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Projet <Village Assaini, Ecole Assainie> à Lualaba, district de Kolwezi en RDC : quelques bénéficiaires témoignent.

Avec sa grossesse, la voilà rentrée de la source du village Mupanja 1, dans la zone de santé de Lualaba. Regards tournés vers la camera, elle n’a pas caché d’exprimer sa satisfaction en puisant cette eau potable qui jaillit jour et nuit. Puis, un rapide sourire avant de s’exclamer: < Cette fois, les corvées que nous éprouvions en allant puiser l’eau souillée du fleuve Lualaba, à plus de 2 kms, sont finies. Dieu est grand car, personne ne pouvait s’imaginer que de cet endroit allait jaillir cette quantité d’eau que nous n’arrivons pas à consommer. Aujourd’hui, après quelques minutes de marche, nous voici arrivées à la source d’eau alors qu’avant, nous mettions des heures pour atteindre le fleuve Lualaba pour le puisage de l’eau, le lavage des habits et des ustensiles>

Le forage des puits, dans le cadre du projet <Village Assaini>  prend toujours des allures d’une fête. Les enfants, très attentifs et nombreux sont émerveillés d’assister au spectacle, celui de voir l’eau jaillir  de partout. Quel beau spectacle ont-ils l’habitude de dire ! Le petit < Shaolin> qui a assisté  à la phase de développement du puits de Kanyenze 2. avec étonnement dira :<  C’est comme l’eau de pluie qui est en train de sortir de cette terre ! Elle est très froide. Quand allons-nous commencer son puisage ? Quelques minutes après, l’eau a de nouveau jaillit du puits. Certains enfants y ont aussitôt  accouru pour placer leurs <bidons jaunes>.

Elle, c’est Bijoux, un  des  30 artisans réparateurs que World Vision, partenaire de l’UNICEF  dans le projet <Village Assaini > a formé pour assurer l’entretien des pompes en cas de panne légère.
 Elle est très heureuse d’assurer ce rôle, nous a-t-elle déclaré. Elle est très engagée dans les travaux de 30 forages que World Vision entreprend dans les villages retenus dans le cadre de ce projet.
< En acceptant d’être réparatrice des pompes à eau, nous confiera-t-elle,  j’ai  voulu montrer à mes consœurs femmes que nous pouvons aussi exercer les mêmes métiers que les hommes. Je le fais pour qu’au départ des partenaires, nous soyons capables d’intervenir en cas de petites pannes qui surviendraient au niveau des  pompes au sein de nos villages>.


 

 

 
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