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UN chiefs unite against female genital mutilation/cutting | Des directeurs d'organisations des NU s'unissent contre les mutilations génitales féminines/excision

Joint Statement - UNFPA Executive Director Thoraya Obaid and UNICEF Executive Director Ann M. Veneman on female genital mutilation/cutting

 New York, 6 February 2010 - Progress has been made in recent years in reducing the incidence of female genital mutilation or cutting (FGM/C), largely because communities and families are taking action and calling for change. 

However an estimated 120 to 140 million women have been subject to this harmful and dangerous practice and 3 million girls continue to be at risk each year.

The practice persists because it is sustained by social perceptions, including that girls and their families will face shame, social exclusion and diminished marriage prospects if they forego cutting. These perceptions can, and must, change.

FGM/C poses immediate and long-term consequences for the health of women and girls, and violates their human rights.

Success in reducing the incidence in several countries where it was once highly prevalent has occurred as a result of culturally sensitive engagement with local communities, encouraging change from within.

Where communities have chosen to make public declarations against the practice, for example in Senegal, declines of up to 65 per cent have been recorded.

Support is being provided by UNFPA, UNICEF and other partners for community-led abandonment programmes. The programmes engage parliamentarians, media, traditional communicators, women lawyers, medical associations, religious leaders and scholars to speak out against the practice.

The International Day against Female Genital Mutilation/Cutting, provides an opportunity for people everywhere to redouble their efforts and end this harmful practice within a generation.

UNFPA, UNICEF and its partners will continue to work for the achievement of this important goal, and to advance gender equality and improve sexual and reproductive health.

For more information, please contact:
Neil Ford, United Nations Population Fund, Tel 1 212 297-5021, E-mail: nford@unfpa.org
Rebecca Fordham, UNICEF Media, New York, Tel + 1 212 326-7162, E-mail: rfordham@unicef.org

 

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Déclaration commune - La Directrice de l’UNFPA Thoraya Obaid et la Directrice générale de l’UNICEF Ann M. Veneman interviennent contre les mutilations génitales féminines/excision

New York, 6 février 2010 – Des progrès ont été accomplis ces dernières années dans la réduction de l'incidence des cas de mutilation génitale féminine/excision (MGF/E), en grande partie parce que les communautés et les familles interviennent et demandent un changement.

On estime toutefois qu’entre 120 et 140 millions de femmes ont été soumises à cette pratique néfaste et dangereuse et que 3 millions de filles y sont encore exposées chaque année. La pratique continue car elle est soutenue par certaines perceptions sociales.

Les filles qui renonceraient à cette pratique, pensent certains, devront affronter l’opprobre de la société, seront mises au ban et auront moins de chances de se marier. Ces perceptions peuvent et doivent changer.

La MGF/E présente des risques immédiats et à long terme pour la santé des femme et des filles et elle viole leurs droits humains.

On a réussi à diminuer l’incidence des cas de MGF/E dans plusieurs pays où la pratique était très répandue grâce à des actions respectueuses des différences culturelles menées au sein de communautés locales et encourageant un changement de l’intérieur.

Lorsque les communautés ont choisi de faire une déclaration publique contre cette pratique, comme au Sénégal par exemple, on a pu constater un recul de la MGF/E, jusqu’a 65 pour cent quelquefois.

L’UNFPA, l'UNICEF et d'autres partenaires appuient les programmes d’abandon de cette pratique dirigés par les communautés elles-mêmes.

Ces programmes mobilisent des parlementaires, les médias, des communicateurs traditionnels, des avocates, des associations médicales, des chefs religieux et des experts pour qu’ils se prononcent contre cette pratique.

La Journée internationale contre la mutilation génitale féminine/excision offre l'occasion à tout le monde, partout, de redoubler d’efforts pour mettre fin à cette pratique néfaste en l’espace d’une génération.

L’UNFPA, l'UNICEF et ses partenaires continueront à travailler pour réaliser cet objectif important, faire progresser l'égalité entre les sexes et améliorer la santé sexuelle et procréative.

Pour plus d'informations, veuillez contacter:

Neil Ford, UNFPA, New York,  Tél. : + 1 212 297-5021, Courriel : nford@unfpa.org
Rebecca Fordham, UNICEF, New York, Tél. : + 1 212-326-7162, Courriel : rfordham@unicef.org

 

 

 
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