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| Cette carte ne reflète pas une position de l’UNICEF sur le statut légal des pays et territoires représentés ou sur la délimitation de leurs frontières. |
Au Swaziland, la crise alimentaire a provoqué une crise humanitaire qui touche particulièrement les femmes et les enfants, les personnes âgées et les jeunes que le sida a rendus orphelins ou vulnérables. En plus d'une aide alimentaire, le pays a besoin d'assistance pour réduire la vulnérabilité de ces populations.
La crise alimentaire du Swaziland a empiré progressivement au cours des deux dernières saisons agricoles et les agences humanitaires estiment que :
Bien que le Swaziland soit considéré comme un pays en développement à revenu intermédiaire, tranche inférieure, 66 pour cent de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté. Environ 70 pour cent de la population vit en zone rurale et l'économie est encore largement agraire.
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| © UNICEF |
| Debout dans un champ, une jeune Swazi berce un bébé dans ses bras. |
Des conditions météorologiques changeantes, une dépendance trop grande envers le maïs et l'abandon de variétés résistant à la sécheresse figurent parmi les facteurs ayant contribué à une augmentation de 61 pour cent du prix de cette culture de première nécessité, qui taxe trop lourdement le budget de nombre de ménages à cause d'une aggravation du chômage et d'un ralentissement économique généralisé dans tout le pays.
L'Appel intégré pour la crise alimentaire au Swaziland a été élaboré pour répondre aux besoins urgents dus à de mauvaises récoltes et autres problèmes socioéconomiques. L'assistance ne pourra pas se limiter à une aide alimentaire si l'on veut réduire la vulnérabilité des populations.
Les priorités de l'UNICEF
S'attaquer à la malnutrition aiguë, en particulier chez les enfants, en aidant des programmes d'alimentation scolaire qui ont pour but de fournir au moins un repas par jour aux 36 000 enfants des collectivités touchées par la sécheresse. Appuyer les programmes alimentaires en fournissant des équipements de cuisine et du matériel pour bâtir des entrepôts, former le personnel qui gère ces programmes et fournir les ingrédients de base pour la préparation d'un repas chaud par jour pour les élèves. Œuvrer à l'établissement de fermes et jardins scolaires. Etablir des systèmes de contrôle et d'assistance communautaires avec des partenaires, pour repérer les plus vulnérables et faciliter la fourniture de services et d'aide à ceux-ci. Collaborer avec des partenaires pour développer des stratégies sanitaires visant à réduire le risque de maladie. Fournir une aide alimentaire aux groupes vulnérables, en particulier les enfants et les personnes affaiblies par le VIH/SIDA. Renforcer les capacités nationales pour la prévention des catastrophes et leur gestion.
La priorité sera donnée aux groupes les plus vulnérables : les plus démunis, les personnes âgées, les handicapés, les moins de cinq ans, les personnes affaiblies par le VIH/SIDA et les orphelins, dont certains sont à présent chefs de famille. L'aide alimentaire ou non-alimentaire sera destinée à ce groupe de victimes de la catastrophe. Les agences des Nations Unies (ONU) réclament 19 028 760 dollars pour répondre aux besoins les plus urgents.
| ORGANISATIONS FAISANT APPEL |
BESOINS (US$) |
| Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) |
1,418,525 |
| Fonds des Nations Unies pour l'Enfance |
1,812,000 |
| Programme des Nations Unies pour les Développement |
1,431,300 |
| Fonds des Nations Unies pour la Population |
42,000 |
| Fonds des Nations Unies pour l'Enfance/FAO |
182,000 |
| Programme alimentaire mondial |
13,598,996 |
| Organisation mondiale de la santé |
543,939 |
| TOTAL GENERAL |
19,028,760 |