En bref : Irlande

La présidente irlandaise Mary McAleese prononce le discours liminaire lors de la réunion de l’UNICEF à Dublin

Image de l'UNICEF
© UNICEF 2004
La Présidente irlandaise, Mme Mary McAleese, rencontre l’Ambassadeur itinérant de l’UNICEF Harry Belafonte.

La Présidente irlandaise, Mme Mary McAleese, a prononcé le discours liminaire sur le VIH/SIDA, lors de la réunion annuelle à Dublin des Comités nationaux de l’UNICEF.  L’Ambassadeur itinérant de l’UNICEF, Harry Belafonte, qui a oeuvré en Afrique pour l’organisation afin d’accroître la sensibilisation au SIDA, était là pour accueillir à son arrivée Mme Mary McAleese.

La présidente a rappelé sa visite à une organisation dénommée "AIDS HELP" (Assistance SIDA) six ans auparavant, peu de temps après l’inauguration. Elle avait alors dit du VIH/SIDA qu’il s’agissait d’un « problème évitable et d’une bombe à retardement susceptible de causer à l’humanité des dégâts d’une gravité inimaginable. » C’était en 1997, alors que 29 millions de personnes étaient infectées par le virus. Aujourd’hui, le nombre des personnes dans le monde atteintes par le VIH/SIDA est de 44 millions, et la présidente a déclaré, « Cela n’est pas simplement une menace de désastre. Nous sommes en plein désastre, sans être surs d’avoir la fin en vue. »

La 49ème Réunion annuelle des Comités nationaux a rassemblé 100 délégués venant de 37 pays. La directrice générale de l’UNICEF, Mme Carol Bellamy, figurait parmi les orateurs. « Ce qui choque dans cette maladie c’est que 14 millions d’enfants sont déjà devenus orphelins en raison du SIDA et que dans six ans 25 millions d’enfants grandiront sans leurs parents, victimes du SIDA », a-t-elle dit. « Afin de protéger et d’aider les enfants orphelins à cause du SIDA, le défi qu’affronte à présent l’UNICEF avec ses partenaires internationaux et les gouvernements nationaux consiste à donner à nos interventions et initiatives réussies une dimension large et massive. »

« Le plus important défi demeure le financement, » a déclaré Mme Maura Quinn, Directrice générale de l’UNICEF Irlande, en soulignant le fait que seulement 5 % du budget mondial du VIH/SIDA est consacré aux enfants.  « Lorsqu’on traite cette question, les enfants doivent être prioritaires, » a-t-elle dit. « En tant qu’organe des comités nationaux partout dans le monde, nous sommes engagés à accroître les ressources des programmes de l’UNICEF en faveur des enfants, et en particulier à défendre la cause des enfants livrés à eux-mêmes à cause du VIH/SIDA, » a-t-elle conclu.


 

 

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