEF se manifeste avant tout par la diminution progressive du ratio des dépenses brutes d’assistance aux programmes et de gestion et d’administration par rapport au montant total des dépenses. Par rapport à 2004, l’UNICEF a géré en 2005 près de 40 % de plus de recettes et de dépenses, tout en maintenant à 7 % la hausse des dépenses brutes du budget d’appui (comprenant l’assistance aux programmes et les dépenses de gestion et d’administration).

Les dépenses nettes du budget d’appui ont diminué, passant de 256 millions de dollars en 2004 à 225 millions en 2005, du fait de ces efforts et de la hausse importante du recouvrement des coûts d’activités de programmes de pays fi nancées par d’autres sources.

Note: Certains chiffres ayant été arrondis, il se peut que dans certains tableaux, le total ne soit pas égal à la somme de ses composantes.