UNICEF highlights child survival on the Day of the African Child | L’UNICEF met en valeur la survie de l’enfant à l’occasion de la Journée de l’enfant africain[Français]
New York, USA, 16 June 2009 - Several African countries have made impressive gains in child survival in recent years but much more needs to be done, UNICEF said today in marking the international Day of the African Child. This year’s theme is “Africa Fit for Children: A Call for Accelerated Action Towards Child Survival". “Where community-based integrated health systems are in place, many young lives can and have been saved,” said Ann M. Veneman, UNICEF Executive Director. “There are signs of progress across the continent and these successes must be built upon.” For example, measles deaths in sub-Saharan Africa have fallen by a remarkable 89 per cent between 2000 and 2007, through concerted efforts by governments and international partners to boost immunization. The essential services and practices required to avert child deaths in Africa include improved antenatal care and skilled attendance at birth; early and exclusive breastfeeding followed by appropriate complementary feeding; immunization against vaccine-preventable childhood diseases; adequate nutrition; protection against and treatment of malaria; treatment for mothers and children living with HIV and prevention of mother-to-child transmission of HIV; improved drinking-water sources, sanitation facilities and better hygiene practices. Packaging these interventions together and delivering them to mothers and children as part of a continuum of care increases their effectiveness. At the request of the African Union, a strategic framework to support African countries in their efforts to reduce the toll of maternal and child deaths has been developed by the World Health Organization, the World Bank, UNICEF and UNFPA. The framework outlines a three-phase approach to lowering child mortality – a minimum package, an expanded package and a maximum package of essential services for mothers, newborns and children. “It is possible to meet the challenge of helping many more African children survive,” said Veneman. “The progress that has been made is measured in young lives, and more children can be saved by urgent collective action to scale up existing programs that have proven successful.” For further information, please contact: In New York [English]
New York, Etats-Unis, 16 juin 2009 - Plusieurs pays africains ont réalisé d’impressionnants progrès dans le domaine de la survie de l’enfant ces dernières années mais il reste encore beaucoup de choses à faire, a déclaré l’UNICEF aujourd’hui à l’occasion de la Journée internationale de l’enfant africain. Le thème de cette année est : « Une Afrique digne des enfants : appel à une action accélérée en faveur de la survie de l’enfant ». « Lorsque des systèmes de santé intégrés ancrés dans la communauté sont en place, on peut sauver, et on a sauvé, de nombreuses jeunes vies, a affirmé Mme Ann M. Veneman, la Directrice générale de l’UNICEF. On constate des signes de progrès dans tout le continent et il faut s’appuyer sur ces succès pour continuer ». Le nombre de décès imputables à la rougeole en Afrique subsaharienne, par exemple, a plongé de 89 pour cent entre 2000 et 2007, une chute remarquable qui s’explique par les efforts menés de concert par les gouvernements et les partenaires internationaux pour renforcer les programmes de vaccination. Les services et pratiques essentiels nécessaires pour éviter les décès d’enfants en Afrique comprennent entre autres l’amélioration des soins prénatals et la présence d’ un soignant qualifié à l’accouchement; l’allaitement exclusif au sein, très rapidement après la naissance, suivi d’une alimentation d’appoint appropriée; l’immunisation contre les maladies de l’enfance que l’on peut prévenir par un vaccin; une nutrition adéquate; une protection contre le paludisme et un traitement contre cette maladie; le traitement des mères et des enfants qui vivent avec le VIH et la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant; l’amélioration des sources d’eau potable et des installations sanitaires et de meilleures pratiques d’hygiène. En combinant ces interventions et en les dispensant aux enfants et aux mères dans le cadre d’un continuum de soins, on améliore leur efficacité. A la demande de l’Union africaine, l’Organisation mondiale de la Santé, la Banque mondiale, l’UNICEF et l’UNFPA ont mis au point un cadre de travail stratégique pour épauler les efforts des pays africains visant à diminuer le nombre de décès d’enfants et de mères en Afrique. Ce cadre présente une approche à trois volets pour diminuer la mortalité infantile. Il s’agit d’un ensemble de services essentiels à destination des mères, des nouveau-nés et des enfants dispensés en trois formes, minimum, élargi et maximum. « On peut relever le défi qui consiste à aider beaucoup plus d’enfants africains à survivre, a dit Mme Veneman. Les progrès obtenus se mesurent au nombre de jeunes vies sauvées et on peut sauver davantage d’enfants en prenant d’urgence des mesures collectives pour faire passer à plus grande échelle les programmes actuels qui ont prouvé leur efficacité ». Pour plus d'informations, veuillez contacter: A Dakar
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