Saving underweight babies with human contact in Senegal | Au Sénégal, sauver les bébés souffrant d'insuffisance pondérale par un contact humain
[Français]
Dakar, Senegal, 06 July 2010 - Olivier was born last September at a health post in rural Senegal. He weighed just one kilogram at birth, and his mother, Lourdes Gomez, cried because she thought he would not live. But nurses at the health post had been told to send underweight newborns to the nearby Roi Baudouin Hospital, where, since 2009, an innovative method has been in place to nurture low birthweight babies back to he alth. Weighing in Statistics like these are why the Kangaroo Method has been introduced into some Senegalese hospitals and clinics. The Kangaroo Method is a low-cost technique that allows mothers to keep their babies who are born with low birth weights warm, healthy and growing. Prematurity accounts for 24 per cent of neonatal deaths, and many of those deaths are caused by hypothermia. By using the Kangaroo Method, these mothers provide vital skin-to-skin contact. Saving her son One of the most essential elements of the Kangaroo Method is skin-to-skin contact. By wrapping the baby to her bare chest, Lourdes could keep Olivier warm with her own body heat. In doing so, he could use the precious calories from breast milk to grow bigger instead of to stay warm. This technique also enables the mother’s heartbeat to help the baby breathe regularly. Mothers like Lourdes come to the Kangaroo Unit daily until their baby reaches two kilos; and then weekly, until their baby reaches three kilos. A method that works Next to Lourdes sits another mother whose baby was born 18 days ago. He weighed just 1.6 kilos at birth, and then lost more weight. Now he weighs 1.65 kilos. His mother holds him close to her, and says she will continue to use the Kangaroo Method, because she has faith that it works. Lourdes and Olivier are proof of that. By Ricci Shryock
[English]
Dakar, Sénégal, 6 janvier 2010 - Olivier est né en septembre dernier dans un dispensaire du Sénégal rural. Il ne pesait qu'un kilo à la naissance et sa mère, Lourdes Gomez, était en pleurs car elle pensait qu'il ne vivrait pas. Mais on avait dit aux infirmières du dispensaire d'envoyer les enfants souffrant d'insuffisance pondérale à l'Hôpital du Roi Baudouin, qui est voisin et où, depuis 2009, on utilise une nouvelle méthode pour remédier à l'insuffisance pondérale des enfants et les ramener à la santé. Prendre du poids C'est en raison de telles statistiques que la méthode Kangourou a été introduite dans certains hôpitaux et cliniques du Sénégal. Cette méthode correspond à une technique peu coûteuse. Elle permet aux mères, dont les bébés souffrent d'insuffisance pondérale à la naissance, de les garder au chaud, en bonne santé et en leur permettant de se développer. Les prématurés comptent pour 24 pour cent des morts néonatales, et un bon nombre de ces décès sont dus à l'hypothermie. En ayant recours à la méthode Kangourou, les mères offrent un contact peau contre peau d'une importance vitale. Sauver son fils L'un des principaux éléments de la méthode Kangourou est le contact peau contre peau. En nichant son bébé contre sa poitrine nue, Lourdes a pu maintenir Olivier au chaud grâce à la chaleur de son propre corps. Ainsi, il a pu profiter des précieuses calories du lait de sa mère pour grossir au lieu de les utiliser pour rester au chaud. Cette technique permet en outre au nourrisson d'avoir une respiration régulière grâce en partie aux battements de cour de sa mère. Des mères telles que Lourdes se rendent chaque jour au Service Kangourou, jusqu'à ce que leur bébé pèse deux kilos, puis chaque semaine, jusqu'à ce le bébé arrive à trois kilos. Une méthode qui fonctionne Près de Lourdes, se trouve une autre mère dont l'enfant a 18 jours. Il ne pesait que 1,6 kilo à la naissance, puis il a encore perdu du poids. À présent, il pèse 1,65 kilo. Sa mère le garde contre elle et dit qu'elle va continuer à utiliser la méthode Kangourou, car elle a la conviction que cette méthode fonctionne. Lourdes et Olivier en sont la preuve. Par Ricci Shryock
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