Aptitudes à la vie quotidienne

Interview du Népal – l’initiative de communication pour les jeunes

Interview avec Cai Cai, consultant sur les compétences nécessaires dans la vie courante et le VIH/SIDA, UNICEF Népal, juin 2002

Q. Quels sont les objectifs de l’Initiative de communication ?

Améliorer la capacité des jeunes à réfléchir et à agir de manière responsable, pour leur propre santé et leur développement. La réflexion critique, par exemple, est importante lorsque des amis vous poussent à fumer de la marijuana pour la première fois, ou lorsqu’on demande à une fille d’avoir des rapports sexuels non protégés. La prévention du VIH/SIDA est l’un des objectifs, mais l’initiative aura d’autres avantages pour notre public cible, par exemple, apprendre à cultiver des relations saines et à avoir confiance en soi.

Q. Comment l’Initiative atteint-elle les jeunes au Népal ?

Elle a commencé par une émission de radio conçue spécialement pour les jeunes, appelée : « Bavarder avec ma meilleure amie ». L’idée de la « meilleure amie » est née de l’analyse des relations qui dominent la vie des adolescents : les parents, le groupe et l’amour. Le programme, qui s’adresse aux auditeurs par la voix de cette amie qui ne les juge pas, est de plus en plus suivi par les jeunes. À partir des centaines de lettres que nous recevons chaque semaine, nous avons constaté que de nombreux jeunes ont pris l’initiative de former des « groupes d’auditeurs ». Nous projetons maintenant d’exploiter des brochures sur les compétences nécessaires dans la vie courante et des romans photo que nous avons créés pour stimuler l’éducation pour les pairs dans des cadres non conventionnels, encourager la discussion au sein des groupes d’auditeurs, des clubs d’enfants et des réseaux de jeunes dans tout le pays.

Q. Comment peut-elle s’étendre pour toucher encore plus de jeunes ?

Nous aimerions intégrer l’éducation basée sur l’acquisition de compétences importantes dans la vie courante aux programmes existants de l’UNICEF dans les domaines de la santé et de l’éducation. À titre d’exemple, des animateurs de village et des mobilisateurs communautaires dans 15 districts ont reçu une formation sur la nutrition, la maternité sans risques, l’hygiène et l’assainissement, entre autres. Toutefois, la formation est axée sur les connaissances, et il est difficile de faire changer des pratiques et des comportements nuisibles perpétués par des valeurs et des attitudes profondément enracinées. Les connaissances à elles seules ne suffisent pas à mener des actions positives, notamment lorsque les filles et les femmes n’ont aucun pouvoir de décision, ont une mauvaise estime de soi et vivent dans la peur. C’est dans ces cas-là que les compétences importantes dans la vie courante aident à traduire ces connaissances en capacités réelles.

Nous projetons de former des animateurs, qui à leur tour inculqueront ce type de compétences aux membres des communautés pour encourager des changements de comportements positifs. Éduquer les adolescentes sur les effets néfastes du mariage et des grossesses précoces, une pratique encore très répandue au Népal, fera partie de cet effort. L’aptitudes à la réflexion critique et à la négociation permettront aux filles de faire des choix informés, et de faire comprendre leurs besoins aux preneurs de décisions.

L’émission de radio, qui s’adresse aux auditeurs par la voie de cette amie qui ne les juge pas, est de plus en plus suivie par les jeunes.

Des compétences importantes dans la vie courante seront intégrées aux formations existantes basées sur la communauté, ainsi qu’au programme extrascolaire soutenu par l’UNICEF en faveur des enfants qui travaillent. Pour ce qui est de l’éducation conventionnelle, nous pensons que cela viendra un peu plus tard. L’intervention en est au stade de la préparation, mais il faudra du temps pour convaincre le Ministère de l’Éducation d’y participer pleinement, pour élaborer le programme et former les enseignants.

Q. Comment peut-on inculquer des compétences sur les ondes ?

Chaque épisode de « Bavarder avec ma meilleure amie » est conçu autour de situations que les jeunes rencontrent dans la vie réelle. L’équipe des producteurs et des animateurs glisse des messages sur les compétences importantes dans la vie courante dans des débats et des mises en scènes, qui sont suivis par l’examen de problèmes soumis par les auditeurs (dans leurs lettres). La « leçon » consiste à inspirer les auditeurs, et à les encourager à penser : qu’est-ce que je ferais dans cette situation ? Quelles décisions est-ce que je prendrais ? Qu’est-ce que je ferais pour les appliquer ?

Les problèmes des adolescents ont été largement ignorés au Népal. Par exemple, aucun mot en népalais n’exprime toutes les connotations du mot « adolescent ». Il existe un mot qui indique seulement la tranche d’âge concernée. Il est donc important d’appeler l’attention sur les difficultés auxquelles de nombreux jeunes doivent faire face en silence.

Mais pour inculquer des compétences importantes dans la vie courante, la sensibilisation ne suffit pas. L’émission de radio met l’accent sur les aptitudes et pas seulement sur l’information. Les adolescents ne peuvent pas rentrer à la maison et exiger que leurs parents reconnaissent leurs droits. Ils doivent apprendre à convaincre leurs parents que leurs décisions affectent leur bien-être et à résoudre leurs conflits, ou leurs différences d’opinion avec eux.

Nous illustrons cela en créant des intrigues ou des mises en scènes dans lesquelles un personnage se trouve dans une situation semblable à celles que les auditeurs rencontrent au quotidien. Nous montrons comment il ou elle fait des choix difficiles, contrôle son angoisse et autres émotions négatives, gère son stress et résiste à la désapprobation. Le programme promeut la connaissance de soi, la compassion (par ex., penser aux besoins des parents), et le dialogue pour que les jeunes comprennent et exercent leurs droits de façon responsable.

Q. Comment l’Initiative implique-t-elle les jeunes ?

Les jeunes sont impliqués à tous les stades, de l’enquête à la production. Nous avons demandé à un cabinet de recherches de recruter des élèves du secondaire, dont des producteurs de radio potentiels, pour participer à l’« Enquête sur les adolescents au Népal ». Plusieurs équipes ont été envoyées dans sept districts pour réaliser les interviews. 10 producteurs de radio de 19 à 26 ans ont été sélectionnés pour suivre une formation sur les compétences nécessaires dans la vie courante, et contribuer à concevoir le programme, les sujets de discussion, les mises en scènes et effectuer des tests préliminaires (par exemple, avec les jeunes qui apparaissent ci-dessus). L’émission de radio est animée par des jeunes pour les jeunes, et c’est une première au Népal. Depuis que l’émission a démarré, les producteurs se réunissent chaque semaine pour lire les lettres des auditeurs, choisir celles qui seront citées dans la discussion, décider quelles aptitudes seront mises en avant, et comment transformer les problèmes, les dilemmes et les idées des auditeurs en matériels pour les prochains épisodes.

Q. Pouvez-nous nous parler du suivi et de l’évaluation ?

La planification et l’évaluation ont été conçues ensemble. À mon avis, pour bien évaluer, il faut bien connaître son public – à travers la recherche – avant de passer à la production. Il faut faire une enquête pour savoir ce que veut le public, et ce qu’il faut lui apporter pour réaliser les objectifs de l’émission. Nous avons effectué une enquête de type « étude de marché » ou de communication pour mieux comprendre notre public cible. La conception de l’émission a tenu compte de ses conclusions, ce qui nous a permis d’adapter le programme aux besoins et aux intérêts des jeunes.

Nous savions en gros quels étaient les problèmes des adolescents, mais il nous fallait découvrir les facteurs de risque qui les rendent vulnérables à ces problèmes, par exemple, ce qui les pousse à consommer de la drogue. Nous devions comprendre les facteurs culturels, psychologiques et sociaux derrière ces comportements. Les plus de 20 questions ouvertes que contenait l’enquête nous ont permis de tirer des conclusions.

Nous avons aussi interrogé les adolescents sur des aptitudes spécifiques, comme l’aptitude à fixer des objectifs, pour mesurer leur sens de l’initiative et leur capacité d’action. Nous avons sondé leur connaissance de soi – ce qu’ils veulent dans la vie et comment y arriver. À propos de la prise de décisions, nous n’avons posé qu’une seule question : penses-tu que tu accepteras le choix de tes parents concernant ton époux/épouse ? (Plus de 50 pour cent ont déclaré qu’ils se plieraient à la décision de leurs parents. À ceux-là, nous avons demandé : « Pourquoi penses-tu que tu dois obéir à tes parents ? » Certains pensaient que les parents étaient mieux à même de faire un bon choix ; Pour d’autres, le choix appartenait aux parents. Beaucoup, dans ce cas, ne voulaient pas prendre la responsabilité de décider eux-mêmes.) Nous avons aussi voulu savoir comment ils communiquaient, en posant une question sur leur façon de réagir en cas de désaccord avec leurs parents : Je ne dis rien ? Je ne fais rien ? Je défends mes idées ? etc.

Notre « Enquête sur les adolescents » a servi de point de départ et nous aide à concevoir l’émission, le guide de l’animateur sur les compétences importantes dans la vie courante pour les adolescents et le feuilleton de TV « Catmandu ». Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que les centaines de lettres que les auditeurs envoient chaque semaine reflètent dans une large mesure les conclusions de l’enquête ! Une surveillance régulière et nos interactions avec les auditeurs nous ont permis – en l’espace d’un an seulement – d’avoir une très bonne compréhension des problèmes des jeunes au Népal, y compris leur monde intérieur, leurs angoisses, leurs aspirations, leurs besoins et leurs espoirs.

Q. Quel est le rôle des parents ? Comment accueillez-vous leur intérêt ou leur résistance ?

Il est important de sensibiliser les parents et de s’en faire des alliés car ils jouent un rôle déterminant dans la vie des adolescents. Comme nous utilisons les médias, nous nous attaquons à ce problème de front car le programme parvient aux adolescents et aux adultes en même temps. Si l’accent est mis sur les adolescents, la plupart des histoires racontées à la radio font intervenir des adultes, et les producteurs proposent des modèles positifs aux parents, pour qu’ils puissent eux aussi apprendre en écoutant. C’est beaucoup plus efficace lorsque les deux camps sont prêts à faire des efforts.

De nombreux parents et enseignants encouragent les jeunes à écouter l’émission, car ils pensent qu’elle aborde des sujets embarrassants dont eux-mêmes ne sont pas capables de parler. Il arrive quelquefois que des parents interdisent à leurs enfants d’écouter certains épisodes qui parlent ouvertement de sexe et d’amour. Mais accepter cette résistance fait partie du processus de transformation des attitudes de la société et de l’idée que nous nous faisons des adolescents.

Des sujets tels que les mariages inter-castes et le choix d’un métier provoquent souvent des conflits entre les parents et les adolescents, et lorsque ces conflits ne sont pas réglés, les jeunes peuvent opter pour des solutions extrêmes, telles que le suicide ou la drogue. « Bavarder avec ma meilleure amie » encourage les adolescents à réfléchir de manière créative et positive pour régler les problèmes qu’ils ont à la maison. Nous encourageons les adolescents à avoir de la compassion, à essayer de comprendre ce que leurs parents pensent et ressentent, à apprendre à communiquer utilement, et à faire des efforts pour aider leurs parents à comprendre leurs propres besoins et désirs.

La voix des jeunes est plus forte que celle de l’UNICEF. Ils sont devenus les meilleurs promoteurs des connaissances essentielles.

L’émission de radio a suscité une demande et un intérêt énormes de la part de jeunes qui souhaitent acquérir des compétences importantes dans la vie courante. De nombreux auditeurs nous ont écrit pour nous dire comment ils appliquaient concrètement ces aptitudes dans des situations proches de celles des mises en scène ou des histoires d’autres auditeurs. (Un adolescent du district d’Accham, de sa propre initiative, a même réalisé un sondage dans son village et a trouvé que 70 % des jeunes interrogés au hasard écoutaient « Bavarder avec ma meilleure amie ».) La popularité de l’émission augmente sans cesse, et nous n’avons pour cela qu’à améliorer constamment le programme, pour inspirer les auditeurs à choisir des solutions positives. La voix des jeunes est plus forte que celle de l’UNICEF. Ils sont devenus les meilleurs promoteurs des connaissances essentielles.

Choix de lettres envoyées à l’émission par les jeunes auditeurs de « Bavarder avec ma meilleure amie »

J’ai 16 ans et je suis en 7e année d’école. Je ne veux pas penser au mariage avant d’avoir obtenu mon indépendance financière. Mais mes parents et les gens du village essaient de m’y pousser en me disant que quelqu’un demande ma main. Je ne veux surtout pas me marier maintenant, mais ils ne m’écoutent pas. Comment résoudre ce problème ? Comment puis-je faire comprendre ma position aux villageois et à mes parents ? Est-ce qu’il y a une procédure juridique à suivre dans ces cas-là ? S’il vous plaît, répondez-moi vite. Vos suggestions pourraient m’aider à atteindre mes objectifs.

Une jeune fille, qui ne va pas tarder à avoir de gros ennuis,

Votre amie


Chers animateurs,
Tous mes meilleurs souhaits !
J’adore cette émission car elle a aidé beaucoup de jeunes comme nous à régler leurs problèmes.

J’ai 16 ans. Je veux passer mes examens et continuer mes études. Je n’ai pas encore de petite amie et je ne veux pas en avoir une en ce moment, car je veux étudier. Mais peut-être parce que je suis à ce stade de l’adolescence, mon esprit est plein du souvenir de jolies filles quand j’étudie. Je veux étudier sérieusement. Comment puis-je me débarrasser de ce problème ?

Un auditeur

 

Chers animateurs de Saathi Sanga Manka Kura,
J’ai 17 ans et je suis élève dans le secondaire. Mon père est dans l’armée indienne et il me dit que mon éducation ne suffit pas pour faire une carrière militaire. Mais je ne veux pas entrer dans l’armée. Je veux faire des affaires dans mon propre pays. Quand j’ai dit ça à mon père, il a répondu que je devais être militaire. Que puis-je faire maintenant ? Je serais prêt à suivre vos conseils.

Un auditeur


Du fait que j’ai quitté la maison pour étudier, il ne reste plus que ma mère et ma jeune soeur.

Ma jeune soeur va à l’école et ma mère est devenue très âgée. Elle a du mal à faire toutes les tâches ménagères. Elle me dit : « Maries-toi, envoie-moi ta femme, et tu pourras repartir étudier ». Je ne veux pas vraiment me marier maintenant, mais j’y suis forcé, à cause de ma mère, parce que je ne peux pas la contrarier.

Je fais des études de commerce. J’ai 20 ans, mais je n’ai pas encore de revenu. Si je me marie maintenant, est-ce que cela aura des conséquences sur mes études et mon avenir ? Après le mariage, est-ce que ma femme acceptera d’habiter avec ma mère pour la servir ?
Veuillez me donner vos suggestions.

Un auditeur

 

Sushma, mon amie
Entraîné par de mauvais amis, j’ai eu des relations sexuelles avec une fille. Plusieurs semaines après, j’ai commencé à souffrir de la maladie de la « tombée de la nuit », à peu près un jour sur deux. À cause de cela, j’ai aussi perdu du poids. Est-ce que je dois prendre des médicaments pour soigner ce problème ? Et si oui, quels médicaments ?

Un auditeur

 

 

Sushma et Toya, mes amis
Tous mes voeux de réussite pour l’émission !
Je vous suis reconnaissante d’avoir apporté certains changements.
Ma chère Sushma, je suis une fille mariée ! Mon mariage remonte à deux mois. Une grande quantité de fluide blanc s’écoule de mon vagin pendant les rapports sexuels. D’après toi, quelle en est la raison ? Est-ce que ça changera quelque chose si nous utilisons un préservatif ? Donne-moi vite ta réponse.

Tu as parlé des préservatifs dans l’émission du samedi 6. Nous allons en acheter et avoir des rapports protégés. Réponds-moi aussi vite que possible.

Une auditrice


 

Sushma, ma soeur, et Toya, mon frère
Namaskar !
J’adore cette émission et je l’écoute tous les mercredis. Grâce aux informations que vous donnez, vous avez aidé beaucoup de gens à résoudre des problèmes et à avoir de la joie dans leur vie. Mon problème est le suivant :
J’ai commencé une relation amoureuse avec une fille de mon village, il y a plusieurs mois de cela. Nous comprenons tous les deux les sentiments mutuels que nous avons l’un pour l’autre. Notre amour est devenu si fort qu’un jour nous avons eu des relations sexuelles et que nous avons ressenti du plaisir. Mais quand je me suis masturbé quelques jours après, mon pénis a saigné – est-ce que cela aura des effets nuisibles à l’avenir ? Dites-moi ce que vous en pensez. J’espère que vous lirez tous les deux ma lettre et que vous me ferez des suggestions.

Un auditeur

 

J’ai 17 ans.

Je voulais tomber amoureux et c’est pourquoi j’ai commencé cette relation avec une fille de 15 ans. Nous avons lu le manuel « Comment avoir des rapports sexuels » et nous avons suivi ses conseils. Elle est en 9e année d’école et moi en 10e année. Nous avons des rapports sexuels tous les 2 à 4 jours. J’utilise un préservatif, et elle prend une pilule contraceptive. Mais elle dit que ses seins et son ventre ont grossi, et qu’elle n’a pas du tout envie d’étudier. Comme nous avons déjà eu des rapports sexuels, elle veut que je l’épouse. J’ai dit que le je ferai, mais en fait je n’ai pas du tout envie de me marier. Et pourquoi a-t-elle ce problème alors que j’ai utilisé un préservatif et que je l’ai laissée prendre la pilule … Ou alors, elle a des rapports non protégés avec quelqu’un d’autre … Pour la quitter, j’ai commencé à fréquenter cette autre fille qui est chhetri. Et maintenant, dois-je accepter la première fille ou continuer avec la nouvelle ? Même si j’accepte la nouvelle fille, elle a aussi le même problème, alors que j’ai utilisé un contraceptif. Que dois-je faire ?

Un auditeur

 


Sushma et Toya, mes amis

Je suis une auditrice fidèle de cette émission. Cette émission est de plus en plus écoutée parce qu’elle est éducative. Elle donne une éducation sexuelle aux adolescents, ainsi que des moyens de régler leurs problèmes, et elle apprend la réflexion critique. Alors, avec toutes les élèves de mon pensionnat, je vous suis reconnaissante.

Merci d’avoir donné des informations sur le VIH/SIDA dans votre émission de samedi dernier. J’ai appris qu’un bébé né d’une mère séropositive peut rester en bonne santé si on évite toutes les blessures ou coupures pendant l’accouchement. J’ai appris que les bébés ne doivent pas être allaités par une mère séropositive. Mais les bébés sont alimentés par leur mère avant même de naître. Alors pourquoi est-ce qu’ils attrapent le SIDA seulement lorsqu’ils sont nourris au sein ? Je vous serais très reconnaissante de m’expliquer clairement cela.

Avec toute mon affection,
Une auditrice

 

Combien de jours par mois peut-on avoir des rapports sexuels avec une femme sans qu’elle tombe enceinte ? Si on a des rapports sexuels avec une femme pendant ses règles, peut-elle tomber enceinte ? Sinon, combien de jours après les règles faut-il attendre pour avoir des rapports ?
Parmi les hommes et les femmes, qui a le plus de désir sexuel ? Si ce sont les femmes, pourquoi ne bougent-elles pas côte à côte comme les hommes ? Si vous me donnez une réponse, mes amis et moi serons bien contents.

Un auditeur
 

 

J’ai 17 ans. Je suis amoureux d’une de mes camarades de classe. Elle est gentille avec moi, mais je n’arrive pas à lui parler ouvertement. Je n’ai pas le courage de lui exprimer mes sentiments. Quand je lui adresse la parole, je suis très nerveux. Je ne sais pas comment lui parler convenablement. Mais je l’aime de tout mon coeur. C’est un amour qui n’est pas partagé, car je ne sais pas ce qu’elle pense de moi. En plus, je suis jaloux lorsqu’elle parle et qu’elle sourit à d’autres garçons, et je voudrais qu’elle parle avec moi au lieu d’eux. Quand le professeur est en classe, je n’arrive pas à me concentrer sur mes études ; Je regarde son visage et je pense à elle. Parfois, quand je réalise ce que je suis en train de faire, je me dégoûte moi-même. Comment me débarrasser de ce problème ? Comment lui demander de m’épouser ?

Un auditeur

 

Chers amis, tout d’abord Namaskar à Sushma et Toya et à tous les autres amis de l’équipe.
Mon ami, bien que ce soit la première lettre que j’envoie à Saathi sanga man ka kura, je suis un fidèle auditeur et j’écoute l’émission très régulièrement. J’aime ce programme parce qu’il parle des problèmes de jeunes comme nous. Et il aide les membres de notre société à devenir des citoyens responsables.
Voilà pourquoi je veux vous soumettre ce problème. J’espère que mes amis Sushma et Toya essaieront de trouver une solution avec le sourire.

Problème : mes amis, j’ai 18 ans maintenant. J’attends les résultats de mon examen de sous-officier. J’ai des amis près de chez moi, dans mon village. Certains d’entre eux sont des toxicomanes. J’ai beau essayer, ils ne m’écoutent pas. Ils sont tout le temps en train de fumer du tabac, de boire de l’alcool et de prendre des narcotiques. Et ils sont si jeunes. Est-ce que c’est bien, ces habitudes ? Personnellement, je ne le crois pas. Ils le savent eux aussi, mais pourtant, ils continuent. Mes amis, j’ai essayé de leur parler, mais ils ne m’écoutent pas. Parfois, je ne veux même aborder le sujet parce qu’ils me répondent : « c’est notre argent, pas le tien. »  Alors, dans cette lettre, je veux lancer un appel à tous ces auditeurs et tous ces amis qui se droguent.

Un auditeur

 


Tout d’abord, Namaskar à mes amis Sushma et Binayak que je retrouve sur la fréquence 100 Mhz tous les dimanches.

Je suis un fidèle auditeur et j’apprécie beaucoup l’émission. Je voudrais dire quelque chose aujourd’hui. Mon meilleur ami à un problème – son père est mort quand il était très jeune et il a étudié jusqu’en 6e année. Lorsqu’il a eu 17 ans, il s’est laissé entraîner à fumer du tabac par des jeunes de son âge. Six mois après, il a commencé à boire, après ça, il a fumé de la marijuana et il a commencé à se piquer. Il prend maintenant quelque chose qui ressemble à une poudre et il se sert d’une lame. Quand je lui ai demandé ce que c’était, il m’a dit : « C’est juste de la poudre ». Maintenant, j’ai peur pour lui, peut-être qu’il va commencer à prendre d’autres choses aussi plus tard. Je lui ai parlé de ça plusieurs fois, et il m’a promis de ne toucher qu’à la marijuana et aux cigarettes. Quand la nuit tombe, il se sent poussé à prendre quelque chose. Il a maintenant 23 ans. Il a perdu du poids … Je ne peux rien faire à part lui parler. Cela fait trois mois qu’il a une glande dans le cou. Comme elle grossissait, je l’ai conduit chez un médecin. Le médecin a dit qu’il avait cette glande parce qu’il avait l’habitude de se piquer. Il lui a donné des médicaments et nous a demandé de revenir 5 jours après. On est revenus, il a donné d’autres médicaments et il nous a demandé de revenir 5 jours après. On a fait ça 4 à 5 fois, mais il n’a pas guéri. Alors, nous avons arrêté d’y aller. C’est la raison pour laquelle j’écris à cette émission. Pouvez-vous suggérer quelque chose ? Même si cette lettre est longue, s’il vous plaît, lisez-là à l’antenne.

Un auditeur

 

 

Chère Sushma,

J’ai 19 ans. Il y a cinq mois, j’ai eu des rapports sexuels avec une fille ; Je n’ai pas utilisé de contraceptif et le résultat est qu’elle est tombée enceinte. Après en avoir parlé ensemble, elle a avorté à deux mois. Depuis, j’utilise toujours un contraceptif quand j’ai des rapports avec elle. Maintenant, j’ai rencontré une autre jolie fille, et nous avons aussi eu des rapports sexuels. J’ai donc eu des rapports avec les deux filles. Je les aime toutes les deux et je n’arrive pas à en quitter une. Elles veulent m’épouser, bien qu’elles soient toutes les deux au courant de mon infidélité. Mais je ne peux pas les épouser toutes les deux. Qui dois-je choisir ?

Un auditeur
 

Mon problème :
Nous nous aimons intensément. Mais le problème est qu’il y a un énorme fossé entre nous, créé par nos sociétés superstitieuses. Nous appartenons à des castes différentes. Elle est brahmine et je suis gurung. Aucune de nos familles n’accepte notre relation. Si on nous sépare de force, nous nous suiciderons. Mon amie ! Dis-moi ce que nous devons faire maintenant. Peux-tu convaincre nos parents ?
Merci mes amis !

Un auditeur

 

« Saathi Sanga Manka Kura » est une émission idéale pour les jeunes comme nous.

De nombreux problèmes sont résolus dans ce programme. L’émission encourage aussi les gens à parler avec des personnes du sexe opposé. Il n’y a pas de point faible dans l’émission, tout est bien. Vous devriez continuer à lire les lettres des auditeurs à l’antenne. Si vous ne faites que les discussions, l’émission sera ennuyeuse ; Vous devriez aussi passer des chansons.

Un auditeur

 


Saathi, j’ai fait une enquête auprès de plusieurs personnes (30) à Siddheswor dans le district de Bhojpur pour savoir ce qu’elles pensaient de l’émission « Saathi sanga man ka kura ». Il y avait parmi elles des élèves, des intellectuels, des femmes au foyer et des adolescents. J’ai leurs noms et leurs signatures, mais comme je ne peux pas tout mettre dans cette courte lettre, j’ai fait un résumé de ce qu’ils ont dit.

1. L’émission est excellente. Elle est parfaite pour les jeunes.
Une adolescente de 7e année.
2. Nous ne pouvons pas obtenir des informations sur le sexe et les questions liées au sexe à partir d’autres sources, c’est pourquoi j’écoute l’émission.
Un adolescent
3. J’ai beaucoup de travail à la maison … Alors, je n’écoute l’émission que de temps en temps.
Une mère de famille
4. Nous l’écoutons même lorsque nous sommes sur la route. Nous apportons la radio avec nous. C’est une forme de divertissement dans la vie d’un porteur.
3 porteurs
5. J’ai acheté un poste de radio spécialement pour écouter cette émission. Je l’attends avec impatience, par comparaison avec d’autres émissions.
Un adolescent
6. Nous avons un poste de radio dans la boutique, c’est là que je l’écoute. Je préfère les mises en scène.
Une fille dans une boutique
7. Nous ne travaillons pas le samedi. Je préfère écouter cette émission
Un fonctionnaire
8. Oui, j’ai écouté cette émission une fois. Ça m’a plu.
Un petit garçon
9. Je veux juste le dire à tout le monde, même si c’est une émission pour les jeunes, c’est utile à tout le monde.
Un vieil homme
10. J’écoute les pièces qu’ils jouent au milieu de l’émission. Les chansons sont bien aussi.
Une femme
11. Oui, j’aime beaucoup cette émission. Une fois, ils ont même parlé de mon propre problème. Ça m’a fait vraiment plaisir.
Une jeune fille
12. Tout le monde devrait l’écouter au moins une fois.
Un adolescent.
13. J’aime la façon dont ils parlent de l’amour et des problèmes qui ont trait à l’amour.
Une adolescente
14. L’émission est courte et très utile.
Un fonctionnaire
15. J’ai appris tellement de choses dans cette émission, et j’ai appliqué ces connaissances à mon enseignement.
Un enseignant
16. Pour les femmes comme nous, si on parlait de planning familial, ce serait plus intéressant.
Une femme au foyer
17. On s’assoit tous ensemble pour écouter l’émission.
Des élèves
18. La durée de la pièce est très courte.
Une adolescente
19. Oh, il y a une émission comme ça ? Ça a commencé quand ? Oh ! Je vais l’écouter la prochaine fois.
Un agriculteur
20. Nous, les mères, les tantes, on s’assoit toutes ensemble pour écouter … Mais parfois, je me sens timide.
Une adolescente
21. Pour parler brièvement, c’est une émission très utile et tout le monde devrait l’écouter.
Un travailleur
22. Cette émission a sensibilisé l’opinion sur des problèmes comme la discrimination liée à la caste et la dot. Il faudrait qu’il y en ait d’autres comme ça.
Une travailleuse sociale
23.« Saathi Sanga Manka Kura » nous parle véritablement comme notre meilleur ami. On peut dire que c’est une conversation de coeur à coeur.
Un jeune garçon
24. Cette émission a gagné mon coeur. Une fois, elle a diffusé un programme sur les règles qui m’a beaucoup aidée. Il n’y a qu’une chose que je ne comprends toujours pas bien … Ils ont dit que si on lavait les serviettes hygiéniques, il fallait les faire sécher au soleil pour tuer les microbes. Mais les rayons du soleil sont si faibles …
Une adolescente
25. Cette émission parle d’amour presque tout le temps … C’est pour ça que je l’écoute.
Un adolescent en 10e année d’école
26. Cette émission est un must. Maintenant, le plus important est de la traduire dans la vie pratique.
Un adolescent en 10e année d’école
27. J’appelle mes petits-enfants quand cette émission passe à la radio. C’est une bonne émission.
Un vieil homme
28. C’est génial d’écouter cette émission qui nous aide à traverser cette période difficile de la vie.
Une adolescente
29. Cette émission ressemble à un programme de télévision appelé « Catmandu ». J’aime le fait qu’elle règle des problèmes d’adolescents comme nous.
Une adolescente
30. Je suis influencé par l’aptitude à la « compassion » dont parle l’émission. Je l’ai mise en pratique avec des collègues de travail.
Un travailleur

Mes amis, j’ai fait cette enquête pour vous. Parmi toutes les personnes que j’ai interrogées, 70 % écoutaient l’émission, certaines n’écoutaient que la FM, et quelques-unes ignoraient complètement de quoi je parlais. Mais, j’ai essayé de les informer qu’une émission comme ça passait à la radio.

Un auditeur

 


Mon frère et ma soeur qui animent l’émission « Saathi Sanga Manka Kura »

Namaskar de la part de notre petit club !
Nous avons créé le « Karkale Saathi Sanga Manka Kura Club » dans le district de Dolakha, Gairimudhi VDC -9. Le club est composé de 10 garçons et de 6 filles. Nous avons acheté un petit poste de radio pour écouter l’émission ensemble, à une heure donnée. Nous avons aussi décidé d’utiliser ces discussions dans notre vie de tous les jours. On verra dans quelle mesure ce sera possible !
Ne parlons pas de nos problèmes, car nous en avons des centaines. Ces problèmes ne peuvent pas tous être réglés en écoutant votre émission, car elle ne dure qu’une heure. Nous pensons que nos problèmes seront réglés grâce aux livres que vous envoyez. Nous ne vous demanderons rien jusqu’à ce que les livres nous parviennent, mais nous continuerons à vous écrire. Nous espérons que vous réglerez nos problèmes dès que possible. Ne faites pas attention aux fautes dans cette lettre, car il y en a sûrement des centaines. Nous indiquerons les noms des membres de notre club dans notre prochaine lettre – nous n’avons pas pu les mettre maintenant.
Nous vous écrirons la suite dans notre prochaine lettre.

Merci.

Une auditrice

 


Namaste Toya et Sushma, mes amis !
Nous avons formé un club de jeunes appelé « Jana Chetana Kalyankari Youth Club ». Il comprend 19 garçons et 12 filles.

Les objectifs de notre club sont les suivants.

- Aider à régler les problèmes des jeunes.
- Essayer d’encourager les personnes des classes inférieures de la société.
- Faire une bonne utilisation des ressources locales.
- Aider à régler les différents problèmes du village.

Un auditeur

 

20 février 2002
Kamalamai-16
Sindhuli, Népal

Nous sommes des auditeurs fidèles et des fans de l’émission de l’UNICEF « Saathi Sanga Manka Kura » qui passe sur Radio Népal et sur d’autres radios F.M. En raison de ses exposés, de ses sujets de discussion et de la forte participation des auditeurs, cette émission aura certainement beaucoup de succès à l’avenir.

Inspirés par cette émission, nous avons aussi créé le « Club des auditeurs de Saathi Sanga Manka Kura ». Après avoir écouté l’émission ensemble et discuté des problèmes un peu plus tard, nous avons compris que ce programme était vraiment utile.
Le nom de notre club est « Ujagar Listeners Club ». Il se compose d’un président, d’un secrétaire, d’un trésorier et de 15 membres. Nous avons 5 filles dans le groupe.

Nous avons fondé ce club pour exprimer nos sentiments /problèmes et essayer de les régler. Nous vous informerons des progrès et des activités de notre club à l’avenir.
Pouvez-vous nous envoyer des matériels d’information et d’étude ?

Votre fidèle auditeur

 


Famille du club d’auditeurs de Srijanshil
Notre lettre collective :
Nous vous sommes très reconnaissants d’avoir pu diffuser cette émission en si peu de temps. Vos exposés bien faits et vos conversations touchantes sont les principales raisons de votre succès. Nous pensons que « Saathi Sanga Manka Kura » est une émission idéale pour les jeunes.

Nous savons tous comment vivent les Népalais. Les jeunes sont déprimés par leurs conditions de vie quotidiennes. Pour la plupart, ils ne sont pas instruits et sont économiquement très pauvres. Si ces jeunes ne reçoivent pas les conseils et les encouragements adéquats, ils pourraient prendre de mauvaises habitudes. Une éducation de qualité est donc un must pour les jeunes Népalais.

« Nous espérons que « Saathi Sanga Manka Kura » fera battre le coeur de millions de jeunes Népalais. Les jeunes font la force de la nation, et la nation peut changer si la force de ces jeunes est adéquatement canalisée. Nous pensons que des émissions comme la vôtre apporteront des changements dans la mentalité des jeunes.

Le problème principal des jeunes Népalais est le chômage. Vous devriez parler des moyens d’obtenir un emploi et d’avoir un métier dans la vie.

Enfin, nous espérons que vous continuerez à donner des suggestions/conseils à notre club. Avec votre aide, nous pourrons atteindre notre objectif.

Notre club a décidé ce qui suit lors de sa première réunion.
1) Nous nous réunirons tous les derniers samedis du mois pour parler des sujets abordés dans « Saathi Sanga Manka Kura » pendant tout le mois.
2) Nous écouterons « Saathi Sanga Manka Kura » ensemble.
3) Nous soumettrons nos problèmes au groupe et nous en discuterons en faisant appel à la réflexion critique.
4) Nous encouragerons d’autres personnes à écouter l’émission.
5) Nous examinerons les moyens de créer des programmes créatifs qui encouragent les jeunes.
6) Nous écouterons « Saathi Sanga Manka Kura » chaque semaine, une personne de notre groupe écrira un résumé de l’émission et nous l’enverrons à votre unité de programme.

Chers amis, si vous voulez lire les copies des procès-verbaux de nos réunions, nous serons heureux de vous les envoyer. Si vous voulez nous envoyer des livres/magazines ou des bulletins/actualités que vous jugez utiles, faites-les parvenir à l’adresse suivante.
Merci.

Un auditeur

 

Chers Toya ou Sushma,

Nous allons bien et nous espérons que vous aussi. Le 6, lorsque nous avons écouté votre émission ensemble, nous avons appris que notre club avait été enregistré. Nous attendons maintenant le certificat et les livres /magazines. Pendant cet épisode, vous avez annoncé le nom de notre club, mais vous n’avez pas lu le nom de ses membres, et cela nous a rendus très tristes. Au cas où les noms des membres ne seraient pas clairs, je les écris à nouveau – nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir les lire à l’antenne. Avec notre club, nous avons acheté une radio qui a coûté 1500 roupies et nous avons fait écouter l’émission à d’autres personnes dans un endroit public. Notre objectif est d’écouter l’émission nous-mêmes et de la faire écouter à d’autres. Nous sommes très heureux que cette émission ait aidé des jeunes comme nous à régler des problèmes en faisant appel à la réflexion critique. Nous voulons discuter des problèmes entre nous, et si nous ne trouvons pas de solution, alors nous vous les soumettrons avec des suggestions. À l’avenir, nous prévoyons d’organiser une émission-débat sur « Les changements liés aux stades de la jeunesse ». Dans cette émission, nous parlerons des problèmes des jeunes et de leurs solutions. Beaucoup de gens y participeront. Pouvez-vous nous faire des suggestions à ce sujet ? Si nous organisons cette émission dans notre société, est-ce que les conservateurs et les traditionalistes seront contre ? Et donc, est-il possible de le faire ? Si c’est possible, pourriez-vous y participer ? Si vous ne pouvez pas participer, envoyez-nous des matériels utiles et faites-nous des suggestions. Envoyez-nous ces matériels dès que possible. Toya ! Tu as demandé si tu pouvais nous envoyer des livres sur des questions sexuelles. Comme nous voulons ouvrir une bibliothèque, tu peux nous envoyer autant de livres que tu voudras sur ce sujet. Nous ne serons pas en colère contre toi. De plus, nous pouvons vous aider en vous envoyant de l’argent pour les livres et les magazines. Vous pouvez nous faire parvenir des suggestions, des conseils, des livres/magazines sans aucune hésitation – nous les accepterons. Nous voulons aussi venir vous rendre visite à votre bureau. Alors, Sushma ! S’il te plaît, dis-nous sans mentir où se trouve ton bureau et quel est ton numéro de téléphone. Pourrait-on se rencontrer ou te parler directement ?

Le nom de notre club est Shree Kailawati Saathi Sanga Manka Kura Radio Listerners Club, Belkot-7, Amare, Tallobari, Deudi, Nuwakot.

Madhab K.Tiwari (Président), Bhumaraj Tiwari 'Safal' (Vice-président), Ujjwal P. Tiwari (Trésorier), Resham B. Tamang (Secréatire), Gokarna Raj Tiwari (Secrétaire adjointe)

Membres : Dinesh P.Tiwari, Tara Tiwari, Sarala Pandey, Anjana Thapa, Saraswati Pandey, Kamala Tripathi,
Nous serions très heureux que tu lises cela à l’antenne.

Une auditrice


 

 

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