World Children’s Day: young people speak out on children's rights issues

As part of Children's Day, Yaga Burundi, with the support of UNICEF, organized a writing contest on climate change and early childhood development. Eight best texts were awarded out of more than 160 submitted

UNICEF Burundi
La photo de famille des participants
Yaga Burundi
19 November 2022
Blocks
Anny Ginette Akimana, one of the winners of the writing competition
Yaga Burundi
Anny Ginette Akimana, one of the winners of the writing competition

The aim of the competition was to allow young people to express themselves on climate change and early childhood development, not only by giving their point of view, but also by proposing solutions through writing, either in the form of a poem, a blog post, a letter or an essay. The competition was aimed at students aged between 12 and 24 from 40 secondary schools in the provinces of Bujumbura, Rumonge, Ngozi and Gitega.

''A toi qui paiera ma facture''

 By Anny Ginette Akimana 

Mon enfant, j’aurais aimé te léguer un Burundi vert et bleu,
La douce pluie de septembre, le beau soleil de juin, la pleine lune de décembre,
Un climat encore beau et des saisons encore régulières,
J’aurais aimé te léguer un sol que tu cultiveras,
Sans te demander si tout poussera
Un ciel immunisé contre tout effet de serre,
Une forêt toujours vierge.

Mon enfant, j’aurais aimé te léguer un Burundi vert et bleu mais,
J’ai brisé l’entente sacrée avec mère-nature
De ses eaux jusqu’à son ciel, j’ai tout pollué,
De son sol à son sous-sol, j’ai tout surexploité,
Je me suis attaqué à ses espèces, elle répliquera sur ma progéniture
De l’inondation à Gatumba, de la sécheresse à Gisheke, …
De l’érosion sur les collines, des éboulements sur les contreforts bordant le Tanganyika,
Des maladies respiratoires que j’ai provoquées,
Des cancers de tout genre, les climats qui deviennent imprévisibles,
Les saisons qui violent l’ordre logique,
Le calvaire ne fait que commencer.

Mon enfant, j’aurais aimé te léguer un Burundi vert et bleu, mais,
Je te lègue un Burundi traumatisé et défiguré,
Un pays saignant qui a besoin d’être soigné.
Bande-le avec le reboisement,
Soigne son traumatisme par le recyclage,
Protège sa biodiversité.
Le Burundi étant des plus gâtés, pense à l’énergie solaire !
Veille enfin sur lui ainsi tu riras, tu joueras, tu seras qualifié et tu décideras
Pour pérenniser ce Burundi vert et bleu,
Car c’est tout ce que je peux t’offrir.

Avec tendresse,
Ta grand-mère.

 Magambo Amani, one of the winners of the writing competition
Yaga Burundi
Magambo Amani, one of the winners of the writing competition

''Des astuces pour mieux grandir''

 By Amani Magambo  

La petite enfance est la période de la vie humaine qui va de 0 à 8 ans. C’est une période importante pour le développement physique, cognitif, linguistique, et socio-affectif cette période pose les bases nécessaires à l’apprentissage et au bien-être de l’enfant tout au long de sa vie.

Elle est donc considérée comme la phase de développement la plus primordiale de la vie, celle qui forme les futurs adultes. Et par conséquent, la société de demain.

Un départ sain dans la vie donne à chaque enfant une chance égale de se développer et de devenir un adulte qui contribue positivement à la communauté sur le plan tant économique que social. Ce départ reste néanmoins conditionné par un certain nombre de facteurs d’ordre familial, communautaire et environnemental.

Les parents sont confrontés au manque de ressources financières et ont généralement un problème à répondre aux besoins essentiels des enfants pour assurer leur bon développement.

Cette situation de manque des soins de santé fait obstacle à leur développement cognitif, psychomoteur et socio-émotionnel. Les problèmes environnementaux liés aux effets du changement climatique sont aussi un handicap sérieux au bon développement de la petite enfance. Le monde vit des problèmes causés par la déforestation qui ont pour conséquence la dégradation du sol, faible récolte, érosion. La pollution de l’eau entraînée par les pratiques agricoles et un système d’assainissement inadéquat a pour conséquences les problèmes sanitaires des enfants qui souffrent des vers intestinaux causés par cet eau sale.

A part les facteurs environnementaux, il faut signaler aussi que les conflits et l’incertitude jouent un rôle dans le mauvais développement de la petite enfance. La situation de conflit peut impliquer le conflit dans les familles ou la guerre dans un pays. Tout ça empêchent les parents de travailler pour le bon déroulement du développement de la petite enfance. Les enfants se retrouvent dans des situations de manque de suivi et par la suite des répercussions à long terme sur la santé, le bonheur et le potentiel de revenus de ces enfants à l’âge adulte.

Nous devons donc protéger et veiller au bon déroulement de cette période parce que ce que vivent les enfants lors des premières expériences font les fondements de l’architecture neuronale de l’enfant et sont déterminants pour la faiblesse des capacités d’apprentissage de l’enfant, de sa santé et du comportement qu’il va adopter toute sa vie. Nous devons aussi nous lever pour asseoir une politique de protection des enfants dès leur bas âge, éviter aux enfants les carences nutritionnelles ; les risques associés à la pauvreté comme les sous-nutritions et les mauvaises conditions d’assainissement qui peuvent conduire à des retards scolaires et de retards de développement.

The participants
Yaga Burundi

''Développement de la petite enfance : défis et remèdes''

 By Lynka Reine Niyukuri

La petite enfance se trouve entre zéro et 8 ans. Les enfants à cet âge rencontrent des difficultés en rapport avec leur éducation et leur nutrition. En effet, dans leur éducation, il y a un manque cruel des infrastructures et du matériel d’apprentissage adapté, qui correspondent à l’approche ludique et éducative appropriée à ce groupe d’enfants. Les enfants des zones rurales n’ont pas la chance d’étudier convenablement pour améliorer leurs fonctions cérébrales, car il n’y a pas d’écoles préscolaires (maternelles) suffisantes et d’enseignants qualifiés dans notre pays.

Concernant la nutrition, certains enfants ont des parents pauvres qui n’ont pas de moyens suffisants pour les nourrir convenablement. Ici et là s’observent alors des enfants qui en souffrent. Certains d’entre eux manquent d’affection de leurs parents. Ce manque est dû : à la pauvreté, car les parents n’ont plus de temps pour s’occuper de leurs enfants. Ils cherchent toujours de quoi les nourrir. A cause des conflits armés, des enfants perdent leurs parents étant très jeunes. Les jeunes filles qui accouchent ne veulent pas devenir mères. Certains parents mettent au monde plusieurs enfants en disant « Imana izorera ». L’enfant manque l’affection de ses parents et quelques fois, il y a manque de nourriture suffisante. La nutrition et le manque d’affection causent ainsi un mauvais développement physique et émotionnel chez l’enfant.

Face à cet état de choses, le ministère en charge des droits de l’enfant devrait organiser des groupes et des individus travaillant dans ce domaine pour leur formation, animer des émissions radiodiffusées et télévisées pour que les parents puissent connaître les impacts de n’être pas proche de leurs enfants pour mieux éduquer. Le ministère de l’éducation devrait mettre en place des programmes (matières) parlant du développement de la petite enfance en milieu scolaire et universitaire pour qu’un enfant puisse grandir en connaissant les défis liés au développement de la petite enfance. Toute personne devrait lutter contre les conflits qui causent les décès et la famine dont les conséquences pèsent lourd sur la petite enfance freinant ainsi le développement normal.

Kenneth Irumva, one of the winners of the writing competition
Yaga Burundi
Kenneth Irumva, one of the winners of the writing competition

''Petit enfant''

 By Kenneth Irumva 

Perle aux yeux de ses parents
A qui l’on donne tout l’amour comme un petit ange
Celui qui est chéri tout le temps
Son visage est éclatant comme celui d’un ange

Petit à petit se nourrissant du lait maternel
Grandissant grâce aux récoltes du paternel
Et s’endormant dès que la lune éclairait
Son visage éclairé par une lampe allumée

Ses parents lui offrant tout l’amour de leur vie
Ses frères étant prêts à entendre le moindre cri
Pour venir consoler ce petit ange
Qui grandissait d’âge en âge

Enfant vulnérable qui n’a pas d’affection
Pleurant toujours qu’il veut étudier
Mais ses parents qui ne lui donnent pas l’attention
Disent que cultiver c’est plus fort qu’étudier

Enfant qui ne jouit pas de ses droits
Qui n’est pas libre comme les autres enfants
Discriminé toujours par ses parents
Ne peut retrouver la paix comme celle d’un roi

Oh ! L’enfant lui qui a droit de jouir de ses droits
Qui mérite de se sentir libre comme le vent
Valorisé et aimé par ses chers parents
Qu’il trouve l’amour et la paix sous le toit

Amandine Ndayishimiye, one of the winners of the writing competition
Yaga Burundi
Amandine Ndayishimiye, one of the winners of the writing competition

''Pour chaque enfant vulnérable, chaque geste compte''

By Amandine Ndayishimiye  

Monsieur le Représentant de l’UNICEF,

J’ai l’honneur de vous transmettre en détail la vie des petits enfants burundais en général, en particulier ceux de ma localité et demander votre aide en leur faveur.

En effet, Monsieur le Représentant, ici la majorité des familles vit de l’agriculture. Suite à la sécheresse et aux pluies torrentielles, ces dernières ne produisent pas suffisamment et certains hommes sont obligés de quitter les lieux pour aller chercher de l’emploi en ville. Ainsi, le développement de la petite enfance est une période nécessaire pour un bon développement de l’enfant. Beaucoup de femmes restent seules à la maison. Certaines font des fausses-couches ou avortent, d’autres accouchent des bébés aux poids insuffisants ou meurent sur place.

Cependant, ceux qui grandissent, ne trouvent pas une alimentation équilibrée, l’amour paternel, ce qui les affecte physiquement, moralement et psychologiquement. Ils commencent l’école à 6 ou 7 ans par manque des écoles préscolaires ; les uns abandonnent par manque des matériels scolaires, la famine et la pauvreté dans leurs familles. Néanmoins, chaque enfant a droit à la vie, l’éducation, car « tous les hommes naissent libres et égaux », disent les experts en droit de l’homme.

Pour ce, nous aimerions vous demander de :

-donner des formations liées aux petits projets générateur des revenus familiaux ;

-travailler avec le gouvernement pour que chaque colline ait une salle de classe préscolaire et y instaurer les cantines scolaires comme cela se fait ailleurs ;

-donner urgemment de quoi manger et du matériel scolaire à tous les enfants vulnérables ;

Espérant une suite favorable à mon appel, je vous prie d’agréer, Monsieur le Représentant, l’expression de mes sentiments respectueux.

Yvan Ishimwe receiving his award
UNICEFBurundi/E.R. Santamaría
Yvan Ishimwe receiving his award

''Si l’humain est responsable du changement climatique ? Là n’est pas la question''

By Yvan Ishimwe 

Le changement climatique est un facteur clé et un accélérateur de l’extrême pauvreté dont souffrent les humains. Il modifie l’équilibre thermique de la terre et de nombreuses conséquences sur l’homme et l’environnement. Le climat est un ensemble d’éléments qui caractérise l’état moyen de l’atmosphère dans une région déterminée. On distingue des conséquences directes et des conséquences indirectes du changement climatique.

En effet, les changements climatiques posent une question déterminante de notre époque et nous sommes à un moment décisif. De l’évolution des conditions météorologiques qui ont des effets sur la production agricole et alimentaire, à la montée du niveau des mers et des lacs (comme nous l’avons vu la fois passée à Bujumbura sur le lac Tanganyika) augmentant des risques d’inondations. Ces conditions, ajoutées aux mauvais systèmes d’assainissement, favorisent la reproduction des moustiques et d’autres vecteurs dans les eaux stagnantes.

Les conséquences des changements climatiques sont mondiales en termes d’effets et d’échelle. Par exemple, on peut évoquer les risques d’être touché par des maladies comme le choléra, l’insuffisance des latrines peut causer des maladies liées à l’hygiène. On peut avoir de la sécheresse des sols qui cause la famine. Le changement climatique peut causer aussi des rabougrissements surtout chez les jeunes (rabougrir, c’est cesser de pousser, de grandir, à cause du manque de nourriture suffisante et équilibrée). On peut aussi évoquer les déplacements et conflits causés par les inondations (par exemple les inondations de Gatunguru en 2014 ont causé des déplacements de nombreuses familles).

Dans le changement climatique, on pourrait aussi parler de l’atmosphère qui est polluée. Cela entraîne une intensification des cas d’asthme et des maladies pulmonaires. Aussi, on trouve différentes sortes des cancers liés à ce changement climatique (cancer de la peau, cancer des poumons, etc.), sans oublier la durée de vie qui a été diminuée par ces crises climatiques. Par exemple : nous voyions avant des gens qui durent, c’est-à-dire qui avaient l’âge un peu avancé, mais aujourd’hui quelqu’un qui a 75 ans peut avoir des risques de mortalité.

Des points de basculement dans le système climatique imprévisibles pourraient bientôt être atteints. Il est scientifiquement impossible d’attribuer chaque événement météorologique au changement climatique actuel. Sur le plan statistique, il est toutefois possible de prouver que le réchauffement mondial augmente petit à petit. Ainsi, d’un côté, certaines conséquences naturelles n’ont rien à voir avec les changements climatiques. De l’autre, selon les études scientifiques très sérieuses, le climat se réchauffe. Il faut qu’on planifie les cartes pour bien gérer les catastrophes en se basant sur les milieux les plus fragiles et les catastrophes qui les menacent. Par exemple : comme nous avons vu que Gatunguru est plus fragile aux inondations, alors le gouvernement pourrait mener des activités en partenariat avec la protection civile pour protéger les habitants de cette région mais aussi leurs biens.

En définitive, on ne peut pas dire avec certitude que « les changements brutaux et bizarres du climat » sont les résultats des actions et des comportements des êtres humains seulement, nous devons agir pour sauvegarder notre planète. Sans actions immédiates, il sera beaucoup plus difficile et coûteux de s’adapter aux conséquences futures de ces changements.

Jenny Grazia Mizero receiving his award
Yaga Burundi
Jenny Grazia Mizero receiving his award

''Un monstre s’attaque à notre progéniture''

By Jenny Grazia Mizero  

En l’an 2021, plus de 50 000 personnes sont réunies dans un grand camp à Gatumba suite aux inondations qui hantent cette région depuis 2015, mais qui semblent s’accentuent en 2020 en raison des changements climatiques majeurs jamais enregistrés depuis 1964. 

Sur la route qui mène vers la frontière du Congo et du Burundi, quatre familles cohabitent. Ensemble, elles totalisent 37 enfants. Début mai, leur maison fut très inondée. Depuis lors, ils dorment tous dans des coins forts boueux, sous des bâches en plastique, non loin de la Route Nationale (RN4). Ils n’ont plus d’accès à l’eau potable et se trouvent forcer à boire de l’eau polluée. 

Ainsi, au cours de l’année 2021, le Burundi aura enregistré une profonde détérioration de la situation nutritionnelle particulièrement parmi les enfants de moins de cinq ans, avec une malnutrition aiguë globale de 6,1 % contre 5,1 % en 2019 et 4,4 % en 2018.Ces informations sont à briser le cœur. Au revoir le droit à la santé, à l’éducation, à la vie sécurisée en réseau familial, pour tous ces petits êtres innocents, bonjour les maladies diarrhéiques rebelles, le paludisme, les maladies respiratoires et d’autres risques et fatalités. 

Chers lecteurs, l’homme moderne, est-il naturellement égoïste au point de s’oublier ? La main de l’homme subissant la pression démographique, le progrès scientifique et technologique, conduit indubitablement à l’autodestruction. Plus il cherche à se développer, moins il réalise les conséquences qui en découlent. Il est devenu si naïf qu’il remplit ses poches d’argent provenant de la déforestation, de l’extraction minière ou de ses industries polluantes. Il pense ainsi assurer un avenir meilleur à sa descendance en lui privant cependant d’un Burundi fertile et joyeux, « Igihugu c’amata n’ubuki » que seule notre mère Nature avait à lui offrir. 

Nos parents, ne cessent de nous répéter : « Ni mwebwe Burundi bw’ejo » mais les circonstances me confondent. S’enrichir sans se soucier de le préserver, n’est-ce pas de l’ignorance ? Cependant, voulant couvrir leur irresponsabilité, ils prétexteront qu’« on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs ». Cette façon de penser brise rêves et espoirs. Chaque arbre coupé, chaque centimètre de terre enlevé, toute espèce animale et végétale détruite, rappelle une multitude d’enfants qui dorment le ventre vide, sans abri et mal nourris, privés de leurs droits et la joie de vivre pour les générations futures.

J’interpelle donc les Burundais à se battre contre toute cause de changements climatiques à l’origine de l’anéantissement de notre mère nature, de la pollution, de la production de gaz à effet de serre, surtout nous qui sommes en train d’embrasser l’âge adulte et les générations à venir. Protégeons notre terre nourricière et, à chaque arbre coupé, un arbre planté ! Aussi, l’homme doit agir en ayant conscience que ses actes rattraperont sa descendance. 

Des enfants sont déjà en train de souffrir à cause des effets du changement climatique, mais est-ce une raison de renoncer ? Ou bien serait-ce une raison d’aiguiser notre soif pour la justice ?

Emmanuella Gacuti receiving her award
UNICEFBurundi/E.R. Santamaría
Emmanuella Gacuti receiving her award

''Une lettre au Ministre en charge de l’éducation''

 By Emmanuella Gacuti 

Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur de m’adresser à votre très haute autorité pour solliciter l’intégration des leçons liées à la variabilité climatique dans les programmes de formation du système éducatif burundais à tous les niveaux afin de promouvoir une éducation résiliente au changement climatique.

En effet, Excellence Monsieur le Ministre, étant donné que les principales causes du changement climatique entre autres la déforestation abusive, les mauvaises pratiques culturales, le surpâturage, les mauvaises méthodes de cuisson polluante, la forte pression démographique ont comme principale origine l’ignorance de la population, un meilleur renforcement de l’adaptation des élèves, des étudiants et des enseignants pourrait contribuer à la résolution durable des problèmes imputables à la variabilité climatique.

En plus, les conséquences du changement climatique n’épargnent aucunement le milieu scolaire. A titre d’exemple, les effets du changement climatique ont perturbé la scolarité de 110 000 enfants dans 1609 écoles de notre pays durant l’année scolaire 2019/2020 selon les statistiques sur les abandons scolaires.

De surcroît, les stratégies pour une adaptation durable au changement climatique, notamment le choix de l’emplacement et la construction d’infrastructures scolaires résilientes à la variabilité climatique ne peuvent être développés que par les Burundais de demain bien avisés.

En outre, étant donné que 94 % de la population burundaise pratique une agriculture pluviale, avec une nette fragilité de cette dépendance très remarquable en saison sèche quand les pluies tardent à venir, des jeunes outillés pourraient aider dans l’encadrement d’une telle population.

Par cette même occasion, j’en appelle à votre compétence pour une prise en compte effective des droits des élèves dans la politique de changement climatique dans notre pays.

Comptant sur l’attention que vous allez accorder à la présente, veuillez agréer, Excellence Monsieur le Ministre, l’assurance de ma très haute considération.

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