Un (e) Consultant(e) SSA -014, Un (e) VN 2009-SSA-015, Un (e) Consultant VN 2009-SSA-016 , Un (e) Consultant VN 2009-SSA-016

1. Recrute : SSA/014

CONSULTANT(E) POUR LE PROGRAMME D’EDUCATION AUX RISQUES DES MINES ET AUTRES ENGINS NON EXPLOSES EN RDC.

Grade    : P3
Type de contrat  : SSA  pour une durée de trois (3) mois
Lieu d’affectation  : Kinshasa
Avis de Vacance n° : VN/2009/SSA/014
Date de clôture de la publication :  12 Juillet 2009

Contexte :

La République Démocratique du Congo (RDC), située en Afrique Centrale, à cheval sur l’Equateur, couvre 2.345.000 km², et a des frontières avec 9 autres pays. Sa population est estimée à environ 60 million d’habitants, dont 70% habitent dans les zones rurales.

En 2005, après 5 ans de guerre civile, la signature des Accords de Paix en Afrique du Sud (Sun City) a préparé le terrain pour l’installation d’un gouvernement de transition. Ceci a contribué à la réunification du pays, et à une certaine stabilité politique et sociale, bien que l’Est du pays continue de vivre dans un état de belligérance quasi perpétuelle depuis au moins 1998, caractérisé par de violations récurrentes de cessez-le-feu et des exactions des milices sur les populations civiles, notamment des violences sexuelles qui ont connu une croissance exponentielle au cours des années de guerre.  Après les élections présidentielles et parlementaires (nationales et provinciales) qui ont eu lieu en 2006, la troisième république du Congo (la République Démocratique du Congo) a été créée. La mobilité des personnes s’est améliorée depuis lors, malgré des retours de tension et d’insécurité.

Au cours des dernières années, l’incidence de conflits armés à grande échelle et de façon durable en RDC a connu des fortunes diverses, alternant périodes d’accalmie avec reprise de la belligérance.  Ceci a donné lieu à l’expansion des besoins humanitaires en général à travers tous les secteurs. Les conflits localisés, l’insécurité, la malnutrition aiguë et les maladies continuent de menacer les vies de centaines de milliers d’enfants et de leurs familles. Dans l’est de la RDC, la violence contre les civils ne s’est pas apaisée et le recrutement forcé, le travail forcé, les violences sexuelles, la taxation illégale, l’occupation de maisons et de terres, et le pillage continuent d’être rapportés dans les deux Kivus. Le nombre total de déplacés en RDC, suite à cet état de fai,t est actuellement estimé à 1,3 million. Cependant, la problématique des mines et autres engins non explosées qui continue à tuer et causer des accidents sur les populations civiles et particulièrement les enfants n’est pas limitée a l’Est mais concerne toutes les provinces qui ont été affectées par les différents conflits.
Du fait de l’étendu du pays et de l’insuffisance des fonds, la problématique des mines est loin d’avoir été bien cernée dans le pays malgré la présence de quelques opérateurs qui tentent, sous la coordination de l’UNMACC, avec la collaboration et le financement de l’UNICEF et d’autres bailleurs, de mener différents projets conformément aux 4 piliers de la lutte antimine.
En 2000, la résolution 1291 du conseil de Sécurité de l’ONU a demandé a la MONUC de déployer des experts pour évaluer la situation des mines et restes d’explosifs de guerre conformément a son mandat de maintien de paix. C’est alors que fut établit le bureau de coordination de la Lutte Antimine en RDC, l’UNMACC dont les principales attributions sont : coordonner la lutte antimine et aider la partie Gouvernemental dans le processus de l’appropriation de la lutte, organisation de son programme et son plan d’action ainsi que la gestion de la base des données IMSMA.
En Mai 2002, la RDC a adhéré au Traité sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction. Et en Novembre 2002, le pays a signé le traité d’Ottawa qui a eu, comme effet, la création de la Commission de Lutte contre les Mines Antipersonnel qui devrait assurer la dissémination de la convention d’Ottawa d’élaborer un plan d’action et rapport d’activités.
En 2004, l’UNICEF RDC a diligenté une évaluation pour identifier les priorités pour 2005 et 2006 et qui a recommandé le développement du pilier de l’éducation liées aux risques de mines et autres engins non explosés (MRE) dans les provinces les plus touchées.
La coordination de la lutte antimine est assurée par l’UNMACC et le pilier MRE par l’UNICEF. Les principaux partenaires pour l’éducation aux risques des mines sont des ONG internationales qui interviennent  comme suit : DCA : Aux Katanga, Sud Kivu, Nord Kivu et Maniema, MAG : En Equateur / Mbandaka et Ikela ainsi qu’au Katanga à Mpweto,  HIB : En Provinces Orientale, Nord Kivu, Nord Maniema et en Equateur/Ikela. Ces 3 ONGs Internationales ont leurs bureaux de représentation à Kinshasa. Chacune d’elle supervise un certain nombre d’ONGs locales à savoir : ECC-Meru,  BADU et ADIK au Sud Kivu,  par DCA, Sylam au Nord Kivu par HIB ainsi que Tosalisana et enfin, Humanitas en Equateur par MAG. Il y a aussi la Société  Sud Africaine MICHEM qui travaille avec la MONUC en Ituri.
Des projets MRE ont été développés et financés avec ces différents partenaires depuis 2003 à travers l’unité Urgences d’abord, jusqu’a à la passation de ce pilier au programme protection de l’enfant depuis Janvier 2008. Au regard du montant des financements alloués aux projets MRE (estimé à prés d’un million USD chaque année), il est des lors impérieux de se poser plusieurs questions autour de ce programme. Est-ce que l’ensemble des projets a atteint les objectifs du pilier MRE ? Est-ce que la stratégie MRE est toujours pertinente en termes de partenariats stratégiques et opérationnels ; modalités institutionnelles ; approches programmatiques, etc ?
II. Objectif global de l’évaluation externe MRE
Cette évaluation externe aura pour objectif général de mesurer les performances des projets MRE depuis 2005 et analyser la stratégie UNICEF en RDC.

III. Objectifs specifiques 

Cette évaluation indépendante externe permettra d’apprécier le niveau de réalisation quantitatif et qualitatif des activités, d’apprécier la pertinence/ la cohérence des approches et des interventions au regard des réalités de terrain et des besoins des bénéficiaires, d’apprécier le degré de satisfaction des bénéficiaires et leur niveau d’engagement/appropriation du projet, d’apprécier les capacités des partenaires ayant bénéficié des fonds eu égard aux procédures de gestion et à la mise en œuvre, d’apprécier le renforcement des capacités des structures de mise en œuvre, et le degré d’appropriation du projet par les partenaires nationaux. Egalement, l’évaluation entreprendra une analyse de la stratégie UNICEF pour le MRE, tenant compte des partenariats institutionnels au niveau de coordination nationale et les modalites au sein de l’UNICEF. L’évaluation identifiera les recommandations concrètes à tous les niveaux de la strategie MRE: institutionnels et opérationaux.

III. Zones concernées par l’évaluation

Province Orientale
Kivu (nord et sud)
Maniema
Katanga (Nord Katanga)
Equateur
Kasai Oriental et Occidental
Kinshasa (Siege des Representations des ONG)

IV. Résultats de l’enquête:

Les principales questions auxquelles l’évaluation devra répondre
Quelle est la pertinence et l’efficacite des projets MRE face à la situation actuelle et quels sont les outils à mettre en place pour mieux évaluer à l’avenir?
Sont-ils pérennes? Est-ce les formations données aux intervenants sont appropriées?
 Comment renforcer le Gouvernement dans cette problématique dans le processus d’appropriation?
Est-ce que la strategie du pilier MRE au niveau institutionnel et de la coordination est la plus efficace?
 Quelles recommandations au niveau de la lutte antimine en général et pour l’UNICEF en particulier?

V. Le rapport de l’évaluation externe:

L’évaluateur (s) fournira des éléments suivant:
Un rapport préliminaire conceptuel qui est une projection de la suite du processus de l’évaluation,
Un draft du rapport,
Un résumé exécutif de 6 pages maximum,
Un rapport final,
La restitution.

VI. Documents disponibles

Projets des partenaires
Autre à inventorier

   VII. Méthode

Processus à determiner avec l’evaluateur.

   VIII. Durée de l’évaluation

2 semaines de « desk review » et entretiens avec les differents acteurs à Kinshasa,
8 semaines sur le terrain,
2 semaines pour la rédaction et presentation des résultats/ recommendations.

   IX. Qualifications et compétences requises :

-   Posséder un diplôme universitaire en sciences sociales et un diplôme post universitaire dans une discipline
    connexe,
Une expertise avérée en évaluation est requise, incluant des compétences conceptuelles et méthodologiques pour la réalisation d’évaluations de qualité,
Des compétences en communication avec des parties prenantes de profils diversifiés, en reportage et présentation de résultats à des publiques variés,
Des compétences organisationnelles pour la planification et la gestion d’évaluations complexes,
Une expérience de cinq (5) ans ans le domaine de la lutte antimine dans les contextes de post conflits ; la  connaissance du contexte de la RDC et plus spécifiquement à l’Est de la RDC constitue un atout,
Posséder une excellente connaissance du français parlé et écrit et des bonnes notions d’anglais. La connaissance d’une ou plusieurs langues locales parlées sera un atout important,
L’indépendance, l’objectivité et le détachement par rapport au sujet d’évaluation seront déterminants,
Avoir la capacité de travailler dans un environnement international et multicultural,
Etre capable de travailler sous stress dans des situations instables et parfois précaires,
Avoir la maîtrise des logiciels de gestion de base des données (excell, windows, word).

Les dossiers de candidature devront comprendre une lettre de motivation, un curriculum vitae détaillé, un formulaire P11 dûment complété (en annexe), les photocopies des diplômes et attestations des services rendus, les coordonnées de contact  telles que l’adresse physique, les numéros de téléphone fixe et cellulaires, les références et tout autre document renseignant sur la carrière du candidat.

Les dossiers seront adressés au Chargé des Ressources Humaines et envoyés à l’adresse électronique ci-après : kinshasahr@unicef.org ou déposés au Bureau de l’UNICEF Kinshasa, sis Boulevard du 30 Juin n° 87 à Kinshasa/Gombe ou au bureau provincial de l’UNICEF le plus proche.

SEUL(E)S LES CANDIDAT(E) S RETENU(E)S SERONT CONVOQUE(E)S
Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées.

LES BUREAUX UNICEF SONT « NON FUMEURS »


 

2. Recrute : SSA/015

 CONSULTANT(E) POUR LE PROJET DE PREVENTION ET DE REPONSE AUX VIOLENCES SEXUELLES

Grade    : L 4
Type de contrat  : SSA  pour une durée de deux (2) mois
Lieu d’affectation  : Kinshasa
Avis de Vacance n° : VN/2009/SSA/015
Date de clôture de la publication : 12 Juillet 2009

Contexte :

Depuis 2003, la section Protection de l’UNICEF en RDC soutient plusieurs dizaines de projets de lutte contre les violences sexuelles, incluant des activités de documentation, de prise en charge médicale, psychosociale, dans une moindre proposition la prise en charge judiciaire des survivants, de réinsertion, de prévention, de renforcement de capacités des partenaires et de plaidoyer pour le renforcement du cadre légal et son application.

 Bien que la majorité des actions se situent toujours dans les provinces de l’Est du pays (plus de 18 000 victimes assistées en 2006 et près de 17 000 pour 2007 et 20.000 en 2008), l’UNICEF a étendu son champ d’intervention aux autres provinces en tentant d’apporter une réponse plus spécifique au problème de la violence sexuelle à l’égard de l’enfant. Cette approche se traduit notamment dans l’amélioration et l’extension de prise en charge des survivantes mineures et dans les actions de sensibilisation communautaire, le renforcement des réseaux de protection, la collaboration avec les structures gouvernementales et les autres agences. Ils tentent de répondre de façon unique ou différenciée a 2 types de problématique : les violences sexuelles commises par les hommes en arme et parfois de façon massive et celles perpétrées dans le cadre de la vie quotidienne a l’école, au travail, a la maison.

L’harmonisation des stratégies et des approches dans la prévention et la réponse aux violences sexuelles se situe à plusieurs niveaux de coordination :
 
Le Sous Groupe thématique sur les violences sexuelles, un cadre de concertation opérationnelle pour combattre les violences sexuelles réunissant tous les intervenants sous le leadership du Ministère du Genre depuis Janvier 2008, coordonne les interventions dans ce domaine d’une dizaine d’agences du SNU (HCDH, PNUD, UNFPA, PAM, HCR, UNIFEM, OMS, MONUC), des ONGs internationales et nationales. Les synergies et groupes de travail au niveau provincial constituent l’articulation de coordination entre le centre et le terrain.

La Stratégie Compréhensive de la Lutte contre les Violences Sexuelles, élaborée par la Conseillère Spéciale du Bureau Intégré de la MONUC, est issue d’un Task Force. En Avril 2009, la stratégie a été officiellement passée au gouvernement et sera chapotée par le Ministère du Genre, Enfant et Famille.

L’Initiative Conjointe est un autre cadre de coordination pour l’exécution de deux projets conjoints par UNFPA, UNICEF et BNUDH et leurs partenaires, finances par les gouvernements belge et canadien, dans 5 provinces depuis 2004.

Face à cette multitude de projets mis en œuvre dans des contextes différents, il apparaît essentiel aujourd’hui d’évaluer la qualité des réponses apportée par l’UNICEF et ses partenaires, leur pertinence par rapport au contexte et enfin leur impact. L’évaluation recherchée se concentra sur la pertinence de ces projets de prévention et de réponse par rapport aux enfants, victimes de violences sexuelles, et aux jeunes, agents de transformation dans la lutte contre la violence sexuelle.

L’évaluation sera complémentaire à d’autres évaluations et études en cours ou en préparation. Parmi lesquels il faut noter : une évaluation de l’Initiative Conjointe en cours de planification ; une évaluation faite par UN Action des actions entreprises avec son soutient par la Conseillère Spéciale au Bureau Intégré ; une étude socio-anthropologique en cours de planification par l’UNICEF ; une étude potentielle menée par le BNUDH/ OHCHR sur l’accès à la justice et l’impunité.
II. Objectif global de l’évaluation externe MRE
Cette évaluation aura pour objectif général de mesurer les performances enregistrées dans la mise en œuvre des projets de prévention et réponse aux violences sexuelles financés par l’UNICEF de 2006-2009.

Plus spécifiquement, cette évaluation permettra d’apprécier le niveau de réalisation quantitatif et qualitatif des activités, d’apprécier la pertinence/ la cohérence des approches et des interventions au regard des réalités de terrain et des besoins des bénéficiaires enfants et adultes, d’apprécier le degré de satisfaction des bénéficiaires et leur niveau de participation, d’apprécier le renforcement des capacités des structures gouvernementales par rapport a la prise en charge des victimes enfants et adultes.

III. Zones concernées par l’évaluation

Province Orientale (y compris Ituri et Dungu)
Kivu (nord et sud)
Maniema
Katanga
Equateur
Kasaï Oriental et Occidental
Kinshasa

IV. Résultats de l’enquête

Les principales questions auxquelles l’évaluation devra répondre

Quelle est l’efficacité des projets soutenus dans la prévention et réponse des violences sexuelles faites aux enfants et aux adultes ? Quels outils permettraient les partenaires de mieux mesurer l’efficacité dans l’avenir ?
Est-ce que les formations reçues par les différents intervenants ont-elles aider à améliorer la réponse sur les survivants enfants ?
Est-ce que la prise en charge des enfants dans les 4 volets (médical, psychosocial, réinsertion, et référence a l’appui judiciaire) est cohérente ? Quels sont les leçons apprises et les bons pratiques ?
Quelle stratégie pour l’harmonisation des approches appropriées et spécifiques aux enfants parmi tous les acteurs intervenants dans les VS en RDC ?

V. Le rapport de l’évaluation externe:

L’évaluateur (s) fournira des éléments suivant:
Un rapport préliminaire conceptuel qui est une projection de la suite du processus de l’évaluation.
Un draft du rapport
Un résumé exécutif de 6 pages maximum
Un rapport final
La restitution

VI. Documents disponibles

Les propositions de projets soumis aux principaux bailleurs
Les propositions de projets des partenaires
Les rapports narratifs et financiers des partenaires
Le projet d’Initiative Conjointe
Le projet Conjoint belge/version 2009
Le rapport des activités VS 2005 (disponible fin février 2006)
Le rapport de l’étude sur les violences à l’école.
Le rapport de l’évaluation des projets financés par l’UNICEF de 2006.

   VII. Méthode

Rencontre avec les équipes de Kinshasa, ceux de l’Est et la Zone Sud
Rencontre avec les partenaires et évaluation de leurs activités
Rencontre avec les différentes agences impliquées dans la lutte contre les violences sexuelles.
L’analyse documentaire des évaluations précédentes

   VIII. Durée de l’évaluation

2 mois : Desk study, missions sur le terrain, rédaction et présentation du rapport, les constats et les recommandations

    IX. Qualifications et compétences requises :

Posséder un diplôme universitaire en sciences sociales et un diplôme post universitaire  dans une discipline connexe.
Une expertise avérée en évaluation est requise, incluant des compétences conceptuelles et méthodologiques pour la réalisation d’évaluations de qualité
Des compétences en communication avec des parties prenantes de profils diversifiés, en reportage et présentation de résultats à des publiques variés
Des compétences organisationnelles pour la planification et la gestion d’évaluations complexes
Une expérience dans le domaine des violences basées sur le genre dans les contextes de post conflits
La connaissance du contexte de la RDC et plus spécifiquement à l’Est de la RDC constitue un atout
Posséder  une excellente connaissance du français parlé et écrit et des bonnes notions d’anglais. La connaissance d’une  ou plusieurs langues locales parlées sera un atout important
L’indépendance, l’objectivité et le détachement par rapport au sujet d’évaluation seront déterminants
Avoir la capacité de travailler dans un environnement international et multiculturel
Etre capable de travailler sous stress dans des situations instables et parfois précaires
Avoir la maîtrise des logiciels de gestion de base des données (excell, windows, word).

Les dossiers de candidature devront comprendre une lettre de motivation, un curriculum vitae détaillé, un formulaire P11 dûment complété (en annexe), les photocopies des diplômes et attestations des services rendus, les coordonnées de contact  telles que l’adresse physique, les numéros de téléphone fixe et cellulaires, les références et tout autre document renseignant sur la carrière du candidat.

Les dossiers seront adressés au Chargé des Ressources Humaines et envoyés à l’adresse électronique ci-après : kinshasahr@unicef.org ou déposés au Bureau de l’UNICEF Kinshasa, sis Boulevard du 30 Juin n° 87 à Kinshasa/Gombe ou au bureau provincial de l’UNICEF le plus proche.

SEUL(E) S LES CANDIDAT(E) S RETENU(E) S SERONT CONVOQUE(E) S
Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées.

LES BUREAUX UNICEF SONT « NON FUMEURS »

VN 2009/SSA-016

VN 2009/SSA-017

 

 

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