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Carol Bellamy: « Je n’ai aucune intention d’arrêter de me battre. »

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© UNICEF video
Carol Bellamy, Directrice générale de l'UNICEF, lors de sa soirée d’adieu au siège de l’ONU

Par Chris Niles

New York, le 28 avril 2005 - « Je n’ai aucune intention d’arrêter de me battre. Je continue », a déclaré Mme Carol Bellamy, Directrice générale de l'UNICEF, lors de sa soirée d’adieu au siège des Nations Unies à New York, jeudi soir.

Mme Bellamy quitte l’agence qu’elle a dirigée pendant dix ans, une période qu’elle décrit comme « la période la plus extraordinaire de ma vie ». Mais elle a promis qu’elle n’arrêterait jamais de se battre pour les droits de l’enfant.

« On n’en fait pas assez dans le monde, a-t-elle lancé aux personnes présentes, dont Louise Fréchette, Secrétaire général adjointe des Nations Unies et Mark Malloch Brown, chef de cabinet de l’ONU. Nous devons arrêter de discourir et agir. »

Mme Bellamy a guidé l’UNICEF dans une période difficile marquée par l’après-Guerre froide, la propagation de l’épidémie de VIH/SIDA et l’augmentation du nombre de pays ravagés par des conflits.

Tout en continuant l’œuvre traditionnelle de l’UNICEF dans le domaine de la vaccination et de la nutrition, Mme Bellamy a mis l’exploitation des enfants à l’ordre du jour. Elle a brisé des tabous en abordant des questions comme le tourisme sexuel, le travail des enfants et la traite des enfants dans les pays industrialisés.

Et elle a insisté sur l’éducation des filles, car elle est persuadée que c’est un élément capital de la santé et de la prospérité des familles.

La priorité accordée aux situations d’urgence a permis à l’UNICEF de réagir rapidement et efficacement lorsque le tsunami a frappé la région de l’océan Indien, une catastrophe sans précédent dans l’histoire de l’organisation.

Pendant son discours d’adieu, Mme Bellamy a cité la Session extraordinaire de l’ONU consacrée aux enfants en 2002 comme l’un de ses plus beaux moments. Elle avait incité l’Assemblée générale à accepter que des enfants participent aux séances et rencontrent des chefs d’Etat pour discuter des problèmes qui les concernent.

« C’était comme si on avait ouvert une fenêtre pour aérer », a dit Mme Bellamy.

Malgré les problèmes qu’elle constate encore dans le monde, elle est convaincue qu’il y a lieu d’être optimiste.

« L’UNICEF est une institution fondamentalement optimiste, a-t-elle fait remarquer cette semaine. Elle a été créée avec espoir et optimisme et se renouvelle continuellement grâce à l’espoir et à l’optimisme que les enfants apportent au monde. »


 

 

Vidéo (en anglais)

28 avril 2005 :
L’UNICEF dit adieu à Carol Bellamy.

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