En bref : Nigéria

La Directrice générale de l'UNICEF Ann M. Veneman se rend dans le Nord du Nigéria et annonce le versement de 1,8 million de dollars pour lutter contre la malnutrition

Image de l'UNICEF
© UNICEF Nigéria/2009/Pius
La Directrice générale, Ann M. Veneman, avec sur sa gauche le Gouverneur adjoint de l'État du Kebbi State Alh. Ibrahim Aliyu, le ministre d'État nigerian pour la Santé le Dr. Aliyu Hong et d'autres personnalités officielles du gouvernement , en compagnie d'enfants paralisés par la polio, à Birnin Kebbi au Nigéria.

Abuja, Nigéria, 3 août 2009 - Concluant sa visite dans les États de Kebbi et Sokoto, dans le nord du Nigéria, la Directrice générale de l'UNICEF Ann M. Veneman a annoncé le versement de 1,85 million de dollars de plus pour appuyer les programmes nutritionnels de l'UNICEF.

Ces fonds nouvellement alloués serviront à augmenter le nombre de stations communautaires intégrées pour la nutrition où les familles peuvent amener leurs enfants et leur faire donner des soins préventifs ou curatifs.

« L'absence de services de santé essentiels, la malnutrition, l'accès insuffisant à une eau salubre et à un assainissement de base, tout cela contribue au taux élevé de mortalité infantile, » a expliqué Mme Veneman. «Grâce à une collaboration étroite entre les pouvoirs publics nigérians et les chefs religieux et traditionnels, il y a de l'espoir. »

La Semaine de la santé de l'enfant

À Kebbi, Ann M. Veneman a participé au lancement de la toute première Semaine nationale de la santé de l'enfant au Nigéria, qui procurera des vaccins et autres interventions vitales aux mères et aux enfants. L'ensemble intégré de services comprend une vaste distribution de moustiquaires imprégnées d'insecticide. Le paludisme est la maladie qui tue le plus d'enfants de moins de cinq ans au Nigéria, le pays le  plus peuplé d'Afrique, mais le pays est en bonne voie pour parvenir à une couverture universelle en  matière de moustiquaires d'ici à 2010.

La Directrice générale de l'UNICEF a rencontré des chefs traditionnels et religieux qui jouent un rôle essentiel dans l'éducation et la sensibilisation des communautés aux pratiques sanitaires. « Des approches communautaires durables sont essentielles pour obtenir de bons résultats, » a affirmé Mme Veneman.

« Les fonctionnaires gouvernementaux, les travailleurs de la santé et les chefs religieux et traditionnels collaborent étroitement pour faire des progrès plus rapides. La connaissance est l'élément clé. Si les communautés comprennent l'importance d'une hygiène élémentaire, avec de l'eau salubre, un assainissement convenable, le lavage des mains au savon, le fait de dormir sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide, la vaccination et une alimentation saine, dont l'allaitement maternel, le nombre de décès d'enfants diminuera et les filles et les garçons partiront d'un bon pied dans la vie. »

Éradication de la Polio

Lors de discussions avec les pouvoirs publics et des dirigeants religieux, le besoin d'éradiquer la polio a également été abordé. Le Nigéria est l'un des quatre pays au monde où cette maladie est encore endémique et le seul en Afrique.

La Directrice de l'institution des Nations Unies chargée de la protection de l'enfance a également annoncé que plus de cinq millions de dollars seraient alloués pour contribuer aux projets d'éradication de la polio au Nigéria.


 

 

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