Page d'accueil | English | Español

Publication in English | Publicación en español

UNICEF La situation des enfants dans le monde
2002 © UNICEF

Prendre l'initiative
 

 

VII. Ce qui est bon pour les enfants est bon pour le monde entier

Des études réalisées par la Banque mondiale et par l'UNICEF confirment ce que l'on sait intuitivement : investir en faveur des enfants est le meilleur investissement qu'un gouvernement puisse faire.

© UNICEF/94-1600/Pirozzi

Une mère joue avec son bébé en attendant de voir un docteur, dans un dispensaire financé par l'UNICEF à Ksour Essef (Tunisie).

Après avoir analysé pourquoi les pays d'Asie orientale ont nettement mieux réussi leur développement économique, dans les années 70 et 80, que ceux d'Afrique subsaharienne, la Banque mondiale a conclu que les progrès économiques remarquables de l'Asie orientale s'appuyaient sur des investissements réalisés en faveur de la santé, de la nutrition et de l'éducation des enfants.

Des dirigeants éclairés savent que le financement des programmes de développement de la petite enfance, d'une éducation de base de qualité et de programmes destinés aux adolescents est un moyen efficace de garantir les droits des enfants et la richesse des nations.

Les investissements effectués en faveur de la santé et du bien-être des nourrissons et des enfants en bas âge et de leurs droits permettent d'éviter par la suite les dépenses qu'entraînent la rééducation, la réinsertion, le chômage ou l'incarcération des exclus.

Une éducation de base de qualité – en particulier pour les filles – bénéficie à ces dernières, ainsi qu'à leurs familles et à la société. Lorsqu'elles sont instruites, les filles se marient plus tardivement, ont moins d'enfants et cherchent à obtenir les soins médicaux dont elles-mêmes ou leur famille ont besoin, ce qui a pour effet de réduire la mortalité infantile, d'améliorer la santé et la nutrition des enfants et de ralentir l'accroissement rapide de la population. L'éducation des filles est le plus rentable de tous les investissements que peuvent effectuer les pays en développement.

De plus, lorsqu'il s'agit de lutter contre la brutalité du travail des enfants et le fléau du VIH/SIDA, l'éducation constitue la meilleure arme.

Le financement des programmes destinés aux adolescents constitue le dernier élément d'une bonne stratégie d'investissement. Ce sont les jeunes qui sont le plus exposés aux grandes menaces qui pèsent sur les droits de l'enfant : le VIH/SIDA, l'exploitation sexuelle, le travail des enfants et les conflits armés dans lesquels ils sont recrutés comme soldats.

Amenés à prendre des décisions qui influeront sur le cours de leur vie, les adolescents ont le droit de disposer d'informations utiles et fiables. Ils ont le droit d'acquérir les connaissances et compétences qui les aideront à réussir.

De leur réussite dépend notre avenir.

###

Pour plus d'informations sur les thèmes susmentionnés, cliquez sur les liens qui suivent:

La Banque mondiale

Pour une explication détaillée de l'importance des soins et du développement de la petite enfance, consultez La situation des enfants dans le monde, 2001
Pour une explication détaillée des questions relatives à l'éducation, consultez La situation des enfants dans le monde, 1999
Pour une explication détaillée des effets du travail des enfants, consultez La situation des enfants dans le monde, 1997

Page précédente: Les obstacles aux initiatives

Page suivante: La mobilisation passe par l'écoute

 

 
 

« En bref »

 
*
Prendre l'initiative : 1990 - 2000
 
*
La session extraordinaire des Nations Unies consacrée aux enfants
 
*
Le Mouvement mondial en faveur des enfants : « Dire oui pour les enfants »
 
*
L'extraordinaire portée des initiatives individuelles
 
*
Des actions mobilisatrices
 
*
Les obstacles aux initiatives
 
**
Ce qui est bon pour les enfants est bon pour le monde entier
 
*
La mobilisation passe par l'écoute
 
*
Le silence des enfants a de graves conséquences
 
*
Chaque pays a un rôle à jouer