Les enfants et le VIH/SIDA

Engagements mondiaux sur les enfants et le VIH/SIDA

Image de l'UNICEF
© UNICEF/ HQ04-0700/Pirozzi
Victoria, 11 mois, assise dans son berceau, a été abandonnée à une institution de soins à cause du SIDA, dans la ville portuaire occidentale de Kaliningrad.

L’UNICEF s’attache à faire une différence dans la vie des enfants affectés par le SIDA. À suivre, une liste Une liste d'événements mondiaux majeurs :

Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD): ces Objectifs promeuvent la réduction de la pauvreté, l’éducation, la santé des mères, l’égalité des sexes, et visent à lutter contre la mortalité infantile, le SIDA et d’autres maladies. L’Objectif 4, en particulier, prévoit de réduire des deux tiers le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans, et l’Objectif 6 de faire cesser et de commencer à inverser la propagation du VIH/SIDA d’ici à 2015.

La Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/SIDA: lors de la Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/SIDA en juin 2001, les dirigeants du monde ont adopté une série complète d’objectifs destinés à lutter contre l’épidémie. Les États Membres des Nations Unies se sont engagés à mettre sur pied des stratégies nationales et des financements pour enrayer la propagation du VIH et les effets du SIDA. Ils ont aussi approuvé les objectifs suivants, assortis de délais : réduire l’incidence du VIH parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans de 25 pour cent d’ici à 2005 dans les pays les plus gravement touchés, et de 25 pour cent à l’échelle mondiale d’ici à 2010.

D’ici à 2005, veiller à ce qu’au moins 90 pour cent, et d’ici à 2010 au moins 95 pour cent, des jeunes âgés de 15 à 24 ans aient accès à l’information, à l’éducation, à des connaissances pratiques et aux services nécessaires pour se protéger du VIH.

La Session extraordinaire des Nations Unies consacrée aux enfants: la Session extraordinaire des Nations Unies consacrée aux enfants tenue en mai 2002 a fixé les objectifs suivants :

  • S’assurer que les gouvernements aient élaboré des politiques nationales et des stratégies pour renforcer les capacités des communautés à offrir un environnement protecteur aux orphelins d’ici à 2003, et pour mettre ces politiques en œuvre d’ici à 2005.
  • S’assurer que les gouvernements aient formulé des stratégies nationales pour renforcer leurs systèmes de santé et éliminer les facteurs qui freinent l’offre de médicaments anti-VIH d’ici à 2003, et pour mettre en œuvre des politiques visant à renforcer la prise en charge familiale et communautaire des personnes vivant avec le VIH/SIDA d’ici à 2005.
  • Réduire de 20 pour cent d’ici à 2005 et de moitié d’ici à 2010 le taux de transmission du VIH des parents à l’enfant.

La Déclaration politique de la Réunion de haut niveau sur le SIDA: du 31 mai au 2 juin 2006, les participants à la Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/SIDA (UNGASS+5) ont évalué les progrès de mise en œuvre de la Déclaration d’engagement de 2001 sur le VIH/SIDA. Les dirigeants de plus de 140 États membres de l’ONU, ainsi que des représentants de gouvernements et de la société civile, se sont rassemblés pour exposer et examiner les progrès réalisés pour lutter contre le SIDA dans le monde. Lors de la Réunion de haut niveau sur le VIH/SIDA de juin 2006, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une Déclaration politique qui réaffirmait son engagement à appliquer la Déclaration d’engagement de 2001 sur le VIH/SIDA, et qui reflétait la nécessité urgente d’intensifier les efforts pour atteindre l’objectif de l’accès universel à des programmes complets de prévention, de traitement, de soins et de soutien d’ici à 2010. La Déclaration faisait aussi une référence spéciale aux besoins des enfants et des femmes aux prises avec l’épidémie.

Les Principaux engagements en situation d’urgence: en 2003, l’UNICEF a clairement stipulé ce qu’il ferait pour protéger et aider ces enfants et ces femmes en remaniant ses Principaux engagements pour les enfants en situation d’urgence (CCC). Dans ce document, une distinction est faite entre les interventions essentielles et fondamentales qui doivent être mises sur pied tout de suite, dans les six à huit premières semaines d’une crise, et une gamme plus vaste d’activités qui pourraient s’y ajouter, une fois que la riposte initiale a été effectué. Les Principaux engagements en situation d’urgence donnent un aperçu de ce que l’on peut attendre de l’UNICEF durant une crise humanitaire en matière de défense des droits des enfants à la santé, à la nutrition, à l’eau, à l’assainissement, à la protection, à l’éducation et à la prévention du VIH/SIDA. Ils constituent un guide pour les responsables de programmes, le personnel chargé de la planification des secours d’urgence, de la protection et pour tous ceux qui ont un rôle à jouer dans les situations d’urgence.

La Convention relative aux droits de l’enfant: la Convention relative aux droits de l’enfant est le premier instrument international ayant force de loi qui énonce toute la gamme des droits fondamentaux — civils, culturels, économiques, politiques et sociaux. En 1989, les dirigeants mondiaux ont décidé que les enfants devaient avoir une Convention qui leur soit propre, parce que les personnes de moins de 18 ans ont souvent besoin d’une protection et de soins spéciaux distincts de ceux des adultes. Ces dirigeants voulaient aussi s’assurer que le monde reconnaisse les droits fondamentaux des enfants. La Convention énonce ces droits dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs. Elle stipule les droits fondamentaux des enfants partout dans le monde : le droit à la survie; le droit de se développer au mieux de ses capacités; d’être protégé des influences nuisibles, des mauvais traitements et de l’exploitation; et le droit de participer pleinement à la vie familiale, culturelle et sociale. Les quatre principaux principes sur lesquels se fonde la Convention sont la non discrimination; l’intérêt supérieur de l’enfant; le droit à la vie, à la survie et au développement; et le respect des opinions de l’enfant. Chacun des droits énoncés dans la Convention est inhérent à la dignité humaine et au développement harmonieux de l’enfant. La Convention protège les droits des enfants en établissent des normes en matière de soins de santé; d’éducation; et de services juridiques, civiques et sociaux.


 

 

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