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Nutrition

UNICEF/Togo/2007/Pudlowski
© UNICEF/Togo/2007/Pudlowski
Immediate and exclusive breastfeeding is the best source of nutrition for newborns.

Each year, in West and Central Africa, one million children under five die from causes related to malnutrition.

Malnutrition contributes to 35 per cent of all the child deaths in the region.

Among the 15 countries in the world with the worst under 5 mortality statistics, 10 are in West and Central Africa. Here, at any time one out of four children are underweight, giving the region the unwanted status of having the highest prevalence estimates for underweight in the world.

Malnourished children fall sick more often. When they survive, they can suffer from irreversible mental and physical impairment.

Causes of child malnutrition
Most of the reasons causing such suffering are preventable. Malnutrition is usually the result of a combination of inadequate dietary intake and infections. Malnutrition also results from a complex interplay of factors such as household access to food, child and maternal care, safe water and sanitation and access to basic health services.

In 2009, UNICEF conducted a nutritional vulnerability analysis that looked at indicators for factors such as prevalence of children undernutrition, access to vitamin A and iodized salt, level of food insecurity and governance. This analysis demonstrated that Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Guinea Bissau, niger and Sierra Leone and have the highest degree of nutritional vulnerability in West and Central Africa.

The seasonal peaks of acute malnutrition in CAR, Niger, Chad and Burkina Faso regularly reach, or exceed, the levels defined as nutrition emergencies.

The seasonal peaks of acute malnutrition in CAR, Niger, Chad and Burkina Faso regularly reach, or exceed, the levels defined as nutrition emergencies.

Food security is not the only solution to reverse the rising trend of malnutrition. The condition can also be combated through a number of initiatives involving action at the household and community level.

Improving breastfeeding practices (exclusive breastfeeding for the six first months and children’s adequate nutritional intakes after six months), promoting family essential practices such as hand-washing with soap, fighting against common diseases such as diarrheas or respiratory infections, while improving access to safe water and to health care, are key issues that would reduce the rates of under nutrition and make children healthier.

Forms of malnutrition
There is no one kind of malnutrition. And malnutrition is not a simple matter of whether a child can satisfy his appetite. A child who eats enough to satisfy immediate hunger can still be malnourished.

Malnutrition can take a variety of forms that often appear in combination and contribute to each other, such as protein-energy malnutrition, iodine deficiency disorders and deficiencies of iron and vitamin A.

Measuring weight and height of children and comparing to a ‘reference population’ known to have grown well is the most common way of assessing malnutrition in populations.

Acute malnutrition is the type of malnutrition which damages children’s health and is life-threatening. In 8 countries of the region, the prevalence of wasting (global acute malnutrition) is equal to, or exceeds, 10%. This is the ‘alert rate’ according to WHO standards. In real terms the rate means that about 7.8 million children suffer from wasting in West and Central Africa.

Chronic malnutrition is due to long lasting deficiencies of ‘micronutrients’ — substances like vitamin A and iodine that are needed, often in only tiny amounts, to ensure adequate bodily functions. Chronic malnutrition can turn into acute malnutrition when a child gets sick or when the dietary intakes are too poor.

High time to act
Tackling child malnutrition is essential to attaining the Millennium Development Goal to reduce child malnutrition (MDG 1) and child mortality (MDG 4) rates by two thirds by 2015.

The other health-related goals – MDG 5 on maternal health and MDG 6 on combating key diseases – are also intimately linked to nutrition, given that an undernourished body is more vulnerable.

An estimated 11% of children under five – or 7,8 – suffer from acute malnutrition

Good nutrition is the cornerstone for survival, health and development. New evidence indicates that if high-impact health and nutrition interventions such as breastfeeding, complementary feeding and vitamin A and zinc supplementation are scaled up, they will combine to have a huge impact on child growth and development, as well as survival.

A few figures from West and Central Africa
• An estimated 11% of children under five – or 7,8 – suffer from acute malnutrition (wasting) (1,7 million in Nigeria, 1.7 million in DRC and 1.3 million in the countries of the Sahel, based on latest data available from 2003-2008).
• Chronic malnutrition (stunting) affects 40% of the children – or 26,5  million children in the region (10.1 million in Nigeria and 5.3 million in DRC)
• Underweight, the indicator used for MDG 1, affects 22% of the children under five –  or 15.4 million children in the region (5.7 million in Nigeria and 2.9 million in DRC)

UNICEF/Niger/2005/Pirozzi
© UNICEF/Niger/2005/Pirozzi
Pour être en bonne santé et se développer, un enfant doit recevoir un ensemble de nutriments essentiels au bon fonctionnement de son métabolisme.

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Chaque année en Afrique de l’Ouest et du Centre, un million d’enfants de moins de cinq ans meurent de causes associées à la malnutrition.

La malnutrition contribue à 35 pour cent des décès d’enfants de moins de cinq ans dans la région. Parmi les 15 pays qui enregistrent les taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans les plus élevés, 10 se situent en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Dans la région, un enfant sur quatre souffre d’insuffisance pondérale, ce qui place la région parmi celles qui compte le plus grand nombre d’enfants en sous-poids au monde.

Les enfants mal nourris tombent malade plus souvent.  Quand ils survivent, ils peuvent souffrir d’handicap mental ou physique durable.

Les causes de la malnutrition des enfants
La plupart des rasions qui engendre une telle souffrance sont évitables. La malnutrition est en général le résultat conjugué d’un régime alimentaire inadapté et de maladies infectieuses.

Derrière ces causes immédiates, la malnutrition résulte d’un jeu complexe de facteurs comme l’accès du foyer aux vivres, les soins maternels et infantiles, l’accès à l’eau potable et à l’hygiène, et l’accès aux services de santé.

EN 2009, l’UNICEF a mené une analyse sur la vulnérabilité nutritionnelle, prenant en compte des indicateurs comme la prévalence de la malnutrition chez les enfants, l’accès à la vitamine A et au sel iodé, l’insécurité alimentaire et la gouvernance.

Cette analyse a démontré que le Tchad, la Sierra Leone, le Niger, le Burkina Faso, la République centrafricaine et la Guinée Bissau ont les plus hauts niveaux de vulnérabilité dans la région.

Les pics saisonniers de malnutrition aiguë en Centrafrique, au Niger, au Tchad et au Burkina Faso atteignent ou dépassent régulièrement les niveaux définis comme le seuil des urgences nutritionnelles.

En République centrafricaine, au Tchad et au Niger, 12,5% des enfants de 6 mois à 59 mois – soit 649 000 enfants – souffrent de malnutrition aiguë. 2,5% des enfants du même groupe d’âge – soit 128000 enfants – souffrent de malnutrition sévère, et sont donc à risque de décès.

La sécurité alimentaire n’est pas la seule solution pour inverser les tendances à une aggravation de la malnutrition dans la région. La malnutrition est peut aussi être combattue par une série d’actions mises en œuvre au niveau des ménages et des communautés.

En améliorant les pratiques d’allaitement maternel (exclusif jusqu’à six mois puis avec des compléments nutritionnels adéquats ensuite), en promouvant les pratiques familiales essentielles comme le lavage des mains au savon, en luttant contre les maladies fréquentes et meurtrières de l’enfant comme les diarrhées et les infections respiratoires, en facilitant l’accès à l’eau potable et aux soins de santé, et en diffusant les gestes qui sauvent des vies, on peut réduire le poids de la malnutrition dans la région sur le long terme.

Les formes de malnutrition
Il n’y a pas qu’une seule sorte de malnutrition et la malnutrition n’est pas une simple question de savoir si l’enfant peut ou non satisfaire son appétit. Un enfant qui mange suffisamment pour calmer sa faim peut néanmoins être malnutri.

La malnutrition prend des formes diverses qui souvent se conjuguent les unes aux autres et contribuent les unes aux autres, comme la malnutrition protéino-énergétique, le déficit en iode, en fer ou en vitamine A.

Mesurer le poids et la taille des enfants et les comparer à ceux d’une ‘population de référence’ considérée comme en bonne santé est le moyen le plus commun pour évaluer la malnutrition au sein d’une population.

La malnutrition aiguë est la forme qui porte atteinte à la santé de l’enfant et menace sa survie. Dans 8 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, la prévalence de cette forme grave de malnutrition est égale ou supérieure à 10%, ce qui est considéré comme le seuil d’alerte par l’OMS. Environ 7,8 millions d’enfants en souffrent dans la région.

La malnutrition chronique est due à des déficits en micronutriments pendant de longues périodes: des substances comme la vitamine A et l’iode qui sont nécessaires, souvent en petites quantités, pour permettre à l’organisme de fonctionner normalement. La malnutrition chronique peut se transformer en malnutrition aiguë quand l’enfant tombe malade ou que ses repas quotidiens sont trop pauvres.

Il est grand temps d’agir
S’attaquer à la malnutrition est essentiel pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement visant à réduire la malnutrition infantile (OMD 1) et la mortalité des enfants de moins de cinq ans (OMD 4) de deux tiers d’ici à 2015.

Les autres objectifs liés à la santé - l'OMD 5 sur la santé maternelle et l'OMD 6 sur la lutte contre les principales maladies - sont eux aussi étroitement liés à la nutrition.

Une bonne nutrition est la pierre angulaire de la survie, de la santé et du développement de l’enfant. De nouvelles études indiquent que si l'on développe à grande échelle des interventions à fort impact en matière de santé et de nutrition comme l’allaitement maternel, les apports alimentaires complémentaires, les supplémentations en vitamine A et en zinc sont développées à grande échelle, elles auront des répercussions positives sur la croissance, le développement et la survie des enfants.

Aujourd’hui, nous savons comment soigner les enfants qui souffrent de malnutrition et sauver leur vie, et nous savons quelles interventions ont un impact bénéfique pour prévenir la malnutrition.

Quelques chiffres d’Afrique de l’Ouest et du Centre
• On estime que 11% des enfants de moins de cinq ans – soit 7,8 millions, souffrent de malnutrition aiguë (dont 1,7 millions au Nigéria, 7 millions en RDC et 1,3 million dans les pays du Sahel).
• La malnutrition chronique touche 40% des enfants – soit 26,5 millions d’enfants de la région (dont 10,1 million au Nigeria et 5,3 millions en RDC).
• L’insuffisance pondérale, l’indicateur utilisé pour évaluer les progrès vers l’OMD 1, touche 15 millions d’enfants dans la région (5,7 millions au Nigéria et 2,9 millions en RDC)

 

 
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