En 2012, nous avons travaillé avec des gouvernements, d’autres institutions de l’ONU et des groupes de la société civile
à tous les niveaux afin de continuer à placer les enfants les plus vulnérables au premier plan.

L’ACCENT MIS SUR L’EQUITE
NOUS ENGAGE A ACCORDER LA PRIORITE
AUX ENFANTS LES PLUS DEFAVORISES.


En plus d’aider à fournir à tous les enfants le meilleur départ possible dans la vie grâce à une éducation de qualité,
une protection contre le VIH/SIDA et un refuge contre la violence, l’exploitation et les mauvais traitements, nous continuons
sans relâche à sensibiliser toutes les personnes que nous rencontrons – des plus hauts niveaux
du gouvernement au niveau local— à la situation de tous les enfants.

 

 

Nous avons utilisé les données et les
bonnes pratiques afin d’appuyer de bonnes politiques,
ET AVONS AIDE LES GOUVERNEMENTS
ET COMMUNAUTES A

INVESTIR POUR
LES ENFANTS
ET LES FAMILLES

et à établir des lois en leur faveur.

AU COURS DE L’ANNEE,
LES TEMPS DIFFICILES ONT NECESSITE
DES CHOIX DIFFICILES.


Nous avons relevé les défis économiques de 2012 en nous serrant la ceinture. Nous sommes parallèlement restés engagés à plus d’ouverture et de responsabilité dans tout notre travail. Des évaluations et des audits ont permis de « prendre la température » de nos finances et de nos programmes et de suggérer les changements et économies qui pouvaient être réalisés. De nouveaux outils et méthodologies nous ont aidés à mieux identifier les enfants et familles les plus dans le besoin pour pouvoir les atteindre par le biais des programmes. Nous avons redoublé d’efforts pour envoyer rapidement les personnes les plus qualifiées sur le terrain afin de soutenir les enfants, notamment dans les pays en situation d’urgence humanitaire.






NOUS CHERCHONS CONSTAMMENT A
AMELIORER NOTRE ACTION.


NOUS EVALUONS, ANALYSONS ET TIRONS DES ENSEIGNEMENTS DE NOS ERREURS.
Par exemple, les enseignements que nous avons tirés de notre intervention dans la crise
de la Corne de l’Afrique nous ont aidés à travailler plus efficacement au Sahel.

NOUS NOUS BASONS DE PLUS EN PLUS SUR LES DONNEES ET LES FAITS
POUR DONNER LA PRIORITE AUX PERSONNES LES PLUS VULNERABLES.

Le Système de suivi des résultats pour l'équité (MoRES) nous fournit des informations en temps réel sur les facteurs entravant ou favorisant
les bons résultats quant à nos programmes. En 2012, nous avons lancé le système MoRES dans plus de 30 pays, dans toutes les régions du monde.


La quatrième série d’enquêtes en grappes à indicateurs multiples (MICS) – des enquêtes sur les ménages qui aident les pays
à obtenir des données dans des domaines comme la santé, l’éducation, la protection de l’enfance et le VIH/SIDA,
qui servent de base pour les décisions relatives aux politiques et les programmes – s’est achevée en 2012, avec des
ENQUETES MENEES DANS 50 PAYS ENTRE 2009 ET L’ANNEE DERNIERE.

NOUS AVONS DEVELOPPE L’ANALYSE DES PRIVATIONS CUMULEES ET MULTIPLES
(MODA) afin d’aider les partenaires nationaux à étudier la pauvreté et l’équité chez les enfants et à déterminer qui sont les enfants
les plus défavorisés et leurs familles et où ils se trouvent. Cela nous permet d’orienter les politiques en leur faveur.
Nous avons appuyé la protection sociale dans plus de 100 pays. Des centaines de milliers d’enfants ont bénéficié de programmes
de transferts monétaires nationaux appuyés par l’UNICEF – notamment pour les orphelins et les enfants chefs de famille au Malawi, en Zambie et au Zimbabwe.

NOUS AVONS TRAVAILLE DANS 40 PAYS SUR DES INITIATIVES
DE PROMOTION DES DROITS DES ENFANTS HANDICAPES.

En Moldova, nous nous sommes mobilisés avec d’autres organismes de l’ONU et avons persuadé
le Gouvernement d’adopter un programme d’éducation accessible à tous et une loi sur l’intégration sociale des personnes handicapées.


NOUS NOUS EFFORÇONS EN PERMANENCE D’ALLER VERS
DAVANTAGE DE TRANSPARENCE ET DE RESPONSABILITE.

En avril nous avons rejoint l’Initiative internationale pour la transparence de l'aide, un portail
qui fournit à tout le monde – des contribuables des pays donateurs aux organisations communautaires des pays
où sont appliqués les programmes – des informations sur les dépenses en matière d’aide et ce à quoi elles
sont destinées. Nous avons posté en ligne tous les rapports d’audit interne émis après
le 30 septembre; les évaluations et les rapports annuels sur les programmes sont publics
et les informations financières sont plus largement partagées.

L’UNICEF DANS LES FAITS

PRES DE 11 500 MEMBRES DU PERSONNEL
FIN 2012.
LA MAJORITE – 87% – TRAVAILLE DANS LES PAYS ET DANS LES BUREAUX REGIONAUX.

36 COMITES NATIONAUX
36 MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

155 PAYS,
ZONES ET TERRITOIRES AVEC DES PROGRAMMES DE COOPERATION

VACCINS

1.9 MILLIARD DE DOSES
POUR 96 PAYS
554.1 MILLIONS
DE SERINGUES DE VACCINATION
29.7 MILLIONS USD
DE MATERIEL FRIGORIFIQUE

 

 




MOUSTIQUAIRES

18.5 MILLIONS
DE MOUSTIQUAIRES POUR 39 PAYS

 

EAU ET ASSAINISSEMENT

371 MILLIONS
DE COMPRIMES PURIFICATEURS D’EAU
57 000
TROUSSES D’HYGIENE
12 000
TROUSSES FAMILIALES POUR L’EAU ET L’ASSAINISSEMENT

 

EDUCATION

93 000
MALLETTES PEDAGOGIQUES
15 000
KITS POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA PETITE ENFANCE
15 000
MALLETTES DE JEUX

 

L’UNICEF EST
LE PLUS GRAND FOURNISSEUR
DE VACCINS AU MONDE.


Cela nous permet de faire baisser les prix en achetant de gros volumes. En 2012, notre Division des approvisionnements a réalisé des économies grâce à des prix et des coûts de chaine d’approvisionnement réduits et à l’introduction de nouveaux produits.

 






En interne, l’UNICEF s’efforce d’optimiser sa chaîne d’approvisionnement. Nous aidons également
nos partenaires à améliorer et rationaliser leurs chaînes d’approvisionnement.

L’UNICEF fait partie du
PARTENARIAT PEOPLE THAT DELIVER,
qui aide à élaborer des chaînes d’approvisionnement de santé efficaces, qualitatives et viables.