Grippe aviaire

Les partenaires des Nations Unies se préparent pour une éventuelle pandémie de grippe A (H1N1)

Image de l'UNICEF
© Reuters/China Daily
Comme mesure de protection contre l'infection de grippe porcine, un professeur montre aux enfants comment se laver les mains, dans une maternelle de Huaibei, dans la province de Anhui en Chine.

NEW YORK, Etats-Unis, 28 avril 2009 – Alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce une possibilité plus grande de pandémie de grippe porcine – aussi appelée H1N1 – l'UNICEF collabore avec ses partenaires en préparation à un risque de flambée.

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L'OMS a relevé aujourd'hui son alerte à la pandémie du niveau quatre au niveau cinq, indiquant que la transmission inter humaine-se répand et qu'il existe une probabilité accrue de pandémie. 

« La valeur de l'UNICEF, en plus de celle de l'OMS, provient de sa capacité à collaborer avec les communautés locales afin de relayer l'information auprès des populations et leur apprendre comment se protéger, » explique le Conseiller principal pour la santé de l'UNICEF, le Dr Osman David Mansoor.

Le niveau d'alerte de pandémie relevé
Le virus semble se répandre avec une certaine rapidité. Des cas de grippe porcine sont signalés dans des pays aussi éloignés les uns des autres que le Mexique, Israël, l'Espagne, les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande.

Image de l'UNICEF
© Reuters/Aponte
Dans le métro de Mexico city, les voyageurs portent des masques chirurgicaux sur le visage.

« Cela montre qu'avec les voyages par avion, le virus peut atteindre très rapidement n'importe quel endroit du monde, » observe le Dr Mansoor.
 
L'OMS a relevé l'alerte pandémique du niveau trois au niveau quatre, ce qui veut dire qu'il existe un risque accru de pandémie mais pas que la pandémie soit inévitable.
 
« Je pense que d'ici deux semaines, nous saurons s'il s'agit du début d'une pandémie à l'échelle mondiale ou si ce n'est pas trop grave parce que le virus n'est pas suffisamment adapté aux humains, » affirme le Dr Mansoor.

Impact sur les pauvres

L'ONU reste préoccupée des effets d'une possible pandémie sur les pays déjà ébranlés par de multiples crises et l'extrême pauvreté.

« Les pays les plus pauvres sont particulièrement vulnérables, » a déclaré le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. « Ils ont été durement touchés, cette année, par d'autres crises : l'alimentation, l'énergie, l'économie mondiale, le changement climatique. Nous devons veiller aussi à ce qu'ils ne soient pas touchés de façon disproportionnée par une possible crise sanitaire. »

« En conséquence, la Banque mondiale et les autres agences de l'ONU pour le développement et l'aide humanitaire se mobiliseront pour s'assurer que les pays ayant besoins de ressources financières pour combattre une épidémie les auront, » a ajouté M. Ban.


 

 

Vidéo (en anglais)

28 avril 2009 :
Le Dr Osman David Mansoor, Conseiller principal pour la santé de l'UNICEF, expose la façon dont l'UNICEF se prépare à faire face à un risque de pandémie de grippe porcine.
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