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Evaluation database

Evaluation report

2002 CAR: Evaluation de Fin de Cycle du Programme de Cooperation RCA-UNICEF 1997-2001 (Evaluation of the 1997 -2001 cooperation programme)



Author: Kouame, A.; Sanon H.; Cossocim, P.

Executive summary

Background:

Animés par la volonté de continuer à rechercher ensemble des stratégies novatrices et à tirer des leçons des expériences acquises pour renforcer celles à venir, le Gouvernement Centrafricain et l’UNICEF ont décidé d’entreprendre une évaluation de fin de cycle du programme de coopération RCA-UNICEF 1997-2001, qui a couvert la période de janvier 1997 à décembre 2001.

Purpose/Objective:

L’objectif global de cette évaluation était de déterminer les résultats positifs ou négatifs du programme de coopération 1997-2001 et de mettre en exergue les faiblesses stratégiques de l’ancien programme afin de contribuer à
l’amélioration des stratégies de mise en œuvre des différents programmes du nouveau cycle de coopération en faveur de la femme et de l’enfant en RCA.

Les objectifs spécifiques recherchés étaient les suivants :

  • Evaluer l’impact du programme de coopération RCA/UNICEF de 1997 à 2001 par l’appréciation du niveau d’atteinte des objectifs du programme-pays ;
  • Evaluer les résultats obtenus par les programmes et projets y compris les résultats de processus des secteurs de la santé, nutrition, eau assainissement, éducation, plaidoyer et communication sociale, suivi information gestion.
  • Mettre en lumière les faiblesses des différentes stratégies  des programmes sectoriels et transversaux en relation les objectifs des programmes, le contexte et les interventions des autres partenaires au développement.
  • Evaluer le coût-efficacité des programmes sectoriels

Methodology:

La méthode quantitative et qualitative utilisant plusieurs approches ont été appliquées pour procéder à une appréciation/analyse objective des résultats obtenus par le programme à l’échelle nationale et dans la zone d’intervention du programme pour la période 1997-2001 en comparaison aux zones témoin :

  1. Revue de toute la documentation existante;
  2. Appréciation du degré d’atteinte des objectifs à l’aide des indicateurs quantitatifs de l’enquête MICS 2000 ou d’autres enquêtes nationales ainsi que des résultats d’étude qualitative concernant la période de mise en œuvre du programme ; Le Plan Intégré de Suivi-Evaluation 1997-2001 avec les indicateurs d’impacts et de résultats liés aux objectifs du programme-pays, des programmes et projets a servi comme outil de base pour l’évaluation ;
  3. Appréciation qualititative lors de visite des réalisations sur le terrain avec entretiens qualitatifs semi-dirigés et focus-group avec toutes les parties prenantes dans les 2 zones de concentration du programme et dans une préfecture de contrôle/témoin où l’UNICEF n’intervient pas ;
  4. Appréciation quantitative de l’impact des interventions de l’UNICEF à travers  l’analyse statistique par la méthode de regression à l’aide des données d’enquête auprès des ménages (MICS 2000) ; la contribution effective de l’Unicef a été déterminée en comparant la zone d’intervention du programme à celle constituée par les autres préfectures en calculant les probabilités (chance/risque) comparées pour les enfants des 2 zones (2 zones d’interventions UNICEF et le reste des zones) d’avoir accès aux services de santé, d’avoir accès à l’eau potable, de consommer du sel iodé, d’être scolarisés ou de se maintenir dans le système d’enseignement, etc..
  5. L’analyse des faiblesses stratégiques (prestations de services, renforcement des capacités (formation), plaidoyer, habilitation des communautés) a été faite en appliquant  la méthode de pondération du niveau d’atteinte des objectifs au regard des ressources allouées par type de stratégie ; l’hypothèse selon laquelle dans un contexte de rareté de ressources et de crise institutionnelle nationale,  l’affectation de plus de ressources aux prestations de service ou ce qui peut en tenir lieu, rend  possible d’obtenir plus de résultats a été appliquée ; sur la base de l’analyse des résultats par projet, des points ont été affectés aux projet reflétant leur efficacité (c’est à dire la mesure dans laquelle ils atteignent leur objectif) et leur « impact ». Pour chaque projet, ont été déterminées les parts qui reviennent aux prestations de service, au renforcement des capacités et au plaidoyer (et mobilisation communautaire).

Findings and Conclusions:

La méthode quantitative et qualitative utilisant plusieurs approches ont été appliquées pour procéder à une appréciation/analyse objective des résultats obtenus par le programme à l’échelle nationale et dans la zone d’intervention du programme pour la période 1997-2001 en comparaison aux zones témoin :

  1. Revue de toute la documentation existante;
  2. Appréciation du degré d’atteinte des objectifs à l’aide des indicateurs quantitatifs de l’enquête MICS 2000 ou d’autres enquêtes nationales ainsi que des résultats d’étude qualitative concernant la période de mise en œuvre du programme ; Le Plan Intégré de Suivi-Evaluation 1997-2001 avec les indicateurs d’impacts et de résultats liés aux objectifs du programme-pays, des programmes et projets a servi comme outil de base pour l’évaluation ;
  3. Appréciation qualititative lors de visite des réalisations sur le terrain avec entretiens qualitatifs semi-dirigés et focus-group avec toutes les parties prenantes dans les 2 zones de concentration du programme et dans une
    préfecture de contrôle/témoin où l’UNICEF n’intervient pas ;
  4. Appréciation quantitative de l’impact des interventions de l’UNICEF à travers  l’analyse statistique par la méthode de regression à l’aide des données d’enquête auprès des ménages (MICS 2000) ; la contribution effective de l’Unicef a été déterminée en comparant la zone d’intervention du programme à celle constituée par les autres préfectures en calculant les probabilités (chance/risque) comparées pour les enfants des 2 zones (2 zones d’interventions UNICEF et le reste des zones) d’avoir accès aux services de santé, d’avoir accès à l’eau potable, de consommer du sel iodé, d’être scolarisés ou de se maintenir dans le système d’enseignement, etc..
  5. L’analyse des faiblesses stratégiques (prestations de services, renforcement des capacités (formation), plaidoyer, habilitation des communautés) a été faite en appliquant  la méthode de pondération du niveau d’atteinte des objectifs au regard des ressources allouées par type de stratégie ; l’hypothèse selon laquelle dans un contexte de rareté de ressources et de crise institutionnelle nationale,  l’affectation de plus de ressources aux prestations de service ou ce qui peut en tenir lieu, rend  possible d’obtenir plus de résultats a été appliquée ; sur la base de l’analyse des résultats par projet, des points ont été affectés aux projet reflétant leur efficacité (c’est à dire la mesure dans laquelle ils atteignent leur objectif) et leur « impact ». Pour chaque projet, ont été déterminées les parts qui reviennent aux prestations de service, au renforcement des capacités et au plaidoyer (et mobilisation communautaire).

 

Recommendations:

Les recommandations exécutoires de l’évaluation sont les suivantes :

  • La mise en place de l'Initiative de Bamako promu par le programme de coopération 1997-2001 doit se poursuivre en respectant les différentes étapes du processus de revitalisation des services étatiques et de structuration des acteurs communautaires pour permettre une performance institutionnelle et technique.
  • Le Gouvernement centrafricain, se doit de prendre les dispositions opérationnelles pratiques pour permettre le renforcement d’un partenariat basé sur l’approche participative et le processus de décentralisation.
  • Le Gouvernement centrafricain, se doit de prendre les dispositions pratiques de valorisation de ses ressources humaines national, d’une part en honorant le paiement régulier des salaires, et d’autre part, en élaborant au niveau de chaque secteur des plans de formation continu des agents conçus à partir des besoins en la matière.
  • Le Gouvernement centrafricain doit mobiliser les moyens institutionnels, techniques et financiers nécessaire pour accélérer le processus de décentralisation.
  • Etant doté d’un Cadre Stratégique de lutte contre la Pauvreté, le Gouvernement centrafricain et ses partenaires doivent promouvoir la réduction de la pauvreté monétaire en mettant en œuvre un dispositif d’appui aux activités génératrices de revenus ; ce qui procurera aux populations des moyens financiers leur permettant d’accéder au mieux aux services essentiels de base.
  • La mise en œuvre d’un dispositif de coordination de l’action des partenaires au développement (bailleurs et Organisations Non Gouvernementales de Solidarité Internationale) doit être envisagée par le Gouvernement.   
  • La définition des objectifs doit tenir compte du contexte concret du pays et des facteurs d’incertitudes pouvant survenir. Cette disposition permettrait de mieux rendre compte des effets du programme.
  • Le phasage de la mise en œuvre des actions à partir de la priorisation des objectifs permettrait d’évoluer de manière plus efficace en évitant de s’éparpiller.
  • D’un point de vue stratégique, la RCA et l’UNICEF doivent conserver les dispositions en place (prestations, renforcement des capacités) en veillant à mobiliser encore plus de moyens en coordonnant mieux l’intervention des différents bailleurs.
  • Pour ce qui est de la participation des communautés, l’élaboration de cadre juridique adéquat des organisations communautaires, l’accélération de la  mise en œuvre du processus de décentralisation, l’application de mesures de gestion transparente, paraissent incontournables pour garantir une meilleure efficacité en la matière.
  • Dans un contexte caractérisé par l’insuffisance de moyens financiers, il apparaît fondamental d’engager dans le secteur santé, des actions de structuration de mutuelles de santé ; ces mutuelles pourraient ainsi contribuer
    à la mise en place des mécanismes favorisant la prise en charge des dépenses de prévention et de traitement des maladies.
  • Afin de mieux cerner les effets pervers du dispositif des écoles communautaires, il paraît convenable de redéfinir le concept et les principes de l’école en tenant compte des évolutions intervenues.

Lessons Learned:

L’évaluation de fin de cycle du programme de coopération bien que optionnelle à l’UNICEF, constitue un outil important qui devrait être très utile dans la finalisation de la programmation d’un nouveau programme de coopération
(meilleure fixation des



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Report information

Year:
2002

Country:
Central African Republic

Region:
WCARO

Theme:
Social Policy

Type:
Evaluation

Partners:
Ministère du Plan et de la Coopération Internationale

Institution:
IFORD (Cameroun); COSSIM (Bangui)

Language:
French

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