Aptitudes à la vie quotidienne

Le cas spécial de la prévention du VIH/SIDA

Tandis que le VIH/SIDA resserre son étau sur le monde en développement, la pandémie fragilise non seulement les systèmes de santé mais aussi l’activité sociale, économique et culturelle. Les symptômes sont fortement ressentis dans le secteur de l’éducation, altérant la capacité à fournir des services d’éducation, la demande sur le système conventionnel actuel et la qualité de l’instruction.

L’égalité des chances s’éloigne encore un peu plus alors que le VIH/SIDA touche un nombre disproportionné de filles. Dans un monde sans VIH/SIDA, les filles sont plus souvent retirées de l’école que leurs frères, et la présence de la maladie ne fait qu’exacerber cette tendance. Dans les pays où la prévalence du VIH est très élevée, il faut donner davantage d’opportunités aux filles d’aller à l’école et d’y rester, pour qu’elles puissent apprendre.
 
L’éducation est l’un de nos principaux moyens de freiner la propagation du VIH/SIDA et d’atténuer son impact. Pour lutter contre la maladie, il est essentiel que les filles aient accès à une éducation primaire gratuite et obligatoire de bonne qualité. Et la sensibilisation au VIH/SIDA doit être considérée comme faisant partie d’une éducation de qualité. Il a été constaté qu’une éducation sur le VIH/SIDA basée sur l’acquisition de compétences aide les jeunes à avoir les connaissances, les attitudes et les aptitudes nécessaires dans la vie courante pour se protéger du VIH.


 

 

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