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Communiqué de presse

La prévention de la mortalité des nouveau-nés doit être une priorité mondiale, affirme l’UNICEF

Le Canada mobilise les appuis en faveur de l’innovation et d’une action intégrée pour les plus jeunes

© © UNICEF/NYHQ2012-2266/SUSAN MARKISZ
Sebastian, nouveau-né, dans les bras de son père dans la maternité de l’hôpital de Cobán, au Guatemala, en 2012.

#EveryNewborn

TORONTO, le 29 mai 2014 – Dix bébés meurent toutes les soixante secondes dans le monde : au total, cela fait 5,5 millions de vies qui, chaque année, s’éteignent à peine commencées. La majorité de ces décès sont dus à des causes évitables comme la prématurité, des complications à la naissance et des infections dans les jours qui suivent celle-ci.

Même si les taux de mortalité de l’enfant ont baissé de près de moitié depuis 1990, le taux de mortalité des nouveau-nés a augmenté par rapport à l’ensemble des décès d’enfants, comme le souligne une série d’articles publiés dans The Lancet un peu plus tôt ce mois-ci.

« Nous arrivons à réduire rapidement la mortalité de l’enfant, car nous en avons fait une priorité mondiale en nous engageant en faveur de l’innovation, des partenariats et de l’équité, affirme le Directeur général de l’UNICEF Anthony Lake. Nous devons témoigner des mêmes engagements planétaires et de la même volonté politique de réduire la mortalité des nouveau-nés, en œuvrant tous ensemble afin de trouver de nouveaux moyens de toucher chaque famille. »

Les familles les plus pauvres sont celles qui sont le plus touchées par la mortalité des nouveau-nés. Si les tendances actuelles persistent, il faudra plus d’un siècle pour qu’un enfant de République centrafricaine ait les mêmes chances de survie qu’un bébé né au Canada.

Lake a salué le rôle de chef de file du Canada, qui a mobilisé la communauté internationale pour réduire la mortalité maternelle, ainsi que celle des enfants et des nouveau-nés. Le Sommet de Toronto a pour objectif d’explorer les moyens les plus efficaces d’accélérer les progrès en faveur de la santé des enfants et des nouveau-nés.

Pour améliorer celle-ci, il faut mieux faire jouer les responsabilités – et établir des comptes plus précis.

Rien qu’en 2012, deux naissances sur cinq n’ont pas été enregistrées dans le monde. Près de 230 millions d’enfants de moins de cinq ans n’ont jamais été inscrits à l’état civil, ce qui veut dire qu’ils ne possèdent pas d’identité légale et n’ont donc pas accès aux services de santé, d’éducation ou autres. Et, faute de mesures concrètes, ces chiffres ne feront qu’augmenter.

Si le nombre d’enfants enregistrés à la naissance augmente, les gouvernements pourront améliorer la planification et la budgétisation d’interventions capitales et mobiliser la volonté politique et l’appui de la société civile qui leur est nécessaire pour atteindre ces objectifs.

« Cette année, nous allons célébrer le 25e anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant. Des millions d’enfants sont encore privés de leur droit le plus précieux : celui de survivre, rappelle le Directeur général de l’UNICEF Anthony Lake. Nous devons ateindre chaque famille, chaque femme, chaque enfant et chaque nouveau-né. »

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À propos de l’UNICEF
L’UNICEF promeut les droits et le bien-être de chaque enfant, dans tout ce que nous faisons. Nous travaillons dans 190 pays et territoires du monde entier avec nos partenaires pour faire de cet engagement une réalité, avec un effort particulier pour atteindre les enfants les plus vulnérables et marginalisés, dans l’intérêt de tous les enfants, où qu’ils soient. Pour en savoir plus sur l’UNICEF et son travail, veuillez consulter le site : www.unicef.org/french

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Rita Ann Wallace, UNICEF New York, Tél. : + 1 212 326-7586; Mobile : + 1 917 213 4034, rwallace@unicef.org


 

 

 
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