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Changing a social norm | Changer une norme sociale

@Tostan
© Tostan
The community of Velingara, in Senegal, publicly pledges to abandon the practice of FGM/C.

Transforming the social convention
Because of societal pressures, individuals who oppose FGM/C may be unable to abandon the practice.  Abandonment on a large scale requires a collective and coordinated choice so that no single girl or family is disadvantaged by the decision. [learn more]

Bringing an end to the practice requires changing social norms and attitudes that discriminate against women to overcome gender stereotypes and empower women and girls. It requires bringing into place a new social norm that ensures the absence of discrimination against girls and women that were not cut and the social status of their families; a social norm that does not harm girls or violate their rights.

Enabling change
An increasing number of women and men from practising groups have declared support for discontinuing the practice, and in some areas the prevalence of FGM/C has decreased.

Lowered prevalences of FGM/C may reflect the impact of actions at the community level and legislation, policy changes at the national and international level.

At the national level, legal measures are important to make explicit the government’s disapproval of female genital mutilation, to support those who have abandoned the practice or wish to do so, and to act as a deterrent. 

However, it should be accompanied by information and other measures that promote increased Concerted action from many actors at different levels is needed for the complete abandonment of FGM/C. public support for ending the practice (empowerment of communities, awareness-raising, promotion of dialogue and public affirmation of the support to end the practice, notably through the media,, integration of the promotion of the abandonment of FGM/C in national policies, regional and transnational cooperation).

At the community level, a process of positive social change is required so that a significant number of families within a community make a collective and explicit choice to abandon the practice. 

Programmes that include “empowering” education discussion and debate, public pledges, support intergenerational dialogue and use of social networks to facilitate diffusion of information and change have been shown to bring about the necessary consensus for the sustained abandonment of FGM/C. 

Empowering education includes literacy training and provision of information on human rights, religion, general health and sexual and reproductive health through the use of traditional means of communication such as theatre and story telling and modern methods such as mobile phone messages.

For communities for which FGM/C is traditionally accompanied by a “coming of age” ritual, alternative rituals that reinforce the traditional positive values but without FGM/C have been pursued.  In other communities, community-based monitoring mechanisms to follow up on risks have been put in place. Youth have been part and are essential actors of this work to promote change in their society.

In a number of countries, such as Niger, Senegal and Cote d’Ivoire, practitioners of FGM/C have been educated about the health risks associated with the practice. In some cases, they have been provided with opportunities for alternative income, through the development of new skills and loans or other incentives to find alternative sources of livelihood. These actors also play a key role in efforts to eliminate the practice.

An important work with migrant communities in industrialized countries is also undertaken to target migrants who continue to practice FGM/C. [Read the UNICEF Innocenti Digest]

@Tostan
© Tostan
Une femme fait un serment public d'abandon collectif de la pratique de l'E/MGF au nom de sa communauté de Sinthiou Maleme au Sénégal.

Transformer une convention sociale
Du fait des pressions sociétales, les individus qui s’opposent à la pratique de l’E/MGF peuvent ne pas être en mesure de l’abandonner. L’abandon à grande échelle découle d’un choix collectif et coordonné qui garantit qu’aucune fille ou famille ne sera désavantagée par la décision. [En savoir plus]

Mettre fin à la pratique de l’E/MGF demande de modifier les pratiques sociales et les attitudes discriminatoires envers les femmes, afin de stopper les stéréotypes de genre et de permettre l'émancipation des femmes et des filles. Cela requiert également de mettre en place de nouvelles normes sociales qui assurent la non- discrimination des filles et des femmes qui n’ont pas été excisées et le respect du statut social de leurs familles. Cette nouvelle norme ne porte pas préjudice aux filles et ne viole pas leurs droits.

Promouvoir le changement
Un nombre de plus en plus important de femmes et d'hommes issus de groupes pratiquant l’excision se déclarent contre la continuation de la pratique, et dans certaines régions, la prévalence de l’E/MGF a baissé.

Cette baisse des taux de prévalence de l’E/MGF reflète l'impact des actions entreprises au niveau communautaire, l’application des lois et politiques nationales et du droit international.

Au niveau national, l’adoption de lois est importante afin de clarifier la désapprobation de l'excision par le gouvernement, de soutenir ceux qui ont abandonné la pratique ou souhaite l'abandonner et pour décourager la pratique.

Pour être efficace, la législation doit être accompagnée par des activités d’information et d’autres mesures permettant d’accroitre le soutien de la société à l'élimination de cette pratique (autonomisation des communautés, promotion du dialogue et Une action concertée de nombreux acteurs à différents niveaux est nécessaire pour l’abandon définitif de l’E/MGF.affirmation publique de soutien à l’abandon de la pratique, notamment à travers les media, intégration de la promotion de l'abandon de l’E/MGF dans les politiques nationales, coopération régionale et transnationale).

Au niveau communautaire, un processus de changement social positif est nécessaire afin qu'un nombre significatif de familles au sein de la communauté choisissent de manière collective et explicite d'abandonner la pratique.

Un travail comprenant des programmes éducatifs avec débats, discussions et serments publics, ainsi qu’un appui au dialogue intergénérationnel et l’utilisation des réseaux sociaux pour faciliter la diffusion de l’information et du changement permet de promouvoir le consensus nécessaire à l'abandon l’E/MGF.

Les activités d’éducation comprennent des séances d’alphabétisation, d’informations sur les droits de l’homme, la religion, la sante générale et la santé reproductive et sexuelle, par le biais de moyens traditionnels de communication tels que le théâtre et les contes, ainsi que par des méthodes modernes comme les messages téléphoniques.

Programmes that include “empowering” education discussion and debate, public pledges, support inter-generational dialogue and use social networks to facilitate diffusion of information and change

Pour les communautés dans lesquelles la pratique de l’E/MGF est traditionnellement accompagnée de rituels de passage à l’âge adulte, des rituels alternatifs qui renforcent les valeurs traditionnelles positives sans toutefois pratiquer l’excision ont été promus. Dans d'autres communautés, des mécanismes communautaires de suivi ont été mis en place pour minimiser les risques. Les groupes de jeunes ont joué un rôle actif et essentiel pour promouvoir le changement dans leur société.

Dans de nombreux pays, tels que le Niger, le Sénégal et la Côte d'Ivoire, les praticiens traditionnels ont été sensibilisés aux risques sur la santé associés à la pratique. Dans certains cas, des opportunités de revenus alternatifs leur ont par ailleurs été données à travers le développement de nouvelles compétences, l’obtention de prêts et de formations afin qu’ils puissent trouver des moyens alternatifs de survie. Ces acteurs jouent également un rôle clé pour l’abandon de la pratique.

Un travail visant les communautés d'émigrés dans les pays industrialisés qui continuent à pratiquer l’excision est également en poursuivi. [Lire le rapport UNICEF Innocenti]

 

 

 
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