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In Guinea, household water treatment to defeat cholera and diarrhea | Traiter les eaux domestiques pour vaincre le choléra et la diarrhée en Guinée

© UNICEF/Guinea/2009/Kamber
A women informs the population on the power of chlorine for household water treatment in a village near Dabala in Guinea.

Under the theme, ‘Clean Water for a Healthy Word,’ this year’s World Water Day, 22 March, aims to spur action on improving water quality worldwide. Here is a related story on UNICEF's water-treatment and hygiene efforts in Guinea.

KAMBAYA VILLAGE, Guinea, 19 March 2010 – In the small village of Kambaya, the residents take water from unsafe sources that are contaminated with bacteria. Doing so leads to the spread of waterborne diseases such as cholera.

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Water quality is a key factor for health, and one of the most efficient ways to improve access to safe drinking water is to promote household water treatment. Several months ago, the villagers in Kambaya began using chlorine to decontaminate their water.

 "Since we started using chlorine in the village, children stopped complaining about their belly, and my children have no more diarrhoea," said Sefanta, a mother of four children. "You just have to drop the contents of the cork in a 20-liter bucket full of water, and it's decontaminated."

Prevention of cholera

In response to a severe cholera outbreak in 2006, UNICEF has partnered with Tinkisso, local NGO in the region of Dabola, to produce 620 bottles of chlorine every day. One bottle covers the needs of a family for one month and contributes significantly to household hygiene and health.

"You can use it to treat water, but also food and the dishes," explains Aboubacar Camara, the Co-ordinator of Tinkisso. "It can also be very useful to disinfect wounds in health centres."

The purifying blue bottles of chlorine solution, or Sur'Eau, are sold at moderate prices in retail centers in the community. However, during a cholera outbreak, Sur'Eau  can be distributed for free to curtail an epidemic.

Since the inception of the programme, the number of cases and deaths from cholera has decreased considerably. According to the World Health Organization, more than 8,000 cases were reported in 2007, and 311 people died from the disease. The following year the number of cases dropped to 513, with only 32 reported deaths.

UNICEF is also committed to supporting WASH in Schools to promote hygienic practices and sanitary environments. UNICEF provides latrines and water points for children and teachers at Boubere School, in the region of Dabola. Hand washing is promoted at critical moments of the day, such as after going to the toilets, and before and after eating.

Children are agents of change

"A child, who learns about good hygiene practices early, adopts them easily, and it also means that, in the future, we won't need to invest in changing the unhealthy behaviors of the adults, as we do today," said Mamdou Oury Bah, a health and sanitation expert for UNICEF.

Health and education work in synergy, and improved hygiene practices will curb the spread of disease and ease the burdens on children. This in turn will enable increased attendance in schools and an increased ability to learn. Such safeguarding of cognitive development allows children's opportunities to expand.

More than one in seven children under five die each year in Guinea, many from diseases caused by the lack of hygiene and the poor quality of water. To meet the Millennium Development Goals by 2015, UNICEF aims to reduce by two thirds the mortality of children under five.

By Edward Bally and Gaelle Bausson

© UNICEF/Guinea/2009/Kamber
Une femme informe la population sur le pouvoir du chlore dans le traitement des eaux domestiques dans un village près de Dabala en Guinée.
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VILLAGE DE KAMBAYA, Guinée - 19 mars 2010 - Dans le petit village de Kambaya, les habitants s'approvisionnent en eau à des sources dangereuses, contaminées par des bactéries, et responsables de la propagation de maladies hydriques mortelles comme le choléra.

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La qualité de l'eau est essentielle pour la santé, et promouvoir la purification de l'eau par les ménages est un moyen efficace pour améliorer l'accès des familles à l'eau potable. Il y a plusieurs mois, les villageois de Kambaya ont commencé à utiliser du chlore pour décontaminer leur eau de boisson.

« Depuis que nous avons commencé d'utiliser le chlore dans le village, les enfants on cessé de se plaindre de maux de ventre, et mes enfants n'ont plus de diarrhées, » raconte Sefanta, mère de quatre enfants. « Vous devez juste verser le contenu d'un bouchon dans un seau de 20 litres rempli d'eau et celle-ci est décontaminée. »

La prévention du choléra

Pour lutter contre une épidémie sévère de cholera en 2006, l'UNICEF s'est associé à l'ONG locale Tinkisso dans la region de Dabola  pour produire 620 bouteilles de chlore chaque jour. Une bouteille couvre les besoins d'une famille pendant un mois et contribue de façon significative à l'hygiène et à la santé du ménage.

« Vous pouvez utiliser le chlore pour purifier l'eau, mais aussi la nourriture et la vaisselle, » explique Aboubacar Camara, coordinateur à Tinkisso. « Il peut être aussi très utile pour désinfecter les plaies, au niveau des structures sanitaires. »

Les bouteilles bleues de solution chlorée, ou « Sur'Eau » sont vendues à un prix modéré chez les détaillants des communautés. Cependant, pendant une flambée de choléra, le « Sur'Eau » peut être distribué gratuitement pour tenter d'enrayer l'épidémie.

Depuis le début du programme, le nombre de cas et de morts du choléra a diminué considérablement. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, plus de 8000 cas ont été répertoriés en 2007 et 311 personnes sont mortes de la maladie. L'année suivante le nombre de cas est tombé à 513, avec seulement 32 décès constatés.

L'UNICEF s'inquiète également de promouvoir l'eau, l'assainissement et l'hygiène (WASH) dans les écoles afin d'enseigner les bonnes pratiques hygiéniques aux enfants et d'améliorer l'environnement sanitaire dans l'enceinte de l'école. L'UNICEF fournit des latrines et des points d'eau aux enfants et aux enseignants de l'École Boubere, dans la région de Dabola. On y enseigne aussi la nécessité de se laver les mains, plusieurs fois par  jour, à des moments critiques comme apès être allé aux toilettes ou avant et après être passé à table.

Les enfants sont les agents du changement

« Un enfant qui apprend tôt les bonnes pratiques hygiéniques, les adopte facilement. Cela signifie aussi qu'à l'avenir nous n'aurons pas besoin d'investir pour changer les comportements malsains des adultes, comme nous devons le faire aujourd'hui, » explique Mamdou Oury Bah, expert en santé et hygiène.

La santé et l'éducation travaillent en synergie. Des pratiques d'hygiène améliorées réduiront la propagation des  maladies atténuant leur fardeau sur les enfants.
À son tour, cela permettra d'augmenter l'attention des enfants à l'écoles et leur donner une plus grande capacité d'apprentissage. La protection du développement cognitif, permet ainsi aux enfant de mieux grandir.

Plus d'un enfant de moins de cinq ans sur sept meurt chaque année en Guinée de nombreuses maladies dues à un manque d'hygiène et en raison de la mauvaise qualité de l'eau. Pour parvenir aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) d'ici à 2015, L'UNICEF souhaite réduire par cinq la mortalité des enfants de moins de cinq ans.

Par Edward Bally et Gaelle Bausson

 

 
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