En bref : Myanmar

L’UNICEF poursuit son aide aux victimes du cyclone au Myanmar

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Dans le village d’Awasu, commune de Bogalay, des enfants étudient et jouent dans une école sous la tente de l’UNICEF.

YANGON, Myanmar, 12 août 2008 – L’UNICEF Myanmar s’est engagé à poursuivre son aide d’urgence tant que les familles affectées par le cyclone n’auront pas retrouvé une vie normale.

Cela fait plus de trois mois que Nargis, le cyclone catastrophique, a frappé – début mai – le sud-ouest du Myanmar. L’aide à présent se concentre sur la réparation des dégâts et sur le sens de la normalité à donner aux enfants en ayant recours à des espaces spécialement conçus pour eux et en mettant l’accent sur le retour en classe.

Le cyclone Nargis a détruit ou endommagé plus de 4 000 écoles et de 600 centres de soins, contaminé 4 000 puits d’eau potable et séparé des centaines de jeunes enfants de leurs parents et de leur famille proche.

« Cela fait maintenant trois mois que le cyclone a frappé et il reste encore beaucoup à faire, par exemple la distribution de kits pour les familles, l’installation d’espaces spécialement conçus pour les enfants, l’approvisionnement en eau salubre et la vaccination des enfants », a dit Ramesh Shrestha, le représentant de l’UNICEF au Myanmar. « Cette opération va durer au moins un an et dépend d’un accès sans interruption aux zones sinistrées. »

Il reste beaucoup de défis à relever

Le Directeur du Bureau des programmes d’urgence de l’UNICEF, M. Louis-Georges Arsenault, s’est rendu au Myanmar en juillet pour faire le point sur les opérations d’urgence de l’UNICEF.

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Le Directeur du Bureau des programmes d’urgence de l’UNICEF, Louis-Georges Arsenault (à droite) et du personnel de l’UNICEF en discussion avec une sage-femme au sujet de l’éducation en matière sanitaire dans la commune de Bogalay.

« L’opération de secours se déroule bien, mais il reste beaucoup de défis à relever et nous allons poursuivre nos efforts tant qu’ils sont nécessaires », a déclaré M. Arsenault.

Dans le cadre de sa tournée, M. Arsenault a été à Bogalay, de la division d’Ayeyarwaddy, l’une des zones les plus durement touchées.

« L’environnement est très difficile », a-t-il dit, « mais la catastrophe a ouvert des portes. L’éducation est un très bon exemple de domaine où nous pouvons faire avancer les choses ».

Reconstruire en mieux

L’UNICEF a l’occasion de reconstruire en mieux en apportant de grandes améliorations aux services sociaux pour les enfants et leur famille. L’UNICEF peut le faire notamment en mettant en place des espaces conçus pour les enfants, qui peuvent ensuite devenir des centres communautaires polyvalents.

Beaucoup d’enfants ont souffert du cyclone et certains d’entre eux ont vu leurs parents perdre la vie ou leur village balayé. Mais il faut noter que des signes de redressement sont évidents. En effet, dans les zones les plus sévèrement touchées, les communautés se sont rapprochées et ont pu utiliser des abris, des dispensaires et des salles de classe provisoires.

« Il faut venir et juger par soi-même », a dit M. Arsenault. « J’ai été frappé par la résistance des populations touchées et par le sens de la communauté dans la société du Myanmar. Les communautés ont entrepris un remarquable travail de redressement malgré d’énormes difficultés. »

Amy Bennett a participé à l’élaboration de cet article depuis New York.


 

 

Vidéo (en anglais)

Juillet 2008 : la correspondante de l’UNICEF, Amy Bennett, décrit la poursuite de l’aide au Myanmar après le cyclone catastrophique de mai.
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