Bolivie, État plurinational de

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Travail des enfants : de jeunes Boliviens parlent de leur travail dans une des mines les plus dangereuses du monde

POTOSÍ, Bolivie, 11 juin 2011 – À 13 ans, la vie d’Agustín Leandro tourne autour de la mine et du travail à la mine. Il vit dans une bicoque construite juste à l’entrée d’un des puits des fameuses mines du Cerro Rico, le sommet qui domine la ville de Potosí ; il y a travaillé dans des conditions très dures pendant deux années à partir de l’âge de neuf ans, à extraire du minerai.

Les banques communales développent le crédit, autonomisent les femmes et renforcent l’équité en Bolivie rurale

POCOATA, Bolivie, 23 mai 2011 – Pour gagner de l’argent, il faut de l’argent. Demandez à Pilar Rueda, 38 ans, une femme quechua mère de deux enfants dans cette ville rurale isolée de la région bolivienne de Potosí. Comme de nombreux membres de sa communauté, elle a pu s’extraire de l’extrême pauvreté grâce aux « Bancos Comunales » (banques communales), un projet innovant développé par l’UNICEF.

Une jeune fille remplie d’espoir grâce à une école adaptée aux enfants à El Alto, Bolivie
EL ALTO, Bolivie, 6 août 2007 – Mariela Mamani habite à Villa Tunari, l’une des zones les plus surpeuplées d’ El Alto, Bolivie. Dans ces vastes quartiers qui semblent avoir été pressés dans le sol de la haute plaine, il est facile de se perdre.

Une assurance maladie en faveur des enfants et des mères ralentit la mortalité infantile en Bolivie
NEW YORK, États-Unis, 14 septembre 2006 – On estime que 2,5 millions d’enfants vivent dans la pauvreté en Bolivie. La pauvreté est la cause profonde des maladies et de la malnutrition entraînant la grande majorité des décès chez les enfants de moins de cinq ans.

Principaux obstacles à la diminution de la mortalité infantile : la géographie et les barrières culturelles
LA PAZ, Bolivie, 8 octobre 2004 – Arminda a deux garçons et, depuis toujours, elle mourait d’envie d’avoir une petite fille. Sa fille, Judith Mariels, a maintenant cinq mois. L’accouchement a eu lieu à la maison, comme pour les deux frères de Judith. Arminda n’a pas bénéficié de soins prénatal ; elle craignait d’être victime de mauvais traitements et de discrimination dans la plupart des centres de soins, du fait de son appartenance à l’ethnie autochtone Aymara.


 

 

 

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