L’année écoulée depuis le raz-de-marée : une année d’urgences pour les enfants

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© UNICEF/ HQ05-0207/Tom Pietrasik
Un élève écrit sur son cahier d’exercices à l’école C.W.W. Kannangara dans le district de Galle au Sri Lanka.

NEW YORK, États-Unis, 29 novembre 2005 – Faisant le point au bout d’un an sur les efforts de redressement effectués dans les pays touchés par le raz-de-marée de l’océan Indien, l’UNICEF indique que 2005 a été une année sans précédent d’urgences pour les enfants, avec une série exceptionnelle de catastrophes naturelles, de crises alimentaires et de conflits qui ont tué des centaines de milliers de personnes et bouleversé la vie de millions d’autres.

Depuis la douzaine de pays frappés par le raz-de-marée jusqu’à la zone de conflit du Darfour ; depuis les urgences nutritionnelles au Niger et au Malawi jusqu’aux mauvaises récoltes en Éthiopie et en Érythrée ; et depuis la saison de cyclones dévastateurs sur l’Atlantique jusqu’à la tragédie du séisme au Pakistan, l’UNICEF déclare n’avoir jamais répondu récemment, en une seule année, à une pareille suite d’urgences humanitaires.

Dans Reconstruire en mieux, où l’UNICEF fait le point au terme d’une année d’efforts ininterrompus pour les enfants vivant dans la zone du tsunami, il est précisé qu’on a maintenu en bonne santé des millions de personnes et qu’une grande partie des enfants sont retournés en classe, mais qu’en revanche le véritable processus de reconstruction commence à peine.

« Le travail est loin d’être achevé », écrit la Directrice générale de l’UNICEF, Ann M. Veneman, dans l’introduction au rapport. « Presque 12 mois plus tard, des dizaines de milliers de familles se trouvent encore dans des camps de regroupement provisoires et le processus de reconstruction quitte tout juste les salles de réunion et les planches à dessin pour arriver au stade du chantier ».

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© UNICEF Sri Lanka/2005/Posings
Grâce a la rapide réponse de l'UNICEF et ses partenaires, aucun enfants est mort après le tsunami de maladies présentent pendant le déplacement.

Dans le rapport, l’UNICEF détaille en quoi consiste son travail, effectué en collaboration avec les gouvernements et un grand nombre de partenaires, afin d’aider au rétablissement des enfants. Ce travail revient en particulier à construire des écoles provisoires, à réhabiliter des systèmes d’alimentation en eau, à organiser une assistance familiale pour les enfants qui ont perdu leurs parents, et à préserver la santé des enfants par la vaccination et par d’autres initiatives sanitaires.

« Après un travail de moins d’une année, l’UNICEF a dépensé environ un tiers des 626,6 millions de dollars US reçus des donateurs du monde entier », lit-on dans le rapport. « Dans cette première phase, l’UNICEF a consacré l’essentiel de ses dépenses aux approvisionnements de base, aux constructions provisoires, à la formation et au renforcement des capacités et, par-dessus tout, en mobilisant des équipes expérimentées d’experts, vivant dans les zones sinistrées et permettant la réalisation des efforts de secours ».

Cependant, en dépit des progrès réalisés, l’UNICEF dit qu’il reste un long chemin à parcourir pour les victimes du raz-de-marée et que l’organisation continuera son travail dans la zone du tsunami et partout où il y a d’autres situations d’urgence humanitaire, tant qu’elle disposera d’un financement.

Lire l'intégralité du texte Reconstruire en mieux BUILDING BACK BETTER A 12-Month Update on UNICEF's Work to Rebuild Children's Lives and Restore Hope since the Tsunami [PDF - en anglais]

Lire Children and the Tsunami, A Year On: A Draft UNICEF Summary of What Worked [PDF - en anglais]


 

 

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Vidéo (en anglais)

Dan Thomas décrit les efforts de l’UNICEF, entrepris au cours des 12 derniers mois, en vue d’aider les enfants affectés par le raz-de-marée

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