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Giving young women in Niger the skills to earn a safer living | Donner aux jeunes femmes du Niger les moyens de rendre leur vie plus sûre

© UNICEF/Niger/2009/Bisin
Soueba Yacouba, an 18-year-old former street vendor, and her friends working on a piece of batik.

Agadez, Niger, 4 January 2010 – Three years ago, Soueba was a young girl collecting animal parts from the slaughterhouse to sell at the local market.

Today, she and her friends are earning a better living making and selling batik pieces.

Soueba is one of 80 girls who were trained by Action Against the Use of Child Workers (AFETEN), a UNICEF partner organization that has helped 120 children - who previously worked at the slaughterhouse - learn new skills to better themselves and to help sustain their families.

"My mother had no job at that time," recalls Soueba of the months she spent cleaning, cooking and selling goat heads and feet.

"I was the only one making money. Today, she’s been able to start a small business thanks to me."

Street trade is no place for children
Niger is one of the world’s poorest countries, with most families struggling to meet their basic needs.

Children and young people under the age of 15 account for about half of the country’s population. Child labour is a major concern across Niger, with 43 per cent of children aged between five and fourteen involved in some form of work.
 
Young women here are often expected to start work at a young age to earn enough income to sustain their families and to contribute to their dowry.

Trading on the streets, girls are exposed to harassment and sexual abuse. They frequently have little knowledge of HIV and other sexually-transmitted diseases and few means to protect themselves. In order to gather the money they need each day, many turn to prostitution.

Soueba’s  Success Story
Today, Soueba’s is a success story. At AFETEN, she was trained to make batik and, after just six months, has found enough clients to earn several times the average national income each year.

"I am so proud I have my own trade," she says. "I am confident that my family and I will have better future."

By Sandra Bisin

© UNICEF/Niger/2009/Bisin
Soueba a été formée à l'art des tissus imprimés (batik), avec le soutien de l'UNICEF, et gagne maintenant suffisament pour vivre.
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Agadez, Niger, 4 janvier 2010 - Il y a trois ans, Soueba, une jeune fille, recueillait les restes des animaux à l'abattoir pour les vendre au marché local.

Aujourd'hui, elle et ses amies gagnent mieux leur vie en fabriquant et en vendant des tissus imprimés (batik).

Soueba est l'une de 80 jeunes filles formées par Action en faveur de l'élimination du travail des enfants au Niger, (AFTEN), une organisation partenaire de l'UNICEF.

Celle-ci a aidé 120 enfants, qui auparavant travaillaient à l'abattoir, à acquérir de nouvelles compétences afin d'améliorer leurs propres capacités et aider leurs familles.

"Ma mère n'avait aucun emploi à l'époque," se souvient Soueba qui a passé des mois à faire des ménages, la cuisine et à vendre des têtes et des pieds de chèvre.

"J'étais la seule à gagner de l'argent. Aujourd'hui, grâce à moi, Maman a les moyens  de débuter une petite entreprise."

Un marché de rue n'est pas un endroit pour les enfants
Le Niger est l'un des pays les plus pauvres dans le monde, où la plupart des familles luttent pour leur survie et réussir à satisfaires leurs besoins fondamentaux.

Les enfants et les jeunes de moins de 15 ans représentent environ la moitié de la population du pays.

Le travail des enfants est une préoccupation majeure dans tout le Niger qui comprend 43 pour cent d'enfants âgés entre cinq et quatorze ans impliqués dans une forme ou une autre de travail.

Les jeunes femmes du Niger doivent souvent commencer à travailler dès leur plus jeune âge afin de gagner asser d'argent  pour aider leur famille et constituer leur dot.

Les jeunes font du commerce dans les rues. Les filles en particulier sont exposées au harcèlement et aux abus sexuels.

Elles sont pour la plupart peu au fait du VIH et des autres maladies sexuellement transmissibles et ont également  peu de moyens de se protéger.

Pour rassembler l'argent dont elles ont besoin chaque jour, beaucoup se tournent vers la prostitution. 

La réussite de Soueba
Aujourd'hui, l'histoire de Soueba est une réussite. À AFETAN, elle a été formée à la fabrication des tissus imprimés , les Batik, et après mois seulement elle avait trouvé suffisament de clients pour gagner plusieurs fois l'équivalent du revenu national moyen annuel.

"Je suis si fière d'avoir mon propre commerce," dit-elle. "Je suis sure que ma famille et moi nous allons avoir un meilleur avenir."

Par Sandra Bisin

 

 
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