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Photo: Kurdish girl. Iraq, 1997. Copyright Sebastiao Salgado/Amazonas
Photo: Fille kurde. Iraq, 1997. Copyright Sebastiao Salgado/Amazonas

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A propos de la Session | Rapport du Secrétaire général | Sommet mondial | Initiatives de suivi | Contrôle de l'exécution | Examen de fin de décennie

 

Sommet mondial

Initiatives de suivi : mécanismes pour les interventions d'urgence

Les divers pays ont été requis d'évaluer les mécanismes prévus en cas de catastrophe naturelle ou de calamités dues à l'action de l'homme, lesquelles, comme le soulignait le Sommet mondial, touchent souvent plus durement les femmes et les enfants. Des plans d'urgence pour la prévention des désastres devaient être mis en place là où ils n'existaient pas encore. La complexité croissante des nombreuses situations d'urgence au cours des années 90 et le nombre grandissant de catastrophes naturelles, lesquelles ont souvent des conséquences dévastatrices pour les enfants, n'ont fait que rendre de tels mécanismes encore plus nécessaires. Les systèmes nationaux d'organisation des secours doivent être souples et dynamiques et disposer de ressources suffisantes pour prendre en compte la vulnérabilité croissante de la population due à sa densité et à la dégradation de l'environnement.

Des systèmes de gestion des situations d'urgence existent à présent dans pratiquement tous les pays, même si l'on constate de grandes disparités au niveau des ressources et des capacités. Le Bangladesh offre l'exemple d'un pays particulièrement exposé et qui a mis sur pied un dispositif efficace d'alerte et de réaction rapides pour faire face aux inondations annuelles et autres catastrophes naturelles comme les cyclones. La Chine a aussi fait des progrès remarquables pour atténuer les effets des inondations sur les populations touchées. Le Botswana a depuis vingt ans au moins un système efficace pour atténuer les effets de la sécheresse.

Dans les pays ayant connu une décentralisation administrative, certaines provinces ou certains Etats ont développé des capacités plus grandes que d'autres et il peut être nécessaire d'ajuster en conséquence les stratégies d'intervention en cas de catastrophe. Les interventions internationales ont également pris de l'importance, comme en témoigne la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) qui a mis sur pied des mécanismes nationaux et multinationaux. Ceux-ci insistent particulièrement sur le contrôle de la sécheresse et des déplacements et sur l'aide aux familles vulnérables. Les responsables de la SADC se réunissent régulièrement et mettent leurs ressources en commun, jusqu'à un certain point, comme on l'a vu quand la région a réagi aux inondations de l'an 2000. Cependant, l'échange d'informations et l'alerte rapide sont considérées comme des domaines auxquels il est nécessaire d'accorder plus d'importance en Afrique et ailleurs. Entre-temps, les équipes interorganisations des Nations Unies ont offert un appui renforcé aux gouvernements nationaux pour développer leur capacité d'intervention en cas d'urgence, notamment au Népal, au Nigeria et au Zimbabwe.

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