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| © UNICEF HQ 93-00112/LeMoyne |
| La Chine mène le reste de la région Asie de l’Est et Pacifique dans le domaine de la réduction des insuffisances pondérales et peut à présent s’attaquer à ses disparités internes. |
Par Jane O’Brien
New York, le 2 mai 2006 – Une étude menée dans le monde entier et rendue publique aujourd'hui par l’UNICEF révèle que quelque 5,6 millions d’enfants meurent chaque année en partie parce qu’ils ne reçoivent pas une nutrition adéquate. Et 146 millions d’enfants risquent de mourir en bas âge, car ils souffrent d’insuffisance pondérale.
La communauté internationale a promis de faire baisser de moitié le nombre d’enfants présentant une insuffisance pondérale d’ici à 2015. Mais Progrès pour les enfants : un bilan de la nutrition prévient que si nous n’intervenons pas immédiatement, cet Objectif du Millénaire pour le développement ne pourra être atteint.
La dénutrition résulte d’une alimentation insuffisante, d’une accumulation de maladies infectieuses et d’un manque de soin. Elle entrave la croissance et le développement des enfants et elle compromet la capacité des filles à mettre au monde, plus tard, des enfants en bonne santé.
« La faim et la dénutrition viennent en tête des problèmes les plus inextricables de la planète, en même temps qu’elles y contribuent, a déclaré Mme Ann M. Veneman, Directrice générale de l'UNICEF. Elles contribuent grandement au cycle de la pauvreté. Et les enfants en souffrent d’autant plus qu’elles les empêchent d’apprendre correctement, elles les empêchent de grandir et se développer et elles les empêchent de résister à certaines maladies graves. »
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| © UNICEF HQ 97-1145/Pirozzi |
| Les enfants sont particulièrement vulnérables les deux premières années de leur vie. Il est utile de peser souvent les nourrissons pour permettre une détection précoce de la dénutrition, qu’on pourra ainsi enrayer. |
« Un monde libéré de la faim »
Le rapport sur la nutrition est la quatrième publication d’une série de l’UNICEF, Progrès pour les enfants, qui examine la façon dont les nations remplissent leurs engagements envers les enfants. Il montre que la moitié des enfants présentant une insuffisance pondérale vit en Asie du Sud, alors qu’en Asie de l’Est, la Chine montre la voie dans le domaine de la réduction de la dénutrition. Les progrès sont lents en Afrique centrale et de l’Ouest, et au Moyen-Orient, des nations très peuplées comme l’Iraq et le Soudan sont en train de régresser.
Mais si les Etats font de la nutrition une de leurs priorités, il deviendra possible de réduire le nombre d’enfants dénutris, constate le rapport. De grands progrès ont pu être réalisés, grâce à un certain nombre de stratégies qui ont fait leurs preuves :
« Je suis certaine que nous pouvons faire d’énormes progrès en très peu de temps, affirme Mme Veneman, qui marque le premier anniversaire de son arrivée au poste de Directrice générale de l'UNICEF cette semaine, et qui a également été nommée Présidente du Comité permanent de l’ONU sur la nutrition. On ne peut imaginer objectif plus important : un monde dans lequel les enfants vivraient à l’abri de la pauvreté et de la faim. »
Vidéo (en anglais)
1 mai 2006 :
Reportage de Sabine Dolan, correspondante de l’UNICEF, sur les conclusions de Progrès pour les enfants.
Journalistes:
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