Media Centre

Highlights - A la une

Press releases / Communiqués

Video

Photo Essays

Real lives / Histoires vécues

Facts and Figures/ Données et chiffres

 

The Inter-Parliamentary Union gets involved against child trafficking | Bénin : l'Union interparlementaire se mobilise contre la traite des enfants

Cotonou, Benin, 28 May, 2010 - A regional conference took place in Palais des Congrès, in Cotonou, from May 26-28 on the following theme: "Towards a bold action of the Parliament for fighting the trafficking of children in view of their labor exploitation in West and Central Africa."

The meeting of Cotonou convened a hundred of participants from twenty parliaments of West and Central Africa. It was co-organised by the National Assembly of Benin, the Sahel West Africa Club (SWAC), the  Organisation of Economic Cooperation and Development (OECD), and the Inter-Parliamentary Union. 

The Speaker of the National Assembly of Benin, Mathurin Nago, presided over the opening ceremony, in the presence of the Speaker of the ECOWAS Parliament, Mahamane Ousmane, the Speaker of the Parliament of Gabon, Guy Nzouba-Ndama, the vice-president of the Senate of Congo, Benjamin Bounkoulou, the representative of the Secretary General of the Inter-Parliamentary Union, Martin Chungong, the UN Resident Coordinator Nardos Bekele Thomas, and representatives of  diplomatic missions including  France, the United States of America, Switzerland, and Belgium.

In her opening remarks, the Honorable Célestine Adjanohoun, president of the conference steering committee, indicated that child trafficking is a global phenomenon that affects the West and Central regions of the Continent.

She deplored the fact that parliaments have no clearly defined and harmonized action at regional level.

The Speaker of the National Assembly denounced the damage of child trafficking at the beginning of the third millennium, as millions of children are still victims of abuse, forced labor, prostitution, or are being enrolled in armed conflicts. He urged the participants to put child labor and child trafficking forward on the parliaments’ agenda.

According to the representative of the Inter-Parliamentary Union, Martin Chungong, "among 200 millions of active children are counted in the world, 115 millions are involved in forced labor. In order to address this issue, one of the strategies adopted in partnership with SWAC-OECD is the execution of a two-year project aiming at reinforcing the involvement of members of parliaments in this combat."

Several experts made presentations that enabled the participants to better understand the scope of child trafficking, and gave them an overview of the laws stemming the phenomenon. 

In the presentation he made on the Convention on the Rights of the Child, UNICEF Representative in Benin, Dr. Souleymane Diallo, draw the attention of all on child trafficking’s remaining "a global challenge" despite various laws being adopted, and he made proposals for strategic actions.

Dr. Diallo assessed that "The Conference of Cotonou should be an opportunity for launching again a dialogue between participants and technical commissions of parliaments that are in charge of adopting laws and following up the bills".

He added that "this will contribute to build a better future and an African continent fit for children."  

"The Declaration of Cotonou" was adopted at the end of the Conference, and was marked by a firm commitment of the members of parliament.

It laid the ground for concerted action, and stronger regional initiatives, in view of eradicating child trafficking. 

In addition, the Conference of Cotonou adopted a roadmap that includes short and mid-term common strategies. All the components of the society are meant to collaborate.

The Conference set up follow up committee to ensure compliance with the final recommendations.  

For more information, please contact:
Gisèle Langue-Menyé, UNICEF Bénin, Tel. +229 21300266 /21300942, email : glangue@unicef.org

****   [English]

Cotonou, Bénin, 28 mai 2010 – La Conférence régionale portant sur le thème "Pour une action énergique du Parlement dans la lutte contre la traite d’enfants aux fins d’exploitation de leur travail en Afrique de l’ouest et du centre", s’est tenue au Palais des Congrès à Cotonou, du 26 au 28 mai 2010.

Co-organisée par l’Assemblée nationale du Bénin, le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO), l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) et l’Union Interparlementaire (UIP), la réunion de Cotonou a réuni une centaine de participants provenant d’une vingtaine de parlements d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

L’ouverture des travaux a été présidée par le Président de l’Assemblée Nationale du Bénin, Mathurin Nago, en présence du président du Parlement de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Mahamane Ousmane, du président du Parlement du Gabon, Guy Nzouba-Ndama, du Vice-président du Sénat du Congo, Benjamin Bounkoulou, du représentant du Secrétaire Général de l’UIP, Martin Chungong, de la Coordonnatrice Résidente des activités opérationnelles du Système des Nations Unies, Nardos Bekele Thomas et de  représentants des missions diplomatiques de la France, des Etats-Unis, de la Confédération helvétique et de la Belgique.

Dans son message de bienvenue, l’Honorable Célestine Adjanohoun, présidente du comité d’organisation de la conférence, a fait savoir que la traite est un phénomène mondial qui touche la région occidentale et centrale du continent africain.

Elle a également souligné la défaillance d’une action parlementaire clairement définie et harmonisée au niveau régional,

Le Président de l’Assemblée Nationale  a quant à lui dénoncé les méfaits de la traite des enfants en ce début de troisième millénaire, où des millions d’enfants continuent d’être victimes de maux aussi terribles que la maltraitance, le travail forcé, la prostitution ou encore l’enrôlement dans les conflits armés.

Il a lancé un appel urgent aux participants pour inscrire le travail et la traite des enfants parmi les priorités de leur action parlementaire.

Selon, le représentant du Secrétaire Général de l’UIP, Martin Chungong,  "parmi les plus de 200 millions d’enfants travailleurs comptabilisés dans le monde, 115 millions sont soumis aux travaux forcés. Pour y remédier l’une des stratégies mises en œuvre en partenariat avec le CSAO-OCDE, est un projet de deux ans visant à renforcer l’implication des parlementaires dans cette lutte."

Plusieurs communications présentées par des experts, ont permis de mieux cerner l’ampleur de la traite et d’avoir une vue d’ensemble des dispositions législatives permettant de l’endiguer.

Dans la communication qu’il a présentée sur la CDE, Dr Souleymane Diallo Représentant de l’UNICEF, a rappelé que la traite demeurait "un défi mondial" malgré l’adoption de diverses lois et proposé des pistes d’actions stratégiques.

La conférence de Cotonou a-t-il indiqué, devrait être "une opportunité pour relancer le dialogue entre les participants et les commissions parlementaires chargées de la législation et du suivi des projets de lois pouvant contribuer à des lendemains meilleurs et à créer une Afrique digne des enfants".

La réunion a pris fin sur un engagement ferme des députés à travers la "Déclaration de Cotonou".

Celle-ci a jeté les bases d’une action concertée et d’une coopération régionale accrue, en vue d’enrayer le phénomène de la traite.

La rencontre de Cotonou a également adopté une feuille de route déclinée en stratégies communes échelonnées sur le court et le moyen terme afin d’éradiquer le fléau. Toutes les composantes de la société sont appelées à y collaborer.

La Conférence a par ailleurs mis sur pied un Comité de suivi des recommandations issues des travaux.

Pour plus d'informations, veuillez contacter:
Gisèle Langue-Menyé, UNICEF Bénin, Tel.+229 21300266 /21300942, email : glangue@unicef.org


 

 

 
Search:

 Email this article

unite for children