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Creating a supportive environment for mothers and newborns in Niger | Créer un environnement favorable aux mères et aux nouveau-nés au Niger

Niger is addressing the many challenges to maternal health and fighting the odds to create a supportive environment for mothers and newborns.

In this landlocked Sahelian country, maternal mortality is intricately linked with traditions and the unfavorable status of women, and there is a wide gap between men and women in terms of education, literacy and, correspondingly, health.

Niger’s literacy gap between adult men and women is one of the highest reported one in the world. The opportunity for education abruptly comes to an end for many girls who marry early – sometimes as young as nine years old.  Early marriage usually leads to early motherhood. Niger has world’s highest incidence of early marriage: 75 per cent of women aged 20-24 were married before they were 18 years old.

Against this background, high fertility rates, limited access to reproductive health care, inadequate nutrition and lack of birth spacing render Niger one of the riskiest places in the world to have a baby. Niger’s lifetime risk for women of dying as a result of pregnancy or childbirth complications – one in seven – is the highest in the world. While nearly half of all women do receive some kind of antenatal care, only a third of them have a skilled attendant present when they deliver.

The challenges facing Niger are daunting, yet there are signs of progress.  Last October, Niger’s Government launched a communications campaign to educate the public about the importance of sending girls to school.  This one-year campaign – a joint effort including support from UNICEF as well as local and international partners – will reach out to rural and urban centers throughout the country.

Partners in Niger are also joining forces to support the Government in improving access to effective antenatal care during pregnancy and to skilled birth attendance and emergency obstetric care. UNICEF, in partnership with the World Health Organisation (WHO) and the United Nations Population Fund, (UNFPA) assists the Government of Niger in developing guidelines, protocols and training materials on effective antenatal care.

In 2008, UNICEF supplied more than 400,000 antenatal kits distributed to over 400 health structures throughout the country. To date over 250 doctors, midwives and nurses have been trained in Emergency Obstetric and Neonatal Care. Moreover, UNICEF has supplied 400 midwifery delivery kits to maternity and labour wards throughout the country. UNICEF also supplied 150 emergency obstetric kits to 23 hospitals.

In addition, as part of its approach to promote comprehensive community-based maternal and neonatal care, since 2006, UNICEF has also trained over 600 traditional birth attendants across the country who provide assistance before and during pregnancy and educate women about pregnancy danger signs, the importance of birth spacing, and essential care for newborns. Finally, in 2006 the Nigerian Government made a great step forward with the introduction of free health care for pregnant women and children under five years of age.

Niger’s achievement reducing under-five mortality levels offers hope that it can achieve similar success in cutting maternal mortality rates. Between 1990 and 2007, Niger’s under-five mortality rate dropped by 42 per cent, one of the largest reductions throughout Africa.

Créer un environnement favorable aux mères et aux nouveau-nés au Niger

Le Niger s’attaque aux nombreux obstacles à la santé maternelle et s’efforce envers et contre tout d’instaurer des conditions favorables aux mères et aux nouveau-nés. Dans ce pays enclavé du Sahel, la mortalité maternelle est inextricablement liée aux traditions et au statut défavorable des femmes, et un écart considérable existe entre les hommes et les femmes dans les domaines de l’éducation, de l’alphabétisation et, par corrélation, de la santé.

Au Niger, l’écart qui sépare les hommes et les femmes adultes en matière d’alphabétisation est l’un des plus importants du monde. La possibilité de s’instruire disparaît rapidement pour de nombreuses filles qui se marient jeunes – parfois dès l’âge de neuf ans. Ces mariages précoces aboutissent généralement à une maternité précoce. Le Niger est le pays du monde où il y a le plus de mariages précoces : 75 % des femmes de 20 à 24 ans se sont mariées avant l’âge de 18 ans.

Dans ce contexte, des taux élevés de fécondité, un accès limité aux soins de santé de la procréation, une nutrition inadéquate et l’espacement insuffisant des naissances font du Niger l’un des pays où l’accouchement comporte le plus de danger. Le risque sur la vie entière que court une femme de mourir pendant la grossesse ou à la suite de complications à la naissance – un sur sept – est le plus élevé du monde. Alors que près de la moitié de toutes les femmes reçoivent des soins prénatals sous une forme ou une autre, seulement un tiers d’entre elles accouchent en présence d’un soignant qualifié.

Les problèmes auxquels est confronté le Niger sont graves, mais il y a des signes de progrès. En octobre dernier, le gouvernement a lancé une campagne de communication pour sensibiliser le public à l’importance de la scolarisation des filles. Cette campagne d’un an – une initiative collective soutenue par l’UNICEF ainsi que par des partenaires locaux et internationaux – sera menée dans les centres ruraux et urbains à l’échelle de tout le pays.

Au Niger, les partenaires conjuguent aussi leurs efforts pour aider le gouvernement à améliorer l’accès à des soins prénatals efficaces pendant la grossesse, à un personnel qualifié au moment de l’accouchement et aux soins obstétricaux d’urgence. L’UNICEF, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), aide le Gouvernement du Niger à concevoir des directives, des protocoles et des matériels de formation sur les soins prénatals qui ont fait la preuve de leur efficacité.

En 2008, l’UNICEF a fourni plus de 400 000 trousses de soins prénatals à plus de 400 centres de santé dans tout le pays. À ce jour, plus de 250 médecins, sages-femmes et infirmières ont reçu une formation sur les soins obstétricaux et néonatals d’urgence. De plus, l’UNICEF a fourni 400 trousses de sage-femme à des maternités dans tout le pays. L’UNICEF a aussi distribué 150 trousses de soins obstétricaux d’urgence à 23 hôpitaux.

En outre, depuis 2006, dans le cadre de sa stratégie de promotion des soins de santé maternelle et néonatale complets fournis à l’échelle des communautés, l’UNICEF a aussi formé plus de 600 accoucheuses traditionnelles qui offrent une assistance avant et durant la grossesse et informent les femmes des risques liés à la grossesse, de l’importance de l’espacement des naissances, et des soins essentiels à prodiguer au nouveau-né. Enfin, en 2006, le Gouvernement nigérien a fait un grand pas en avant en introduisant la gratuité des soins de santé pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans.

Les progrès accomplis par le Niger pour réduire la mortalité des enfants moins de cinq ans permettent d’espérer qu’il pourra obtenir des résultats similaires en matière de mortalité maternelle. De 1990 à 2007, le taux de mortalité des moins de cinq ans a chuté de 42 % dans le pays, ce qui est l’une des réductions les plus spectaculaires observées en Afrique.

 

 
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