Vaccination

L’UNICEF en action

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© UNICEF/Niaz2014
Des enfants déplacés par les opérations militaires dans le Nord-Waziristan, au Pakistan, reçoivent le vaccin contre la poliomyélite dans un camp à Bannu.

Tous les enfants ont le droit de survivre et de grandir en bonne santé

La vaccination est un des outils les plus puissants pour mettre fin aux décès d’enfants évitables, et elle sauve jusqu'à 3 millions d’enfants chaque année.

La Convention relative aux droits de l’enfant déclare que tous les enfants ont le droit de vivre et d’avoir également accès à des soins de santé de qualité. Aujourd’hui dans le monde, quatre enfants sur cinq sont vaccinés contre des maladies mortelles, comparé à seulement 20 % il y a juste un peu plus de 30 ans.

Programme d’importance capitale pour la santé des enfants, la vaccination universelle n’a pourtant pas encore été menée à bonne fin. Près d’un nourrisson sur cinq est encore privé des avantages essentiels que procurent les vaccins, et ces enfants sont exposés à un risque beaucoup plus élevé de décès ou d’invalidité. On estime à 1,5 million le nombre d’enfants non vaccinés qui meurent chaque année.

Pourquoi certains enfants restent-ils privés de vaccination ?

En 2013, 21,6 millions d’enfants restaient privés de vaccination. Les enfants qui ne sont pas vaccinés sont souvent les plus désavantagés. Ce sont généralement aussi ceux qui sont privés d’une alimentation adéquate et d’accès à une eau propre, qui vivent dans un habitat dégradé, qui ne vont pas à l’école et qui n’ont pas accès à des soins de santé, même minimum. Les lacunes de la couverture vaccinale touchent les enfants des zones rurales comme des zones urbaines qui vivent dans des pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire.

Des situations de conflit peuvent également empêcher les vaccinateurs de parvenir jusqu’à certains enfants. D’autres sont exclus parce qu’ils appartiennent à des minorités ethniques, ou parce qu’ils vivent au cœur des bidonvilles urbains où les services sanitaires fonctionnent très mal – ou même pas du tout. Des croyances religieuses ou traditionnelles peuvent amener certaines communautés à refuser la vaccination, alors que d’autres, comme les nomades ou les migrants, sont continuellement en déplacement.

Plus de 70 % des enfants qui n’ont pas reçu les trois doses recommandées du vaccin combiné diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC3) vivent en Afrique et en Asie du Sud-est. L’Inde en compte à elle seule plus du tiers.


 

 

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